La méditation. La moisson vers le succès ?

La méditation reste le dernier seul rempart positif utilisable par l'artiste blessé lorsque la créativité est en berne pour cause de tristesse trop profonde, afin d'éviter absolument de sombrer dans la grande famille des multiples revers néfastes dont la mère est la dépression. Se faire mal lorsque tout concourt à la fin n'est pas la solution. Il convient de conclure dans la sérénité. 

Fidèle à mon signe fixe de naissance, le Scorpion a horreur des situations bloquées et quand il n'en peut plus de tourner en rond, il s'enferme dans la procédure classique de destruction intégrale des concepts qu'il juge dépassés visant une totale reconstruction plus noble et saine à ses yeux. Archétypiquement, le Scorpion tue pour ne pas mourir et meurt pour pouvoir ressusciter. La mort dont s'investi le Scorpion n'a jamais rien d'un anéantissement mais d'une connaissance intuitive des ultimes secrets de la vie, à l'image de la mort du vieil homme conduisant à la naissance de l'homme nouveau. 
C'est de mon signe de naissance dont je puise ma force, cette puissance incroyable pour survivre, tout en visant de nouveaux sommets toujours plus élevés. Je n'ai pas toujours été si fort face aux tempêtes de l'âme mais l'expérience enseigne l'endurance et l'exigence sur une vie. Je resterai marqué pour longtemps de ce traumatisme et de cet enfermement de mes multiples potentialités sous la pression du couvercle d'autrui.

Dorénavant, il faudra vous y habituer mais me voici de nouveau solitaire, célibataire en somme. Depuis novembre 2012, une femme que je nommais timidement "ma compagne" dans mes billets partageait mon quotidien mais il s'agit désormais d'une histoire s'écrivant au passé. Cette mention illustrant sa présence fantomatique à mes côtés dans mes différentes prestations n'apparaîtra plus. Curieusement, comme tout Scorpion qui se respecte, cette séparation sentimentale ne m'affecte pas plus que cela mais se laisse plutôt apprécier comme une douce sensation d'une libération ; cette sensation de libération que l'on éprouve très précisément quand la relation failli conduire au drame personnel. Il s'agit de ces libérations que l'on apprend à savourer par la simple conscience que j'aurai pu très bien poursuivre ma course jusque dans un mur. Il s'agit de ces séparations qui ne méritent même pas le nom d'échec mais d'enseignement sur la route d'un but dont il ne faut en aucun cas se laisser dévier par les chants des sirènes et ceci d'autant plus quand il n'y a pas lieu de culpabiliser sur ses choix. Je retiendrais de cette relation l'enrichissement spirituel. En un an et demi, j'ai mûri et je dois à cette femme de m'être considérablement durci pour affronter un avenir plus responsable avec un but se façonnant sur le roc et non, du sable. Dans les relations sentimentales, même les plus courtes, on en tire toujours du positif, parfois même du gros positif. Moi qui avait tant de mal à m'investir dans la vie des réalités sociales ; grâce à elle, j'ai vécu une première fois dans de très nombreux domaines (notamment mon premier voyage à l'étranger (Allemagne), celui d'une exposition photo publique d'une semaine dans un village ou bien encore, même, le souhait d'être propriétaire de mon propre habitat).

Jungien, sensible aux symboles jusqu'au bout des ongles, celui de l'état du compteur général de ma voiturette de tourisme en rentrant au domicile de mon parcours en Pays de Bray du dimanche 27 juillet 2014 et l'arbre envoyé le lendemain par celle que je désigne dorénavant comme mon ex-compagne pour tenter de me retenir par les sentiments, concordent à tirer la conclusion qu'il s'agit d'une fin, de la fin mais pas de n'importe quelle fin : Une fin se soldant sur une victoire spirituelle et morale sur le mal. Une fin résonnant jusque dans la suite de neuf du compteur de mon véhicule dont la somme conduisant au neuf marque inévitablement la fin. Symbole de l’idéal, du savoir, du spirituel, de l’altruisme, du dévouement, de sensibilité, compassion, générosité mais aussi du repli, manque de sociabilité, timidité, austérité ; il n'est pas étonnant que le neuf porte pour signification ésotérique, l'esprit divin.

