31 mars 2017 : Regarder devant soi, malgré tout...

Je me suis surpris en l'achèvement de ce mois de mars 2017 que mon blog ELECTRONS LIBRES soit resté si longtemps figé sur ma mésaventure arachnéenne de l'été dernier concernant ma main droite, avec jusque-là un dernier article dont la publication remontait fin juillet 2016. Depuis, pourtant, ma vie ne s'était pas figée. Depuis, ma main poursuit tranquillement son épidermisation avec succès avec l'aplanissement de la cicatrice ainsi que le blanchiment des tissus, les dernières petites douleurs s'éteignant peu à peu car mon index ayant retrouvé sa flexibilité toute entière.
Depuis, au cours de l'hiver dernier, en décembre, j'ai surtout tout d'abord retrouvé une très précieuse autonomie dans mes divers déplacements (courses et ballades) en prenant enfin le temps de modifier la carte grise de mon véhicule découlant sur la ré-immatriculation de ma voiturette de tourisme dans le nouveau SIV afin de pouvoir le rapatrier depuis le garage du domicile familial jusqu'à ma nouvelle adresse, sur ma place de parking privée.

Mon véhicule au printemps 2009
Tout semblait figé à ma seule volonté de communiquer car disons plus justement que ma créativité avait foncièrement changé un peu de forme afin de me garantir un intérieur résidentiel (cuisine, chambre, rangements,...) conforme avec un certain niveau de confort. Etre propriétaire d'un appartement est honorable mais s'accompagne de devoirs. A cette heure, encore un certain nombre d'aménagements restent à faire mais en ce printemps naissant, un an et demi déjà après mon changement d'environnement, j'ai touché à un but très important : Voir parfaitement clair dans mes affaires. Il s'agit d'un détail qui n'en est pas un ou alors, le détail renfermant toute la raison de mon bien-être. La route est longue surtout quand elle continue à être jalonnée d'imprévus.

Je traverse une période clé de synthèse dans ma vie où je tri pour conserver juste l'essentiel par la destruction du superflu. L'horizon devient net et les raisons de ma situation actuelle, limpides. J'avais d'autres projets encore plus beaux en réserve aux environs de l'été 2017 mais il y a un mois, ils se sont brusquement évaporés et il a fallu reconsidérer l'écriture du futur en me re-concentrant sur moi, rien que sur moi. Dans la trouvaille de l'énergie pour avancer, c'est souvent dans nous-mêmes où demeure la dernière lueur d'espoir. Depuis août 2016, les instants réservés à la photographie furent rares, comparés à la créativité tout à fait pléthorique s'étalant de novembre 2015 jusqu'à mon incident de santé impliquant ma main en juin 2016.

Regarder devant soi, malgré tout, s'impose comme un slogan, telle la bicyclette d'Albert Einstein (1879-1955) symbolisant la vie, se devant d'être toujours en mouvement pour ne pas perdre l'équilibre. Rester debout, encore et toujours, je le dois à ma créativité, tant par l'observation par la photographie, la méditation par la littérature, les interrogations au détour d'événements ou bien la clarification de mon espace de vie privatif par divers travaux manuels. Le château de Versailles en septembre 2016, les boutiques de Noël en décembre 2016, tout comme les lumières de l'église de Blandy-Les-Tours et les jardins du château de Vaux-Le-Vicomte, il y a moins d'une semaine, sont autant de témoignages au milieu d'autres natures créatives que l'équilibre intérieur est sauf.

Dès que possible, j'espère également retrouver l'engouement constructif pour la photo de rue...


















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