Studio

Je n'ai pas vocation d'être un photographe de studio et vous savez depuis maintenant de nombreuses années que je suis un éternel amoureux de la lumière naturelle dans la recherche de mes compositions et sujets donc animé d'un réel naturel réfractaire au flash, qui est un accessoire bien utile dans les circonstances de faible lumière mais que j'utilise personnellement très sporadiquement. Quand il était encore question du Pays de Bray jusqu'en 2015, même lorsque le sol Brayon était humide, très gras et qu'il me fallait absolument marcher sur de longues distances dans un champ avec mes chaussures qui s’enfonçaient copieusement dans la boue pour absolument décrocher la photographie que j'avais en tête, rien n'était jamais vraiment un frein (cela peut conduire bon nombre de photographes à juste titre à préférer le confort et la chaleur du studio, l'hiver). 

Depuis 2015, les performances en hauts ISO du numérique (jusqu'à 6400 ISO) sont devenues hautement qualitatives, même en intérieurs sombres, ce qui m'encourage encore moins à recourir à la lumière du flash pour transcrire l'ambiance réelle. J'ai par ailleurs abandonné la campagne pour la ville, tant par envie que par nécessité et la rudesse météorologique en hiver qui s'appliquait au Pays de Bray n'ayant plus court, je joue également de moins en moins avec mes flashs.

Il reste toutefois quelques cas pour lesquels s'avoir travailler avec un flash demeure incontournable : Rares photos de famille lors des fêtes de fin d'année et surtout, mon implication auprès de mon entreprise pour saisir certains de ses événements (circonstance où le débouchage des ombres au flash est grandement apprécié et tend à être un standard cosmétique de mes images).

Dans tous les cas, il s'agit de flashs cobra orientables dont la lumière puisse être envoyée indirectement sur la cible afin d'éviter l'effet "fromage blanc" sur les visages et ombres disgracieuses en arrière-plan...

Articles les plus consultés depuis les 7 derniers jours...