26 septembre 2012 : Cathédrale de Rouen

Cathédrale de Rouen - Copyright Arnaud FIOCRET

Reportage photographique à la cathédrale de Rouen, le 26 septembre 2012. A l'heure où je publie ce billet, les photographies sont stockées minutieusement sur mon disque dur et elles attendrons un peu que je retrouve de ma motivation pour leur développement car je me suis décidé de prendre un peu de distance avec la photo après les 200 et + nouvelles photographies en ligne afin de me remettre à la plume devant conduire à très court terme à la rédaction des 6 derniers exposés techniques en imagerie et photographie...

20 septembre 2012 : Basilique du Sacré-Coeur et église Saint-Pierre de Montmartre

Basilique Sacré-Coeur de Montmartre - Copyright Arnaud FIOCRET

Programmer les choses et les réaliser concrètement, voici deux choses bien différentes. Ainsi, dans l'idéal des cas, on peut parfaitement effectuer les objectifs que l'on s'est préalablement fixé. La vie ayant sa grande part d'inattendus, on peut tout aussi bien également ne pas réaliser du tout son programme de travail initial ou bien alors porter à maturation une ou plusieurs réalisations sans les avoir préalablement programmées. La journée du 20 septembre 2012 est l'illustration de ce paradoxe où le projet de base fut littéralement abandonné au profit d'une production totalement spontanée.

Ma production fut maigre mais intéressante :

  • Intérieur de l'Eglise Saint-Pierre de Montmartre
  • Extérieur de la Basilique Sacré-Coeur de Montmartre

18 septembre 2012 : Paris 19ème, secteur du métro Jaurés

Le cadran bleu, voici le nom de l'un des restaurants situés à proximité presque immédiate de la station Jaurés (Paris 19ème). J'ignore d'où provient l'identité de ce restaurant, j'ignore s'il existe une relation entre celui-ci et le célèbre restaurant du XVIIIème siècle. Avant et pendant la Révolution Française, le cadran bleu fut un restaurant situé boulevard du Temple. C'est notamment dans ce lieu que se réunirent à plusieurs reprises les cinq membres du Comité insurrecteur qui préparaient la Journée du 10 août 1792 qui se soldera par la prise du palais des Tuileries, siège du pouvoir exécutif de l'époque.

Ce restaurant très sympathique permet de bien se restaurer. L'ambiance est excellente, la qualité des plats très bonne. Premier arrivé dans ce restaurant vers 11h30, j'ai eu le privilège de prendre ma commande et d'être servi par le propriétaire des lieux. Après la dégustation d'une belle tranche de rumsteak avec des frites et des morceaux de salade avec une délicieuse sauce béarnaise dans le ventre ainsi qu'un dessert, me voici sur les berges du canal St-Martin.

Copyright Arnaud FIOCRET

Copyright Arnaud FIOCRET

Cet après-midi du 18 septembre 2012 sera particulièrement pauvre en photo et même mon repliement dans le Parc des Buttes-Chaumont en cette météo au ciel très chargé ne changeront guère le pronostic. Ma seule satisfaction sera d'avoir pu trouver dans une grotte aux stalactites proéminents, matière à produire de beaux noir et blanc...

16 septembre 2012 : Saint-Cyr-en-Arthies et Vétheuil

L'aventure commence toujours par un élément semblant insignifiant mais étant parfois très lourd de conséquence sur la suite du processus. En route initialement pour l'église de Vétheuil, ma route s'arrête par le grand des hasards tout d'abord à l'église de Saint-Cyr-en-Arthies attirant mon regard de photographe dans laquelle je fais la connaissance du collectif AME de l'Association Pour l'église de Saint-Cyr dont le principal travail de mémoire et d'histoire se résume en un livre spécialement dédié au Pays d'Arthies, au coeur du Vexin Français, regroupant pas moins de quatorze communes autour de l'étonnant château de La Roche-Guyon en bordure de Seine (Aincourt, Arthies, Chérence, Drocourt, Genainville, Guiry, Haute-Isle, La Roche-Guyon, Maudétour, Saint-Cyr-en-Arthies, Vétheuil, Vienne-en-Arthies, Villers-en-Arthies, Wy-dit-Joli-Village). Au-delà du simple égarement photographique habituel, cette aventure prend très vite une tournure très spirituelle où le charme propre, l'histoire, les héros enracinés dans la tradition du moindre village de l'Arthies prend une place prépondérante dans ma démarche d'observation. J'étais venu juste pour l'image, j'en ressors grandi d'une nouvelle dimension au sein même de mon âme.


