23/10/2011 : Passage à Braine, retour à Saponay (Aisne - 02)


Passage par le village de Braine et retour au village de Saponay pour la poursuite des photographies avec le NIKON D7000 équipé de mon bon vieux compagnon : l'objectif NIKON trans-standard 18-70mm.

Depuis début septembre, j'amasse les fraîches productions et me voici rendu à plus de 180 nouvelles images (NIKON D7000 + NIKON D90). L'année 2011 de mai à septembre aura été nulle mais finalement, c'est en cette période de l'année (septembre à...Novembre ?) habituellement pauvre que j'en viens cette année à produire le plus d'images.

Le monde à l'envers ! :-)

22/10/2011 : Village de Coudray-Saint-Germer et paysages


Petite exploration du Pays de Bray avec le NIKON D7000 et l'objectif NIKON 35mm DX F/1.8. Le piqué du 35mm est toujours surprenant par rapport à mes différents zooms de faible ou d'importante amplitudes. Le capteur CMOS de 16,2 Mégapixels de mon nouveau boitier permet d'en exploiter tout le potentiel en paysage comme sur d'autres sujets. Passage notamment par le village de Coudray-Saint-Germer pour de la photographie d'architecture.

Dernière grande émotion avant de rentrer autour de machines agricoles abandonnées dans la lumière du couchant...

19/10/2011 - Le NIKON D7000 et la vidéo



Le Nikon D90, précurseur en 2008 de la vidéo sur un reflex, fonction que je n'ai que très peu utilisé n'était absolument pas mûr pour la vidéo car il compressait beaucoup trop les vidéos qu'il produisait. La qualité d'image était véritablement problématique. A l'époque, cela avait conduit bon nombre de critiques à ironiser sur ce boitier qui avait voulu se prendre pour un caméscope. Or, beaucoup mieux qu'un caméscope, il peut rivaliser dans l'absolu avec le rendu de certaines caméras professionnelles dans le tournage notamment en faible lumière grâce à la taille supérieure de son capteur mais aussi la possibilité d'exploiter l'excellence qualité d'un objectif photographique. Tous les constructeurs de reflex l'ont bien compris, au point qu'aujourd'hui presque tous les reflex récents embarquent une fonction vidéo. Le D7000, contrairement au D90, est totalement paramétrable et tout à fait compatible pour réaliser de courts reportages vidéos car il ne compresse plus ou très peu ses vidéos pour laisser éclater une véritable qualité d'image au standard HD. 

Le très court-métrage de Chase Jarvis réalisé avec ce boitier le prouve. Pour un coût bien moindre qu'une caméra professionnelle, le D7000 permet désormais de réaliser des films d'une grande qualité. J'achète pour ma part avant tout un reflex pour la photographie et je reste assez sceptique à devoir utiliser mon appareil photo comme une caméra, même si ceci se pourrait être un excellent moyen de produire des séquences intéressantes pour étoffer mes reportages.

18/10/2011 - Bruit ISO : Privilégier la technicité ou la spontanéité ?

Bruit du Nikon D7000 à 1600 ISO
Bruit du Nikon D70 à 1600 ISO
En l'espace de six ans, la maîtrise du bruit numérique a été considérablement améliorée entre mon premier boitier reflex numérique (le NIKON D70) et le troisième (le NIKON D7000).

Les possibilités offertes aux hautes sensibilités par le NIKON D7000 sont en aucunes communes mesures avec celles offertes, il y a six ans par le NIKON D70. En 2005, lorsque j'ai débuté la photographie numérique, il était impensable de photographier l'intérieur d'une église à main levée à 1600 ISO. Le bruit numérique était horrible (il suffit de regarder la comparaison en image (ci-dessus)). Le seul moyen efficace d'effectuer ce genre d'images avec le NIKON D70 était la pose longue, le trépied stable et la sensibilité de 200 ISO. Ce fut notamment la façon de procéder en 2005 ayant conduite à produire les photographies de l'intérieur de la Basilique Néo-Byzantine d'Albert (80). Aujourd'hui, ma technique photographique pour les intérieurs de bâtiments est vouée à évoluer avec le NIKON D7000 pouvant produire réellement de belles images jusqu'à 3200 ISO. De nombreux professionnels comme Vincent Munier avec le D3s ont démontré l'avantage de posséder pareilles hautes sensibilités (jusqu'à 12 800 ISO) sur un boitier au format DX (APS-C) ou FX (plein format).

