Téléfilm sur Temple GRANDIN, 23 décembre 2011, 20h40, sur ARTE



Je tiens à vous informer de la diffusion à 20h40, vendredi 23 décembre 2011, sur ARTE, du téléfilm sur Temple GRANDIN dont j'ai lu les livres. Notamment son ouvrage "L'interprète des animaux" dont j'avais déjà eu l'occasion de parler de tout le bien que j'en pense et l'instruction énorme en découlant sur la compréhension du comportement de mes amis les bovidés. L'histoire extraordinaire de Temple Grandin, autiste surdouée devenue une spécialiste mondialement reconnue des conditions d'élevage des animaux.

Temple Grandin parle peu et pense en schémas scientifiques. Pourtant, grâce à ses capacités exceptionnelles, au soutien de ses proches (sa mère, sa tante et le professeur Carlock), et malgré les réticences de certains fermiers incapables de se ranger derrière les idées d'une femme, qui plus est autiste, elle est aujourd'hui professeure à l'université du Colorado et son expertise est reconnue de par le monde. Ce téléfilm, couvert de récompenses aux États-Unis, est porté par la performance admirable de Claire Danes, qui parvient à faire passer à l'écran la complexité des émotions et des pensées de cette femme fascinante.

21/12/2011 : Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France

Tout comme mon autre blog "Douance, psychologie et philosophie", je vais essayer de me rendre un peu plus présent, même si gérer autant de sujets à la fois est particulièrement compliqué, voire impossible. Vivre intensément autant ma vie professionnelle que ma vie personnelle d'artiste-photographe, de lecteur, de grand rêveur mais aussi de "fainéant" est un art bien difficile et cela d'autant plus, lorsqu'on est touché d'un mal incurable : Le perfectionnisme (et encore, je me suis un peu calmé). J'ai horreur de copier bêtement des textes sans y mettre une partie de ma réflexion personnelle. Je pourrai sans nul doute dynamiser mes blogs en réfléchissant beaucoup moins par l'exploitation beaucoup plus fréquente de la fonction "Copier/coller" mais rien à faire, cela me révulse assez fortement de me faire à l'idée de devoir ne pas faire travailler ma matière gélatineuse.
En ce 21 décembre 2011, je n'ai pourtant pas pu m'empêcher de relater l'une des raisons pourquoi le photo-reportage trouve tout son intérêt et qu'il est parfois inutile d'aller à l'étranger pour se confronter à de vrais sujets existentiels, nous avons l'horreur chez nous : L'article de LA TRIBUNE relatant la mort progressive programmée de l'agriculture...


"La terre est plus que jamais un enjeu stratégique à l'heure où la demande alimentaire mondiale ne cesse d'augmenter. Pourtant, notre espace agricole diminue sans discontinuer. En cause, la pression de l'urbanisation et la course à la rentabilité."



En plus de cela, d'autres facteurs n'aident pas l'agriculture, l'exemple le plus scandaleux étant les usines polluant les terres et condamnant les agriculteurs à l'exil pur et simple car ne pouvant que s'incliner, impuissants, face à la contamination de leur bétail voué à être abattu sans pouvoir en soutirer la moindre recette financière (le lait est invendable, la chair des bêtes également). En définitive, l'agriculture française se porte très mal.

Première puissance agricole de l'Union européenne (UE), la France perd aussi « 26 mètres carrés de terres par seconde », selon la formule du syndicat Jeunes Agriculteurs, qui a mené en novembre une campagne de sensibilisation sur le sujet. Soit 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, rappelle le ministère de l'Agriculture. En cinquante ans, la surface agricole utile (SAU) a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d'hectares en 1960 à 28 millions en 2010.

Le principal coupable : l'urbanisation qui, de zones industrielles en centres commerciaux, d'habitations en parkings, domine toujours plus les paysages. 40.000 hectares étaient urbanisés par an dans les années 1960, 78.000 hectares le sont actuellement. Mais la nécessité de construire routes et logements n'est pas la seule explication. La recherche de rentabilité économique - d'autant plus pressante que les agriculteurs dégagent en moyenne de faibles revenus (lire page 4) - a également conduit à l'abandon des parcelles insuffisamment productives ou rentables, au profit de la forêt notamment. Faillites, départs à la retraite, difficultés à trouver un successeur sont autant d'occasions qui amènent les exploitants à profiter de l'aubaine financière que peut représenter la vente de terres.

Les meilleurs sols perdus

Autre constat, non seulement la France perd des terres, mais l'artificialisation se porte majoritairement sur les meilleurs sols, avec une pression forte le long du littoral, autour des grandes agglomérations et des axes de communication. « L'homme s'est historiquement installé sur des terres fertiles et les villes actuelles ont grossi autour de ces premières implantations », rappelle Robert Levesque, directeur du Terres d'Europe-Scafr, le centre d'études de la fédération des Safer (sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural).

« En plus d'un impact sur la biodiversité, la disparition du foncier signifie la disparition du support pour la production alimentaire, s'alarme Carole Robert, des Chambres d'agriculture. Les consommateurs demandent des produits locaux, issus de l'agriculture raisonnée, des produits de qualité. L'agriculture française est à même d'y répondre, mais encore faut-il conserver les sols. »

La disparition du foncier interroge également l'indépendance alimentaire française et européenne. « L'Europe importe de pays tiers l'équivalent de la production de 35 millions d'hectares, explique Robert Levesque. En 1999-2000, ce chiffre était de 26 millions. » En d'autres termes, alors que la demande alimentaire mondiale est appelée à croître sous la pression démographique et que la fin programmée du pétrole promet un bel avenir aux agrocarburants, il faudra produire davantage. Et donc, posséder la terre.