Je tiens à saluer l'immense travail de recherches et de documentations établi par le collectif sur ce secteur du Vexin Français se concluant en beauté par ce livre. Il attire mon attention avec la délicatesse d'un enseignant expérimenté sur l'histoire de Saint-Cyr qui fait l'objet notamment de gravures étonnantes sur le retable en bois inscrit aux monuments historiques depuis 1988. Ces gravures très timides ont fait rarement l'objet de photographies de qualité et ce sera le premier défit de mon après-midi : Parvenir à produire pour le collectif AME de l'Association Pour l'église de Saint-Cyr les images susceptibles de permettre d'apprécier pleinement toutes les subtilités des gravures.

Intérieur de l'église Saint-Cyr et Sainte-Julitte - Copyright Arnaud FIOCRET


C'est à ce moment précis où se produit un phénomène sur le troisième cierge du trident de ce chandelier ne laissant pas insensible le Jungien que je suis. Malgré les nombreuses tentatives de l'intéressé, le cierge ne cessera de retomber continuellement dans la même position. Si on se rapporte à la trinité (Le Père, le Fils et le Saint-Esprit), il s'agit d'une manifestation synchronique en rapport avec le Saint-Esprit et veuillez noter le sens d'inclinaison du cierge vers la gravure à gauche. Il s'agit là d'un phénomène digne de ceux motivant réellement une profonde méditation et appelant à la sagesse...


J'espère ne pas commettre de sacrilège et ne pas passer pour fou en invoquant à ce moment même la manifestation de l'inconscient collectif sur les objets, telle ma présence en cette église est en elle-même une convergence fort curieuse dépassant l'intelligence humaine. Carl Gustav Jung disait "Dieu est le symbole des symboles" et j'y reste tout à fait attaché. Je suis convaincu que ma présence en cette église se résume ni plus, ni moins en un très subtile et pas moins évident appel de Dieu s'accomplissant par la concentration de tous les meilleurs protagonistes au bon moment en un seul et même endroit. L'histoire de Saint-Cyr ? Les deux gravures ou deux bas-reliefs selon comment nous les nommons correspondent aux deux grands épisodes de la vie de St-Cyr. Si on se fie totalement à la manifestation du Saint-Esprit qui semble pointer de son doigt le premier bas-relief à gauche avec son cierge incliné, il semblerait important de philosopher sur sa signification. Ce bas-relief évoque le martyre de l'enfant, alors âgé de 3 ans. Entendant ses propos "Moi aussi, je suis chrétien", le préfet Alexandre le précipite sur les marches du trône et lui fracasse le crâne.

Peu de temps avant de quitter l'église, je confie au collectif mon désir de me rendre maintenant à l'église Notre-Dame de Vétheuil pour terminer mon pèlerinage photographique.


Il me fournit alors le contact d'Eliane BRICARD, une femme experte en ces domaines, très cultivée dont la rencontre peu de temps après mon arrivée au porche de l'église va se révéler tout à fait déterminante. En temps normal, photographier l'intérieur de cette église est interdit car cela porterait préjudice aux financements relatifs à l'entretien de ce joyau architectural sous la forme de cartes postales et autres souscriptions, déjà très fortement défiguré depuis les célèbres vols progressifs de l'intégralité du retable de la Passion entre 1966 et 1973.

Le retable tel qu'il était à l'origine avant les vols...