Jésus disait qu'il convenait d'attendre une certaine fin avant de moissonner de manière à pouvoir dissocier le blé (le bien) de l'ivraie (le mal). En me rendant en Pays de Bray, j'ai pu constater la sortie globalisée des machines synonyme du cours actuel des moissons et qu'il était venu le temps de récolter spirituellement les efforts consentis pendant les très nombreux mois précédents visant à retrouver la bonne vision des événements de façon à sécuriser durablement mon avenir. L'heure était venue de pouvoir clairement faire le tri final dans ma tête entre le positif et le négatif. Avec le débarquement d'un arbre, un olivier, par livraison, expédiée par la principale source de mon désordre intérieur, on concluera cette médiation.

Luc 22, 38-42 (Au mont des oliviers) : "Jésus sortit pour se rendre, comme d'habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent. Arrivé là, il leur dit : « Priez, pour ne pas entrer en tentation. » Puis il s'écarta à la distance d'un jet de pierre environ. Se mettant à genoux, il priait : « Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne."

Les événements ont suffit à eux-seuls pour comprendre qu'il me fallait m'éloigner de la personne en question pour changer de route. On trouvera sur internet, tous les symboles couverts par l'olivier.
Symbole de longévité et d'espérance, l'olivier est réputé éternel. Ainsi le décrit Hérodote : "L'olivier fut brûlé dans l'incendie du temple par les barbares; mais le lendemain de l'incendie, quand les Athéniens, chargés par le roi d'offrir un sacrifice, montèrent au sanctuaire, ils virent qu'une pousse haute d'une coudée avait jailli du tronc". Dans tout le bassin méditerranéen, on rencontre des oliviers millénaires, et parfois même réputés pluri-millénaires. Il est le témoin de notre histoire et l'accompagne à chaque instant. Symbole de paix et de réconciliation, le rameau d'olivier est choisi par Dieu pour signifier à Noé que le Déluge est fini et que la décrue commence, symbole du pardon. Symbole de victoire, l'olivier est un cadeau chargé d'une signification gratifiante lors des jeux olympiques à Athènes. Couronne d'olivier et jarres d'huile d'olive sont ainsi offertes aux vainqueurs. La couronne d’olivier est devenue le symbole des Jeux olympiques d’Athènes. Pas moins de cinq mille cinq cent treize couronnes seront confectionnées lors de ces Jeux par des volontaires. Les branches proviennent de Crète et sont offertes par un sponsor. La couronne rappelle celle de l’ancienne tradition d’Olympie, il y a 2 500 ans. Façonnée avec les branches de l’olivier qui poussait près du temple de Zeus, elle était la seule récompense des vainqueurs. Symbole de force, l'olivier est réputé pour son bois très compact, très lourd et très dur. C'est en bois d'olivier que sont faites les massues d'Hercule et c'est avec un pieu en bois d'olivier qu'Ulysse terrasse le Cyclope dans l'Odyssée. Symbole de fidélité, c'est aussi en bois d'olivier qu'est fait le lit d'Ulysse et Pénélope, lit qui n'accueillera aucun des nombreux prétendants au royaume d'Ithaque, durant les vingt ans d'absence du héros grec.


Je pense que je peux tourner la page sans inquiétude particulière car ma fidélité en ma morale la plus pure et en mon but le plus crucial de la vie conduit en ma récompense d'avoir pu y trouver une fin heureuse dans laquelle s'écrit une trinité comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit :
  • Paix et réconciliation avec moi-même
  • Victoire sur un blocage qui aurait pu devenir le pire piège de ma vie
  • Force, longévité et espérance dans mes projets
Dernier symbole, sans chercher à faire de publicité, j'ai pu le lire sur la carte du livreur de l'arbre en question : "Florajet, le bonheur immédiat !". Cette fin est salutaire car la libération brutale de l'emprise trop pesante d'autrui représente à elle-seule un bonheur immédiat... 

Juin et juillet 2014 : Amélioration de mon GPS pour me guider sur les routes

Depuis septembre 2013, j'ai remplacé mon vieux GPS GARMIN (utilisé de juin 2008 à septembre 2013) par le TOMTOM GO 500. Je n'avais pas publié de billet à son sujet car il m'apparaissait important de faire "vieillir" mon expérience d'utilisateur sur cet outil avant de pouvoir me prononcer.

