Le Chromebook ACER C720P, mon dernier bureau mobile en vogue...

Depuis le 14 avril, j'utilise un nouveau système d'exploitation au cours de mes déplacements : ChromeOS. Il s'agit d'une suite logique pour le "GoogleMan" et "L'AndroidMan" que je suis. Google est depuis longtemps, mon interface de travail favorite. ChromeOS est le système d'exploitation de Google pour les netbooks.

Ma tablette NEXUS 7 (2012) fut ma première acquisition d'un appareil sous Android en mars 2013. Un an plus tard exactement, au mois de mars 2014, j'ai franchi une nouvelle étape en optant pour un smartphone Android, sans compter les 5 Go/mois d'internet mobile en France et les 5 Go/an dans toute l'Europe permis par mon nouveau forfait. Cette fois-ci, je viens de finir ma course dans le monde de Google en devenant l'heureux possesseur d'un ChromeBook ACER C720P.

Un certain nombre d'entre vous ont sans doute une opinion très négative vis à vis de ce type de produits car ils présentent des capacités et possibilités en deça des mini-portables sous Windows. Or, depuis que je suis passé sur Mac OS (Lion de surcroît) en 2011 pour mon ordinateur de bureau, c'est tout juste reposant et je ne peux plus revenir en arrière, je ne peux plus revenir sur Windows. Le MacBook a été éliminé immédiatement du champ des possibilités compte-tenu de son prix très élevé. Néanmoins, pour mes travaux en itinérance, je ne peux pas imaginer une seule seconde mon retour sur l'opus 8.1 de Windows, tant le système est lourdingue à bien des égards. Il me restait alors une unique possibilité dans le choix d'une alternative : Investir dans un petit et léger ChromeBook. Ce système basé sur un noyau linux primitif portant le joli nom de Chromium, devenu ChromeOS dans sa déclinaison commerciale, permet de se débarrasser de toute la lourdeur de Windows avec un démarrage/arrêt ultra-rapide, des mises à jour invisibles ne bloquant plus le PC à l'arrêt comme à son allumage comme le font les mises à jour parfois interminables de Windows. Enfin, dernier atout indiscutable d'un ChromeBook : Le prix de la machine inférieur à 300 euros.

Mon smartphone Android (le LG G2) est puissant mais sans clavier physique et avec un écran de seulement 5,3 pouces, les longs courriels, l'actualisation de mes blogs au cours de mes voyages, la gestion de fichiers sur un disque dur externe, restaient autant d'opérations difficiles à gérer en itinérance et ma tablette NEXUS 7 avec son écran de seulement 7 pouces se sera montrée en un an d'utilisation, il faut l'avouer, peu convaincante sur le long terme pour ce genre de travail, même équipée d'un clavier physique Bluetooth de voyage, surtout déçu en fin de compte par la très mauvaise autonomie de sa batterie et sa limitation à la 3G+ au niveau des connectivités mobiles intégrées mais aussi par l'absence de véritables ports USB (2.0 et/ou 3.0) sur ce type d'appareils. Bien-sûr, à l'époque, j'avais acheté cette tablette en connaissance de cause, avec l'espoir tout de même qu'elle soit capable de se montrer plus polyvalente en lui ajoutant quelques périphériques sans fil mais ce fut une vision trop optimiste. Sur tous ces points, le ChromeBook ACER C720P est devenu au fil de mes premières semaines d'utilisation, tout simplement indétronâble et indispensable car il m'accompagne dorénavant même dans ma vie professionnelle. Il présente une similitude séduisante avec les tablettes, ce qui n'est pas le cas de bon nombre de ChromeBook : Son écran tactile de 11,5 pouces ; tout en épousant un petit nombre de similitudes avec les mini-portables PC traditionnels le rendant tellement plus performant qu'une tablette. Mais de tous les avantages du ChromeBook, il convient de s'arrêter finalement sur son système d'exploitation ChromeOS qui autorise des opérations pour l'instant impossibles depuis un appareil Android, tout du moins les différences avec ma tablette NEXUS 7 se révèlent abyssales :

  • Le démarrage/arrêt en 7,5 secondes en théorie, en moins de 7 secondes en pratique (montre en main) avec mon ChromeBook tandis que la NEXUS 7 met péniblement au moins 2 à 4 minutes avant d'être opérationnelle.
  • Lecture de clés mémoire USB et utilisation de périphériques de pointage tels que les souris, les tablettes graphiques,...
  • Visualisation et rédaction de mes courriels hors connexion (les e-mails achevés en brouillon sont automatiquement envoyés vers leur destinataire lorsque le ChromeBook se situe de nouveau à proximité d'une source WIFI).
  • Visualisation, création et modification de documents textes, même sans connexion internet
  • Visualisation, création et modification de tableurs, même sans connexion internet
  • Visualisation, création et modification de diagrammes, même sans connexion internet
  • Visualisation, création et modification de présentations, même sans connexion internet
  • Visualisation, création et modification de notes GoogleKeep, même sans connexion internet
  • Compatibilité totale avec des appareils Android

Sous Chrome OS, on retrouve la présentation classique d'un ordinateur avec son bureau avec un fond d'écran, un lanceur en bas, à droite ou à gauche conduisant vers nos applications favorites et des fenêtres flottantes lorsque plusieurs tâches sont en cours :

http://geekht.blogspot.fr/
Le ChromeBook aurait néanmoins représenté dans l'absolu un appareil très limité si je n'avais pas préalablement fait évoluer mon forfait mobile ainsi que mon smartphone vers une solution Android aussi puissante et convaincante que celle offerte par le LG G2. Dans beaucoup de villes en France, il est possible de capter aisément la HSPA+ avec mon smartphone, parfois également nommée H+, 3G++ ou bien encore Dual Carrier (DC) soit un flux jusqu'à 42 Mbits/s en théorie. Dans ces conditions, on bénéficie d'un surf aussi confortable que celui traditionnement obtenu avec une borne WIFI. Parfois, de passage dans des grandes villes comme Rennes, je peux même bénéficier du débit record de la 4G. Grâce au multisurf (terme énoncé dans certains forfaits chez plusieurs opérateurs, signifiant la possibilité de partage de connexion entre tous les appareils via une carte SIM additionnelle ou bien en transformant le smartphone Android en hotspot WIFI), il est ainsi possible de bénéficier d'internet sur mon ChromeBook, presque n'importe où il est possible de m'installer (dans la voiture d'un train, dans une voiture, dans un restaurant,...). 
La solution est si souple que même lorsque je peux bénéficier du WIFI gratuit des hôtels dans lesquels il m'arrive de séjourner, je trouve plus simple et plus rapide d'utiliser mon propre smartphone comme modem. Le prix du Gigaoctet d'internet mobile chez les opérateurs est estimé à environ 9 €/mois, autant alors les utiliser (justement !) au lieu de faire du gâchis en ne consommant pas son quota mensuel de DATA. Le gros avantage de cette solution se justifie d'autant plus que le ChromeBook, comme beaucoup d'appareils, mémorise une bonne fois pour toutes au moment de la première connexion, la clé WPA de chaque réseau WIFI très couramment utilisé, lui permettant ensuite automatiquement dans un second temps de s'y connecter à chaque fois qu'il est détecté, notamment à mon smartphone lorsqu'il est en mode modem.

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