Depuis 1999, seuls deux fragments ont été retrouvés : La Flagellation et le Baiser de Judas. Le reste des pièces est encore dans la nature plus de 40 ans après les premiers vols. Je tiens ainsi à remercier Eliane BRICARD et Xavier DELAGE pour l'autorisation officieuse tout à fait exceptionnelle qu'ils m'ont accordé de pouvoir photographier en totale liberté beaucoup de pièces de cette église et entre-autres le plafond peint tout à fait incroyable de beauté des 4 évangélistes St-Marc, St-Luc, St-Matthieu et St-Jean qui constituera mon second défi photographique de la journée.

Plafond peint des 4 évangélistes de l'église Notre-Dame de Vétheuil - Copyright Arnaud FIOCRET

Amoureux des belles pièces architecturales, surtout lorsqu'elles sont presque inaccessibles, l'église de Vétheuil fut pour moi la grande émotion de cette journée et même, je dirais, l'unes des plus grandes émotions de mon parcours de photographe. J'espère que si Dieu le veut, celui-ci me laissera tout le temps pour continuer à admirer de telles merveilles, fruits de l'une des rares qualités que l'on puisse attribuer à l'Homo Sapiens : L'apparition de l'art. Le passionné d'architecture et plus particulièrement "spécialiste en photographie d'architecture religieuse" (bien que cette seconde définition soit un peu trop pompeuse à mon goût pour me qualifier et que je préfère en rester à des termes plus simples) est resté bouche bée de très longues minutes devant tant de couleurs et de finesse en ces décors flamboyants, trop souvent restés à l'écart des yeux de nos contemporains en l'ombre de ces murs...

Admirer et valoriser l'architecture religieuse est un privilège qui se mérite dont le prix s'évalue par l'infinie modestie et l'imperturbable patience...

12 au 15 septembre 2012 : Parc floral de Vincennes et autres distractions...

L'emploi du temps fut chargé avant d'en arriver à mes premières images du 14 septembre 2012. En effet, le 12, il me fallu me résigner à rester à la maison pour poursuivre la lente ascension de la fenêtre et l'avancement des travaux avec mon père pour la sceller. Le 13, numéro à la fois porte-bonheur et inquiétant (selon les individus), je l'ai porté en direction d'une nécessité de prendre soin de moi par la visite annuelle au cabinet de mon dentiste pour des dents blanches et la chute des cheveux mensuelle pour alléger le poids capillaire oppressant pour la matière calleuse, plus particulièrement en cette période de l'année. Autant dire que ce fameux vendredi 14 que j'avais prévu de longue date en compagnie de mon amie était attendu avec énormément d'impatience : Enfin de la photo !...

Lorsque de ce bon matin du 14, j'ai levé le nez au ciel avant de partir en franchissant la grille de mon domicile avec le sac à dos bien amarré, je n'ai vu que grisaille et cela ne changera guère beaucoup de la journée. Dans le train, le nez collé dans l'épilogue de l'interminable ouvrage de Jared Diamond Le troisième chimpanzé qui touche pourtant à sa fin au moment d'accoster sur le quai de Gare du Nord malgré l'absence de la moindre goutte d'eau, tant sur les rails que dans l'air, je suis particulièrement anxieux sur ce que pourra bien donner cette journée. Même si des miracles peuvent parfois se produire, je suis désormais suffisamment expérimenté pour ne pas me faire beaucoup d'illusions sur le rendu du ciel dans des images produites par un compact, même le meilleur : Totalement blanc comme le lait, couleur d'une intense insipidité découlant directement du dépassement systématique du seuil maximum des hautes lumières. La petitesse de la surface active du capteur d'un compact ne laisse pas beaucoup de marge en dynamique et cela se ressent immédiatement dans ce contexte. Toutefois, après coup, lorsque je parcours les images réalisées ce 14 dans mon laboratoire numérique, je me rends compte que ce ciel   bouché fut une véritable chance car la lumière fut parfaitement adaptée à l'imagerie florale et macro-photographique et globalement à tous mes sujets par l'absence de zones trop brillantes ou trop sombres qui auraient été à coup-sûr les pires ennemis de mes images. Mon mentor, Brian Peterson, indique toujours à ses élèves photographes de ne jamais faire preuve de préjugés et d'essayer à chaque fois que c'est possible de faire malgré tout des images : Les résultats peuvent être surprenants et une situation paraissant au départ mal embarquée peut déboucher sur des pépites...Ce 14, devant un tel encombrement du plafond, il fallait se faire force de persuasion pour oser construire des images et cela fut payant. Vraiment, la meilleure chose que j'ai pu apprendre en photo : Ne jamais se prendre au sérieux, c'est le meilleur moyen pour réussir justement l'image qu'il ne fallait surtout pas rater !