Le retour d'utilisation a pris d'autant plus de temps que TOMTOM avait proposé à ses premiers acheteurs un GO 500 (millésime 2013) particulièrement décevant compte-tenu du nombre impressionnant de fonctionnalités essentielles manquantes pour notamment les baroudeurs comme moi souhaitant récupérer leur base de données de lieux photographiques établie progressivement avec leur ancien GPS. Pendant longtemps, j'en fus resté à la version carte et système de novembre 2013 car le GPS ne fut pas d'une grande utilité compte-tenu de ma sédentarité affichée lors de tous les hivers (voiturette de tourisme à l'arrêt) et cela malgré les différents déplacements en France effectués avec ma compagne entre décembre 2013 et mai 2014 où le GO 500 s'illustra notamment par ses talents en info trafic sur Paris via mon smartphone (depuis mars 2014). A l'époque de son achat, le manquement de beaucoup de fonctionnalités et l'absence d'un mobile compatible pour l'info-trafic (partage de connexion en Bluetooth) m'avait laissé sur une très grosse frustration. Après bien des maniements plus tard, l'acquisition d'un smartphone compatible, la récupération des dernières mises à jour de la carte Europe et du système d'exploitation TOMTOM de juin/juillet 2014, tout a changé ou presque ! TOMTOM en l'espace de huit mois a fait en sorte de doter le GO 500 d'un grand nombre de possibilités que je réclamais particulièrement comme utilisateur et conducteur d'un véhicule à moteur pour lequel certains axes routiers autres que les autoroutes lui sont interdits :
  1. Saisir des destinations et les mémoriser dans la bibliothèque à partir de leur latitude et longitude
  2. Préparer à l'avance et mémoriser dans une bibliothèque au même titre que des destinations, des parcours entièrement sur mesure pouvant contenir jusqu'à 40 points intermédiaires
  3. Proposer d'office jusqu'à 3 parcours alternatifs lorsque la destination finale seule est saisie
  4. Un accès à un nombre impressionnant de points d'intérets via internet
Il s'agit seulement de quatre fonctionnalités mais à elles-seules, elles ont métamorphosées le produit pour le rendre tout simplement génial et irremplaçable dans mon domaine d'expertise. L'exercice le plus essentiel m'occupa le temps d'un week-end de juin : Récupérer d'anciennes positions GPS. 

I - Récupérer d'anciennes positions GPS

Initialement, depuis 2009, j'avais pris pour habitude de récupérer régulièrement mes points GPS sous Google Earth lorsque j'en étais à me mouvoir avec mon ancien GPS GARMIN. Google Earth propose pour cela une passerelle directe d'importation très pratique avec les GPS GARMIN.


Google Earth reconnaissait mon GPS GARMIN comme périphérique et j'effectuai à chaque fois des importations uniquement des repères. Google Earth permettait, sitôt l'importation effective des différentes positions, d'observer ces mêmes positions capturées sur le terrain projetées sur l'excellent planisphère satellite du géant américain.


L'intérêt de cette importation était double : Sauvegarder les positions contenues dans le GPS et pouvoir dresser mes propres cartes de la région du Pays de Bray. Un duo très professionnel en somme. Avec les appareils TOMTOM, malheureusement, l'importation directe de mes propres repères n'est pas possible et à ce jour, je n'ai pas encore trouvé la parade informatique autorisant d'obtenir un résultat identique. Cependant, dans l'immédiat, il m'apparaissait surtout très important de pouvoir récupérer mes cinq ans d'investigations du Pays de Bray dans mon nouveau TOMTOM GO 500 afin de pouvoir profiter de l'incroyable potentiel de guidage de ce GPS surplantant complétement les capacités totalement obsolètes du retraité GARMIN pour repartir à l'assaut de ma région préférée. Le TOMTOM GO 500 se différencie totalement de son prédécesseur de marque concurrente par son écran tactile et son système d'exploitation basé sur un noyau Android. De ce fait, avec le TOMTOM GO 500, on retrouve dans sa maniabilité le confort des smartphones et des tablettes pour rechercher un lieu, zoomer, dézoomer, sélectionner un lieu,...Avec les fameuses compositions de doigts habituelles.


Pour pouvoir récupérer les anciens points GPS capturés durant ces dernières années avec le retraité GARMIN, j'ai mijoté plusieurs hypothèses ; la manipulation de base étant de pouvoir les isoler préalablement dans un fichier KML via Google Earth. Opération extrémement simple.
  1. La première hypothèse consiste à convertir le KML de Google Earth en fichier OV2 (format brut de la marque TOMTOM pour les points d'intérêts) = Malheureusement, TOMTOM empêche l'accès direct aux fichiers internes de ses derniers GPS - Du coup, la meilleure solution consistant à déposer directement le fichier OV2 contenant toutes les données de mon ancien GARMIN dans la mémoire du TOMTOM ne put être effectuée avec succès.
  2. La seconde hypothèse consiste à extraire la liste des repères avec leurs latitudes et longitudes correspondantes depuis le KML vers un fichier texte TXT, puis à ressaisir chacun de ses repères dans la mémoire du TOMTOM via leurs coordonnées géographiques.
Je fus résolu à opter pour la seconde solution, longue et itérative, mais me permettant la réalisation de l'essentiel : Récupérer tous mes points du Pays de Bray dans la mémoire du TOMTOM GO 500 dans le sous-menu "Mes destinations" afin de poursuivre sereinement mes sorties avec ce tout nouvel outil.