Jusqu'à l'année dernière (2010) avec le Nikon D90, j'en étais resté à la vieille règle de la longue pose à faible sensibilité par soucis de respecter la saine rigueur technique permettant d'obtenir des images d'intérieur au piqué irréprochable. Or, la résolution des capteurs CMOS est devenue si élevée et la maîtrise du bruit si efficace que tirer sur papier des images de plus de 40 cm de diagonale réalisées à 3200 ISO est possible sans granulation apparente. Autrement dit se pose aujourd'hui la question : Conserver cette technicité rigoureuse de la pose longue + trépied ou se laisser porter par les vagues de la spontanéité en exploitant les hauts ISO "propres" de mon boitier le plus récent ?

A vrai dire, désormais, j'ai l'embarras du choix mais je crois que l'une ou l'autre des solutions possèdent leurs avantages propres. Mes objectifs de qualité moyenne souffrent d'aberrations optiques sur les bords devenant d'autant plus visibles lorsqu'elles sont utilisées à pleine ouverture (valeur la plus petite), tandis qu'elles s'annulent pratiquement lorsque ceux-ci sont suffisamment fermés (au moins f/8). Bien souvent donc, les photographies à hauts ISO seront produites avec de grandes ouvertures où les défauts optiques de mes objectifs interviennent dans une dégradation des images sur les bords, tandis que la bonne vieille technique rigoureuse permet de s'affranchir non seulement du bruit numérique mais aussi des aberrations optiques éventuelles (faible ISO et petites ouvertures).

Ma tendance est appelée à évoluer surtout vers la spontanéité et les hauts ISO car il est devenu très difficile de prévoir lorsqu'une église ou tout édifice est ouvert ou non. De plus, les responsables de la visite de certains édifices interdisent le trépied, voire le flash et n'offrent que rarement le temps à un visiteur de pouvoir prendre son temps pour réaliser ses images. Beaucoup de villages ferment surtout leurs églises pour éviter dégradations volontaires et vols. Transporter un trépied sur soi tout en arpentant une ville ou un village n'est pas toujours chose aisée. La vie contient son lot de surprises et parfois, il m'est arrivé d'entrer dans des églises merveilleuses et de ne pouvoir en garder aucun souvenir photographique justement parce-que l'appareil était incapable de travailler dans ces conditions de faible lumière ou bien, c'était moi qui m'imposait obligatoirement la seule rigueur technique comme valable, préférant ne rien faire au lieu de rapporter chez moi des résultats médiocres. Le D7000 m'impose à changer progressivement de point de vue, surtout depuis mon dernier reportage réussi dans l'église de Saponay (02) composé d'images produites la plupart du temps à 2500 ISO. Cette église, habituellement, n'est pas ouverte mais ce jour-là, le destin a voulu que mon chemin croise le responsable des clés de l'édifice récemment restauré et j'ai pu alors m'y donner à coeur-joie...Malgré l'oubli de mon trépied !

Avec un tel repoussement des limites de ma créativité, on vit forcément la photographie différemment, plus librement...

18/10/2011 : ROMINFO, le site à connaître pour les Nikonistes


Pour les possesseurs de boîtiers NIKON, plus exactement au jour où je publie ce billet, pour les possesseurs d'un D90, D300, D700, D5000 ou D7000, je vous conseille le portail ROMINFO. Une foule très dense d'informations pour comprendre la photo numérique et tirer partie des très nombreux atouts de votre boitier favori.