Deux rencontres ont marqué ce 14 : Le concours 2012 de Dahlia et la volière de papillons. Je n'étais absolument pas venu dans le Parc Floral pour cela et pourtant, je crois réellement à la providence des événements car dans les deux cas, pour la réussite des photos, il fallait absolument travailler sous cette lumière incandescente de ciel nuageux ! Je suis presque absolument certain que par journée ensoleillée, les résultats auraient été moins bons. Amusant, non ? Le ciel nuageux donne l'avantage aux couleurs chaudes, bien tranchées : Parfait pour les fleurs et les papillons lorsque l'on ne peut pas monter de filtre polarisant devant l'objectif d'un appareil photo compact.

Copyright Arnaud FIOCRET
Le dénouement du concours de Dahlia avait lieu très exactement une semaine plus tard après mes prises de vues : Le 21 septembre 2012. Il y avait plusieurs massifs engagés dans cette course, trois pour être précis. Les Dahlia, tous des merveilles de couleurs avec les formes les plus variées firent la joie de mon amie mais également celle du mode macro de mon compact que j'ai trop peu utilisé et dont il me restait à découvrir les capacités sur sujets difficiles.

Copyright Arnaud FIOCRET
Premier sujet réellement intéressant : Une abeille butinant le coeur d'une fleur de Dahlia. Je dois une fière chandelle à la production de cette première vraie macro en plein conservatoire du Dahlia de la ville de Paris à mon amie m'interrompant si brutalement dans une prise photo que j'ai tout de suite compris qu'il se passait réellement un moment très très fort à ne surtout pas manquer. Le mode macro à 200 mm de focale du COOLPIX P7100 est impitoyable sur sa cible avec de beaux flous d'arrière-plans. Cette première belle réussite de macro animale avec ce compact fut encourageante car cela me laissait entrevoir que des espoirs et des folles idées pour la suite. J'avais entrevu la volière aux papillons en fin de matinée, fermée à mon plus grand regret et je me disais dans ma tête que c'était fort dommage.

Copyright Arnaud FIOCRET
Mais quand les choses doivent se faire, elles finissent toujours par se faire. Sur le chemin du retour, au moment d'avaler quelques gâteaux pour la fin d'après-midi, le jardin volière des papillons (15 mai au 15 octobre) était ouvert. Deux silhouettes de visiteurs se dessinant à travers la toile du complexe, la présence du gardien à l'entrée, furent le déclic déterminant pour décidément admettre que j'avais pas mal d'éléments favorables en cette journée.

Papillon Cynthia cardui (La belle dame) - Copyright Arnaud FIOCRET
Pour permettre aux visiteurs d'approcher les papillons (et vice-versa), des petits récipients sous la forme de fleurs contenant un ou plusieurs éléments parfumés que ces insectes apprécient, sont disposés un peu partout dans la volière. Assez régulièrement, des papillons de diverses espèces atterrissent sur ces perchoirs de verre pour le plus grand bonheur de nos yeux. Vous pourrez notamment découvrir dans mon portfolio officiel, la photographie dont je fus le plus satisfait : Celle d'un papillon Pieris Brassicae (La piéride du choux). Toutes ces belles images furent le rayon du soleil au bon milieu d'un ciel totalement bouché qui ne s'ouvrira pas de la journée... L'éclaircie véritable est parfois ailleurs !