Dans le sous-menu "Mes destinations", on peut observer la liste des destinations en mémoire. 
En permanence, le TOMTOM GO 500 affiche également ces positions préférentielles sur la carte en temps réel sous la forme de bulle étoilée. Pour mon domaine d'expertise (la photographie), pouvoir apercevoir ma position géographique en permanence par rapport à ma pieuvre de destinations préférentielles représente un confort certain pour rendre mes itinéraires vivants et sereins. Pour extraire les données géographiques contenues dans un KML au format texte TXT, il existe l'excellent site internet Kml2x : http://www.zonums.com/online/kml2x/


Il suffit de charger dans ce logiciel en ligne le KML ou KMZ considéré. 
Ensuite, il faut choisir le bon format de sortie TXT dans "Output File Format" et finir méticuleusement la procédure par le bouton "exportation". Si tout se passe bien, une seconde boite de dialogue doit s'ouvrir et faire apparaître en texte le contenu en clair du fichier KML.


On découvre alors la liste de tous les repères à saisir pour les intégrer dans la mémoire et les faire apparaître dans le TOMTOM sous la forme "Nom du repère - Longitude - Latitude - Altitude". Ainsi on peut décoder la première ligne en clair d'une position type :
  • Nom du repère : Foret sur D22
  • Longitude : 1,873792
  • Latitude : 49,387904
  • Altitude : 0,0
De ce fait, réaliser la saisie même manuelle d'une longue série de positions s'avère bien plus pratique. Le TOMTOM GO 500 présente le principal avantage de reconnaître automatiquement le type d'écriture dans le système géographique WGS84 dont il s'agit (degrés décimaux, degrés minutes secondes, etc...). L'apparition de la fonctionnalité de saisir des points par leurs coordonnées, initialement non disponible pour les premiers utilisateurs de ce GPS permet désormais de contourner l'impossibilité de la première hypothèse afin de récupérer de nombreux points de travail.

II - Préparer et mémoriser des parcours complets dans la mémoire du GPS

Le retraité GARMIN ne proposait pas cette fonction et n'autorisait que l'ajout d'une seule destination intermédiaire dans un parcours. Le TOMTOM GO 500 dans ses dernières mises à jour propose non seulement de mémoriser des parcours complets mais surtout avec un nombre incroyable de destinations intermédiaires possibles (au moins 40). Il s'agit pour un conducteur de véhicule à moteur atypique dont l'utilisation n'est pas autorisée sur tous les axes, un outil excessivement précieux de préparation d'itinéraires pointus et très facilement reproductibles.


La fonction est localisable dans le sous-menu "Mes parcours". Lorsqu'un parcours est définitivement figé, il est possible de l'enregistrer dorénavant définitivement dans la mémoire du GPS pour pouvoir le réexécuter indéfiniment. De la façon la plus simple, lorsqu'on se rend dans "Mes parcours", on découvre la liste de tous les parcours que l'on a déjà mémorisé.


D'un doigt comme dans "Mes destinations", la sélection d'un parcours permet immédiatement de lancer le guidage du GPS vers une destination finale en passant par un nombre plus ou moins important de points intermédiaires initialement choisis par l'utilisateur au moment de mémoriser le parcours. Magique, non ? Une fonctionnalité incroyable qui sommeillait depuis des années dans mon cerveau de conducteur et photographe. Il est fabuleux que celle-ci ait été conduite à la réalité par TOMTOM.

III - Proposition de trois parcours intermédiaires pour une destination finale

Lorsqu'aucune destination n'est choisie, il existe deux possibilités :
  1. La fonction "Rechercher" pour une destination inhabituelle
  2. La fonction "Mes destinations" pour une destination courante



Après un calcul de l'itinéraire le plus rapide, il se pourrait que le parcours proposé ne vous convienne pas. Au lieu de forcer le GPS à prendre une autre route en ajoutant un point intermédiaire, la version système TOMTOM 13.057 de début juillet 2014 propose désormais une fonction nouvelle bien plus rapide consistant à vous proposer deux autres parcours intermédiaires possibles pour atteindre la même destination finale.