14 et 15/10/2011 : Test à "balles réelles" du NIKON D7000

Ce week-end, ce fut le test grandeur nature de mon nouveau compagnon, le NIKON D7000 présenté dans mes billets précédents :

1. Vendredi 14, j'ai fait mes premières images en RAW 14 bits de 16,2 Mégapixels en Pays de Bray sur les moissons mécanisées.

2. Le lendemain, samedi 15, j'ai poursuivi les tests en les ruines du vieux château de Fère-en-Tardenois (02 - Aisne). J'ai poursuivi, sans l'avoir envisagé, les tests en fin de journée sur la commune de Saponay située en le même canton (pour les hautes sensibilités en intérieur grâce à l'accès inattendu aux entrailles de l'église).

Dès dimanche soir, les images étaient déjà développées et accessibles en ligne. 
Pour l'instant, seul mon objectif de reportage, le NIKON 18-200mm VR II a été testé avec ce nouveau boitier. Dès que possible, si les prévisions météo pour le week-end prochain sont en corrélation avec la réalité, il se pourrait que la suite des tests puissent être envisagés avec sérénité...

09/10/2011 - Première lumière du NIKON D7000

Boitier NIKON D7000 + objectif 18-200mm VRII
1/30ème de sec - f/3.5 - RAW 14 bits - 1600 ISO

Ce fut la première image produite par mon NIKON D7000 lorsque j'appuya sur le déclencheur après un après-midi de paramétrages pour le modeler à ma main, samedi 8 octobre 2011 vers 16h00. Cette image, issue d'un RAW compressé sans perte de 14 bits, n'a subi aucun traitement outre sa conversion en TIFF 8 bits. L'excellente mesure d'exposition découlant du capteur RVB de 2016 photosites du D7000 saute aux yeux immédiatement mais aussi la luminosité et piqué d'image incroyable obtenue sans flash avec une sensibilité particulièrement élevée de 1600 ISO. Le bruit numérique est presque invisible et la structure de la toile du tableau est parfaitement résolue. Seuls les rebords du cadre, foncés, trahissent la granulation du bruit contenue dans le signal utile.

Résolution de 16,2 MP (+4 MP par rapport au D90) combinée à un encodage RAW en 14 bits au lieu de 12 bits, mes négatifs numériques NEF produits avec le D7000 ont tout simplement doublés en poids par rapport à ceux issus du D90. Désormais, avec ce nouveau boitier, il faut compter un peu plus de 20 Mo par photo sur la carte mémoire ! Développé en TIFF 8 bits, le NEF 14 bits devient en finalité sur le disque un fichier image de près de 50 Mo ! Plus de 100 Mo pour un TIFF 16 bits !!

Pourquoi besoin de fichiers si volumineux ? L'expérience démontre l'avantage du NEF 14 bits sur le NEF 12 bits pour le traitement très approfondi des images fouillées comme les paysages dont je suis friand mais aussi pour extraire les plus fins détails dans les ombres. L'encodage 14 bits a été proposé initialement chez NIKON uniquement pour les boîtiers DX professionnels...Ce n'est pas par caprice d'occuper inutilement de la place sur nos disques durs !

09/10/2011 - Second boitier reflex : Le NIKON D7000


Aussi surprenant qu'inattendu, je viens d'acquérir le boitier reflex NIKON D7000 sorti il y a un an. Il ne remplacera pas mon NIKON D90 mais vient très agréablement le seconder par ses performances très élevées. Il y en a ne jugeant qu'au travers du boitier pro vieillissant D300 ou D300s mais toujours est-il que les tests sont accablants : Le Nikon D7000 a hérité de beaucoup de l'expertise d'un D300 et le surpasse même nettement sur plusieurs plans décisifs. 

Beaucoup d'avis ont fleuri sur la toile assimilant le D7000 au modeste rôle de "simple" successeur logique du D90, or le D7000 n'est pas son successeur mais un produit hors norme appartenant réellement à une nouvelle gamme très supérieure intermédiaire de boîtiers NIKON se situant à la juste limite frontalière entre le monde professionnel et celui de l'amateurisme, au point d'ailleurs d'équiper certains photographes professionnels recherchant un second boitier très performant mais...léger. Léger semble un terme un peu ironique pour le qualifier compte-tenu de la principale différence existant entre les anciens D70, D80 et D90 construits dans des matières plastiques et ce nouveau venu : Le NIKON D7000 est tout de même plus lourd car c'est un boitier construit dans un alliage de magnésium avec joints étanches comme le D300 pour le protéger de la poussière et humidité.