Le lendemain, le 15 septembre, je me suis appliqué à préparer mon portfolio officiel en montant toutes mes dernières photos et en développant celles du 14 afin de ne pas me laisser déborder car je sentais que le 16, il se passerait peut-être un événement de taille à bouleverser profondément mon planning...

11 septembre 2012 : Diagrammes, fenêtre à monter et poursuite du grand chantier web...

Depuis le vendredi 7 septembre 2012, je suis en congés pour trois semaines (jusqu'au 1er octobre) et pourtant, pas encore de nouvelles photos car besoin de me poser un peu avant de reprendre le sac à dos, mes deux pieds et l'appareil photo. Outre la photographie justement, les congés sont toujours l'occasion de multiplier les occupations en tous genres. L'imagerie est une passion et non, une obsession (quoique cela dépend des moments !). 

La première semaine de congés est toujours la phase la plus délicate car elle représente la période durant laquelle on est souvent improductif le temps de trouver ses marques. La météo est par ailleurs une grande alliée dans cette période d'adaptation car après deux jours de ciels totalement bleus sans un nuage avec un soleil écrasant inintéressants en photo, il s'est mis à pleuvoir au bon moment. J'ai donc décidé d'en tirer profit pour donner un peu de mon temps pour aider mon père dans l'exécution de la rénovation d'une fenêtre de la maison familiale mais aussi pour effectuer les fondamentaux pour préparer le terrain des deux prochaines semaines sur mon ordinateur. La charge de la batterie de ma voiturette de tourisme a été révisée, son intérieur rangé et configuré.

Depuis ces deux derniers jours (lundi et mardi), je suis parvenu à m'organiser de telle manière qu'il m'a été possible de réaliser près de dix diagrammes visant à remplir absolument toutes les pages en construction de mon site internet car le simple fait d'afficher depuis des mois un site en grand chantier, cela m'énerve. Je n'ai pas abandonné le grand chantier représenté par mon site internet concernant les six grands témoignages que je souhaite aborder et le fait même de montrer à mes visiteurs que je m'accroche à la tâche en actualisant ce portail afin de ne pas les laisser sur le sentiment de bâcler cet objectif, représente un soulagement tout à fait personnel non négligeable :
  1. L'imagerie
  2. Les bovins
  3. Le haut potentiel intellectuel
  4. Volcans et planète Terre
  5. Les systèmes
  6. Comprendre les hommes
Je vise à pouvoir publier une mise à jour très importante de mon portail internet pour début octobre afin d'en finir enfin avec ces très énervants logos animés dégradants "En construction" sur la plupart de mes pages. Bien entendu, il restera la lourde tâche d'approfondir et de rédiger mes dossiers mais ces diagrammes, j'en suis sûr, devraient apporter ce sentiment, oh combien positif, que je sais user d'une vision à très long terme dans l'établissement de mes exposés en ligne.

A l'heure actuelle, après deux jours de travail, les maquettes de tous mes témoignages ne comptent plus une seule page en construction ce qui est vraiment très motivant pour la suite. Parallèlement, il me reste à développer les photos de samedi 1er septembre du château de Vincennes et celles du dimanche 2 septembre de Théméricourt + Vigny, afin de les rendre consultables en public. En complémentarité, le château de Vincennes est un sujet trop intéressant pour s'en limiter aux photos et j'ai décidé d'en constituer un dossier spécial au sein de mon portfolio...

Bref, vous l'aurez compris ; je suis décidément très (trop ?) exigeant envers moi-même. Je déplore ne pas avoir pu amorcer mes congés sur les "chapeaux de roues" mais si j'apprend à être un minimum indulgent avec moi-même, je dois avouer que ces quatre premiers jours ont été au contraire très positifs et très productifs. J'ai beau le rêver très fort, je ne peux être à la ville, aux champs et au moulin en même temps ! Je n'ai pas été inerte, loin de là et il me faut apprendre à me féliciter de ces premiers pas, même s'ils n'apportent absolument rien de neuf à ma production artistique.