La bataille pour le sol a en réalité déjà commencé si l'on considère le processus de « land grabing » (accaparement de terres) à l'oeuvre depuis une décennie (*). Des millions d'hectares ont été achetés ou loués par de grands pays importateurs - la Chine, certains pays du Moyen-Orient - souhaitant se prémunir de la hausse tendancielle des prix des denrées agricoles. Si l'Afrique était visée jusqu'à présent, l'Ukraine ou encore l'Australie sont désormais convoitées.

En France, les tensions sur les prix du foncier ont ressurgi depuis la moitié des années 2000. La baisse généralisée des taux d'intérêt a avivé l'intérêt des acquéreurs, l'attrait pour la campagne résidentielle faisant le reste. Devant l'ampleur de l'extension urbaine, certains acquéreurs n'ont pas hésité à spéculer sur le changement d'usage des terres. Puis, lors de la crise financière de 2008, « la terre a été perçue comme valeur refuge par des apporteurs de capitaux », estime Robert Levesque. Aujourd'hui, le ralentissement économique pourrait freiner les projets d'urbanisation. Selon Joël Clergue, du syndicat des Jeunes Agriculteurs, « le prix de la terre ne baisse jamais, malgré la crise ». Et pour cause, « il s'agit d'une ressource finie, rappelle Robert Levesque, l'offre sera donc toujours limitée et les prix, trop élevés ».

Copie intégrale de l'article original rédigé par Sara Sampaio (en gris), publié sur LA TRIBUNE : 

observation-et-imagerie.fr : Nouveau site internet


En ce 11 décembre 2011, je vous annonce la mise en ligne de la nouvelle mouture de mon nouveau site internet (la quatrième depuis 2003). Je possède désormais mon propre nom de domaine observation-et-imagerie.fr. Beaucoup de pages en construction mais l'essentiel est visitable. Les pages en chantier ne resteront pas trop longtemps dans cet état car je suis quelqu'un de réactif : Des visites régulières de votre part sont à prévoir. 

Autre nouveauté : La sonorisation Flash de mon portail par un éventail de 7 musiques de John Williams, Ennio Morricone et Vangelis. La musique raconte une histoire et cette sélection décrit le caractère de la mienne : Une progression en notre monde à la fois longue, pénible, valeureuse et tourmentée. Ce nouveau site internet se veut faire la liaison notamment entre ma personnalité atypique et ce que j'ai été capable de produire en presque 15 ans. Trois témoignages pour un même et unique regard continuellement tourné en direction d'un objectif de vie : L'observation et l'imagerie du monde.

08/12/2011 : Petit édito

En ce début décembre, je tenais à vous rassurer sur mes activités en imagerie. Je n'ai malheureusement pas pris le temps de vous rapporter ma dernière sortie en le village de Saponay de la fin novembre (la troisième) ayant contribué à photographier le système mécanique d'horlogerie datant du début du XXème siècle permettant à l'église du village de sonner la cloche toutes les demi-heures et les heures. Au moins une fois dans une vie, approcher ce genre de mécanisme de haute précision est très instructif. Comme beaucoup d'édifices en France, le système installé dans l'église de Saponay est le produit de Francis Paget de Morez-du-Jura, entreprise florissante de 1910 à 1967 de l'horlogerie mécanique ; les années 50 marquent en effet le début du déclin sérieux de la mécanique au profit du quartz. Depuis mon dernier billet de novembre, les objectifs explosent de nouveau et sont déjà fixés :
- Créer un site sur les bovins et reconvertir en HTML ceux existants sur Google Sites concernant la douance mais aussi le Pays de Bray
- Participation à la création d'un site internet sur un village de France
- Reprendre la route du Bray pour continuer la production photo

L'ouverture de mon propre forum sur le haut potentiel intellectuel a également marqué mon emploi du temps : http://haut-potentiel.forum-box.com/index.php

Parallèlement, depuis trois semaines, j'ai également loué mon propre nom de domaine et investi dans un hébergement mutualisé de 25 Go (contre seulement 100 Mo proposés par Orange -  espace actuellement exploité pour hébergé mon site) afin de mettre à votre disposition très prochainement, courant de ce mois-ci, la nouvelle mouture de mon site internet Observation et imagerie. L'interface ne sera pas révolutionnaire (restant totalement rompu à l'utilisation de l'HTML de base) mais le contenu disponible à bout de clic de souris sera bien évidemment nettement plus touffu et totalement revu. Après la première mise en ligne de mon site sur sa nouvelle plage d'hébergement, il restera énormément de travail pour au minimum une bonne année pour oser prétendre avoir atteint l'exhaustivité et la convivialité attendues d'un tel portail officiel car je serai obligé de débuter à mon grand regret par des pages en construction. Je ne peux m'engager sur le long terme car je ne saurai prévoir où j'en serai d'ici décembre 2012 mais les objectifs ne manquant pas, pas plus que la hargne pour insuffler du concret dans toutes ces cibles planant dans la brume d'une ligne d'horizon indéfinie, je demeure résolument confiant.

Comme à l'accoutumé, j'explore de nombreux sujets, je me lance de nombreux grands objectifs en même temps...Dans le même délai (je ne suis pas surhumain), il ne faut pas s'étonner de l'irrégularité des actualisations de mon blog photo car bien que l'on puisse penser à beaucoup de choses en même temps, les effectuer en même temps relèvent en revanche du véritable exploit. Heureusement, arborescence aidant, chaque réalisation me devient toujours très utile pour les suivantes.

A très bientôt chers amis.

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