Tant en investissant dans le NIKON D90 en mai 2009, j'étais resté dans la simple continuité d'un boitier présentant des caractéristiques techniques supérieures (résolution, vitesse rafale, écran arrière nettement plus grand,...) ; tant en prenant en main ce D7000, j'ai conscience de l'appartenance de ce dernier à une gamme de produits indiscutablement plus élevée. Il m'aura tout de même fallu, hier, samedi 8 octobre 2011, passer l'après-midi presque entière à le paramétrer à ma façon de travailler avant d'espérer pouvoir faire ma première photo répondant à mes exigences ! Ceux ayant acquis un D300 et ayant été obligés de potasser à fond les fonctions avant de pouvoir débuter, se reconnaîtront certainement dans ma description.

Liste des principales caractéristiques techniques majeures de ce D7000 :

- Résolution du capteur APS-C CMOS de 16,2 Mégapixels, tout de même...Même si c'est la moins percutante des caractéristiques !

- Possibilité de choisir l'encodage des NEF (l'habituel 12 bits ou l'optimal 14 bits) comme tous les boîtiers NIKON professionnels

- Vrai viseur très lumineux et confortable au cadrage 100%

- Double lecteur de cartes SD paramétrable (débordement, copie de sécurité sur seconde carte, départager NEF et JPEG), compatible avec les excellentes cartes SanDisk SD à la vitesse d'écriture confortable de 30 Mo/sec

- L'un des premiers NIKON à proposer la sensibilité native de 100 ISO pour son capteur CMOS (avantage considérable sur le D300) - A noter que sur les D300, D300s et D90, la sensibilité de 100 ISO était simulée à partir d'une sensibilité ISO native de 200 ISO mais n'était pas native

- Une excellente maîtrise du bruit numérique jusqu'à 3200 ISO (pouvant être étendue jusqu'à 25 600 ISO dans des situations bien particulières)

- Un nouveau sélecteur du mode de déclenchement ultra-rapide (vue par vue, rafale basse vitesse, rafale haute vitesse, retardateur, télécommande...)

- Un mode "déclenchement silencieux" pour la photographie animalière des espèces très craintives

- Un mode "levée du miroir" pour les applications particulières comme l'astronomie

- Enfin la possibilité d'utiliser jusqu'à 9 objectifs sans microprocesseur (la mesure d'exposition reste active) tel que ma lunette 80ED/600 pour la photographie des oiseaux

- Définition de deux réglages de prise de vue totalement personnalisables permettant pour ma part de passer en un clin d'oeil, en tournant juste la molette d'un cran, d'un réglage adapté aux photographies statiques (paysages, architecture, portraits...) à un autre adapté à la photographie d'objets mobiles/difficiles (oiseaux, voitures, motos, avions,...)

- Conception de mes propres menus personnalisés

- 39 collimateurs d'autofocus

- Tous les modes de zones d'autofocus les plus aboutis comme le D300s (sélectif, zone dynamique 9 points, zone dynamique 21 points, zone dynamique 39 points, suivi 3D, zone automatique)

- Nouvelle commande AF permettant de sélectionner très rapidement et simultanément le mode de zone d'autofocus et le type d'autofocus à utiliser (automatique, ponctuel ou continu)

- Une mesure d'exposition TTL au moins deux fois plus fine qu'un D300 (Capteur RVB de 2016 photosites pour le D7000 contre seulement 1005 photosites pour le D300 et même un D3 !) - Pour info, les D70, D80 et D90 possédaient un module de mesure d'exposition de seulement 420 photosites ! Le résultat est époustouflant dans le sens où le D7000 se retrouve au moins deux fois plus réactif également au niveau de l'AF et suivi d'un sujet par rapport à un D300 ou un D3, ce qui suscita beaucoup d'interrogations du public.  Pourquoi NIKON a sorti un boitier amateur présentant des performances si fortes par rapport à la gamme professionnelle encore en vigueur en cet automne 2011 ?

