2 septembre 2014 : Un nouveau venu dans mon sac photo

Cela faisait un moment que je n'avais pas investi mon argent dans une nouvelle optique pour mon boitier photo reflex. Fort de mes très nombreuses années de pratique, j'ai finalement décidé d'investir dans une optique pour le moins originale pour finaliser mon équipement : Un Fisheye. Je prononce bel et bien le mot "finaliser" car je pense qu'il s'agit de mon dernier achat, celui qui manquait à ma panoplie d'artiste pour être enfin en mesure de pouvoir exprimer toute ma créativité dans toute sa mesure ou toute démesure ! Il s'agit clairement de mon dernier achat tout bien raisonné car le monde macrophotographique m'inspire guère, le domaine du photojournalisme en lumière naturelle restant celui alimentant la flamme de ma créativité toute entière.

Le mardi 2 septembre au soir, j'ai été récupérer mon nouveau compagnon de travail chez mon revendeur habituel. Ma semaine étant particulièrement chargée, j'ai laissé le reste de la semaine s'écouler tranquillement jusqu'à ce samedi 6 septembre, premier jour de congés d'été jusqu'au 1er octobre prochain. Avec beaucoup de précaution et d'application, j'ai pu enfin découvrir les nouveaux pouvoirs en ma disposition avec cette pièce optique atypique par son montage méticuleux sur la monture de mon NIKON D7000. Jusqu'alors, l'optique m'offrant le plus grand champ de vision en une vue unique était l'ultra-angulaire SIGMA 10-20mm avec son champ d'un peu plus de 100° à sa focale la plus courte.
En investissant dans le FISHEYE NIKKOR 10,5mm à f/2,8 ED, je suis entré dans un nouveau monde en atteignant un champ de vision en une seule vue de 180°...Oui, 180° sans vignettage ! Cette optique commercialisée en 2003 valait à sa sortie le prix d'un trés bon boitier nu soit environ 1400 €. La patience paye puisqu'aujourd'hui, onze ans plus tard, avec la démocratisation du format FX (plein format chez NIKON), le format DX (APS-C) recule progressivement et il est désormais possible de la trouver neuve pour un peu moins de 600 €. Contrairement à une optique zoom à ouverture glissante comme le SIGMA 10-20mm, une optique à focale fixe montre là encore sa supériorité avec le FISHEYE NIKKOR 10,5mm à f/2,8, notamment dans la luminosité, dans le piqué sur les bords et un vignettage restant discret, même à pleine ouverture.

Pour l'instant, pas d'image d'exemple produit à partir de mon propre matériel car j'ai dû me résigner uniquement à des tests d'intérieur dans mon lieu de vie afin de pouvoir au moins évaluer le bon comportement de l'optique concernant ses distorsions, son champ de couverture mais surtout notamment en ce qui concerne l'autofocus, puisqu'il convient de savoir que le FISHEYE NIKKOR 10,5mm à f/2,8 ne bénéficie pas de moteur d'autofocus propre et que par voie de conséquence, la mise au point est exclusivement manuelle sur les boitiers NIKON d'entrée de gamme. Sur le NIKON D7000 et sur tous les boitiers moyenne/haute de gamme, l'autofocus sur cet objectif est assuré par le boitier lui-même. J'attends avec impatience la semaine prochaine en espérant une amélioration météorologique pour tester concrétement cette nouvelle optique en extérieur ou dans un monument.

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