Cette fonction nouvelle est repérable dans le sous-menu "Parcours actuel". En sélectionnant "Rechercher alternative", le GPS se relance dans un calcul un peu plus long afin de proposer ses fameuses deux autres propositions de trajet. Pour que la fonction soit très intelligible, TOMTOM propose chaque alternative sous la forme d'une couleur différente (violet et vert).


D'un simple appui de doigt sur l'un des trois boutons de couleur en bas à droite, il est possible de choisir l'itinéraire que l'on souhaite adopter en connaissance de cause de la majoration du temps pour chaque trajet alternatif. Dans l'exemple ci-dessus, on comprend aisément que le parcours optimal, le plus rapide en bleu permet d'atteindre la destination en 39 minutes. Choisir le parcours violet permet d'atteindre la même destination en 54 minutes et le parcours vert se révèle le plus long avec sa durée d'une heure.

IV - Accès à des points d'intérêts par internet via un smartphone

Cette fonctionnalité permet de trouver une quantité impressionnante de points d'intérêts (restaurants, musées, gares, manifestations,etc..). En offrant cette nouvelle ouverture avec la version 13.057, TOMTOM propose désormais un GO 500 capable de rivaliser avec la base de données de Google Maps. Plus rien n'est impossible et cela même si la version de la carte n'est pas la plus à jour.

Depuis ses dernières mises à jour, le TOMTOM GO 500 est devenu un partenaire inséparable adapté à tous les types de véhicules à moteur et je pense que la saison photo 2014 sera beaucoup plus conviviable, rien que le fait d'emporter dans ma voiturette de tourisme ce fabuleux nouveau compagnon de route capable de m'épauler pour déjouer un grand nombre de complexités pouvant survenir dans les trajets me menant vers certaines destinations jamais tentées.

Le retraité GARMIN fut, vive le TOMTOM GO 500 !

13 juillet 2014 : Méditation

Un mois que je n'avais pas publié d'article sur mon blog. Pourtant, le mois de juin 2014 ne fut pas nullité dans mes déplacements artistiques. Actuellement, le temps est à la méditation car ma vie personnelle est en prise à de grands bouleversements intérieurs.

La solitude favorise les bonnes questions et les bonnes orientations. Dois-je prendre cette décision plutôt qu'une autre ? Pour ainsi-dire, je ne sais pas encore car la vie est si complexe et si imprévisible que j'ai décidé que laisser aller la péniche restait la meilleure option car je pense que prendre de grandes décisions dans pareil brouillard conduirait inévitablement encore à des erreurs d'interprétations pouvant avoir des conséquences notables sur le bon déroulement de mon existence. Ma modestie m'incite naturellement à me considérer comme une poussière à la surface de la terre et à faire preuve dorénavant de prudence.

La solitude méditative du moment incite à certaines retrouvailles. Pour la plus évidente, je noterai celle de mes facultés intellectuelles d'antan comme si elles avaient été atrophiées à la suite d'un long séjour, recroquevillé dans un groupe sectaire pendant presque 20 mois. Pour signer mon retour en des chemins plus productifs, je viens de me payer le luxe de mettre au point un véritable petit logiciel sous la forme d'un tableur Excel capable de me projeter l'état de toute ma comptabilité future dans les 24 mois à venir en prenant en compte tout une série de paramètres aussi divers que les impôts, la variation de mes salaires, mes projets futurs (tel que l'acquisition en fin 2014 d'un nouvel objectif photo), le financement d'un appartement en construction. Oui, j'ai de nouveau des projets plein la tête et il est bon d'y croire très fermement.

Depuis mon dernier billet de juin, j'ai notamment couvert la journée du personnel du 26 juin 2014 de mon entreprise au NIKON D7000 et NIKON Coolpix P7100 (414 photos publiées après sélection !). J'ai également re-sillonné sans prendre de cliché mon Pays de Bray préféré par deux fois avec ma voiturette de tourisme. Jusqu'à mon déménagement définitif projeté fin 2015 ou début 2016 en Seine-et-Marne, j'en ai pas encore fini avec le Pays de Bray ; la saison photo 2014 pourrait très bien consister à couvrir une nouvelle fois cette région en septembre 2014 lors de mes trois semaines de congés annuels d'été. En tous les cas, par expérience, rien n'est véritablement prévisible et j'ai appris à rester prudent.

Bonne fête nationale du 14 juillet 2014 !

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