- Rafale sans à-coups d'images jusqu'à six par seconde

- Personnalisation totale des optimisations d'image (système Picture Control)

- Gestion et correction automatique des déformations optiques en coussinet ou barillet des objectifs trans-standards et ultra-grands-angulaires

- Évaluation de la profondeur de champ d'un objectif en temps réel via l'écran arrière du boitier

- Fonction "horizon virtuel" permettant d'utiliser le D7000 pour effectuer rapidement avec précision la mise à niveau d'un trépied (pour effectuer par exemple des panoramiques) lorsque celui-ci n'est pas équipé d'un niveau à bulle.

- Un intervallomètre (excellent pour les applications spéciales) pour déclencher des séquences automatiques de prises de vues (une photo toutes les cinq minutes par exemple)

Devant cette déferlante de performances, même le D300 n'en ressort pas indemne. Le D90, vieux de trois ans, est bien évidemment totalement dépassé mais reste un bon boitier comme compagnon complémentaire ; le D300, notamment, se retrouve relayé à une position de second plan devant l'étonnante précision de la mesure d'exposition du D7000.

Ma sagesse a toujours été ainsi. J'ai toujours été convaincu qu'attendre présente toujours des avantages certains. Je n'ai jamais été du genre à jouer des coudes en me laissant séduire par le chant des sirènes de l'opinion majoritaire. J'ai toujours cru en ce que je pensais. Comme le surdoué Steve Jobs, les messages venant de mon coeur et de mon intuition ont toujours guidé ma vie. Avoir un boitier "professionnel" entre les mains est toujours flatteur mais il reste avant tout qu'un outil. Tôt ou tard, tout constructeur finit par proposer des produits époustouflants, moins chers, dans les gammes amateurs pouvant tout bousculer. Le D7000 est sans doute défaillant dans certains domaines mais il impose naturellement avec tous ces critères, sa position de boitier reflex numérique pour certains professionnels, photographes amateurs "experts" et très exigeants.


Le D300s, plusieurs années après sa sortie, n'a pas encore de successeur pour la gamme professionnelle mais au vu des performances embarquées dans le D7000, je pense que le successeur professionnel DX du D300s devrait se révéler être une véritable bombe !!!

01/10/2011 : Multiplication des instants photographiques...


Dépassé par une météo passant très brutalement au beau, je me suis mis à mitrailler :
  • Le 26 septembre en Pays de Bray
  • Le 27 septembre dans la ville de Reims
  • Le 29 septembre dans la Manche (50) 
Contrairement à l'année dernière, ma pêche aux images demeure très médiocre, mes déplacements en Pays de Bray ayant été rares, la météo timide (surtout durant la première semaine de mes congés) préférant exploiter ces trois semaines loin de mon travail pour me reposer et non pour une chasse effrontée aux images comme en 2009 et 2010. L'année 2011 restera alors dans mon esprit un bien mauvais cru photographique avec un goût amer évident, sans déplacement dans la lumière du matin ou celle du soir et cela, malgré tout de même les 88 nouvelles images réalisées en si peu d'explorations à la date de ce billet mais aussi tout le travail culturel réalisé de mai à début septembre (période de totale stérilité pour l'imagerie). Bien que je sois conscient de la grande dureté auto-infligée par ce jugement personnel fort négatif vis à vis de ma production, il me reste difficile d'aller à contre-courant de ma nature très perfectionniste et très exigeante. On ne peut tout faire (travail quotidien, lecture, écriture, photo,...) mais c'est sans cesse plus fort que moi d'estimer mon travail photographique de cette année 2011, bien en deçà des années précédentes, voire véritablement bâclé. Impression et réalité ? La grande question !

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