Fin de ma prose... A bientôt.

2 septembre 2012 : Musée du Vexin Français à Théméricourt et l'église de Vigny

Musée du Vexin Français - Théméricourt (95)

Intérieur de l'église de Vigny (95) avec ses perspectives perturbantes...

Le lendemain de mon exploration des entrailles du château de Vincennes, j'ai visité le Musée du Vexin Français à Théméricourt et fini ce week-end par des photographies de l'intérieur de l'église de Vigny. Retour au premier plan pour la seconde fois du D7000.  Je n'avais jamais photographié l'intérieur d'un musée et cela semblait bien éloigné de mes objectifs...Pourtant, là encore, en espérant que mes visiteurs n'en soient pas déroutés, j'ai usé mon appareil dans pareil endroit. Il faut dire que Musée du Vexin Français rime avec pittoresque, culture, campagne, nature et...Bovins, mon blasphème est pardonnable !

Pour une fois, je ne serais vraiment pas bavard... A très bientôt !

01 septembre 2012 : Château de Vincennes

Panoramique en deux images du château de Vincennes depuis le haut du Donjon culminant à 50 mètres

Ciel bleu profond, pas un nuage à l'horizon, soleil puissant sur le château de Vincennes...Telle est l'introduction de ma page du 1er septembre 2012. D'une météo semblable à ma visite du Parc des Buttes-Chaumont au début du mois d'août, il m'a fallu accepter dès le départ que mes images en extérieur ne présentent qu'un intérêt limité, tout au plus celui de photographies "très amateur" ; Pour l'artistique, on repassera plus tard ! Heureusement, les chèques vacances de mon employeur compatibles avec de nombreux musées font quelques miracles ; Pour 8,50 €, il est possible de visiter l'intérieur de la Chapelle et du donjon : Ouf ! Enfin de l'action !

Le château de Vincennes mérite la visite que ce soit pour sa Chapelle ou son donjon. Je ne saurais évaluer le nombre de vidéos à regarder dans le Donjon et le nombre de panneaux à lire sur l'histoire de cette place-forte érigée entre le 14ème et le 17ème siècle mais je noterai juste que se concentrer sur le seul aspect intéressant pour moi de la photo m'a contraint à ne pas porter beaucoup d'importance à l'aspect historico-culturel du château, beaucoup plus sensible en ce qui me concerne à son aspect purement esthétique. Pour les visiteurs souhaitant réellement étudier notamment le Donjon dans ses moindres détails mais aussi la chapelle, il existe des visites guidées avec des spécialistes sans majoration du prix du ticket. Mais là encore, homme de liberté, j'ai préféré la réaliser moi-même car ma foi, on peut très bien s'en passer car la brochure en français avec ses schémas en trois dimensions est excellente et internet regorge par ailleurs de nombreuses documentations sur ce monstre militaire.

En se baladant entre les bâtiments, vous serez sans doute surpris de rencontrer des militaires en treillis. Le château de Vincennes est classé monument historique seulement depuis 1993 et il a subi au cours de la dernière décennie de 2000 à 2006 d'importants travaux de restauration. Encore aujourd'hui, il reste des zones du château en cours de restauration et dont l'accès sera progressivement réattribué au public. Sous la propriété du Ministère de la Défense et de la Culture, il est le plus vaste château royal subsistant avec son donjon culminant à 50 mètres, abritant désormais le service historique de la défense.

Petite anecdote, en 1964, le président de la République Charles De Gaulle avait projeté d'abandonner l'Elysée pour installer ses bureaux dans le château de Vincennes mais ce projet fut abandonné à cause d'autres priorités...

Articles les plus consultés depuis les 7 derniers jours...