7 mars 2011 : Poursuite du programme

Le Pays de Bray, une idée de géant ! © Arnaud FIOCRET
La météo semblant se maintenir au beau étonnamment depuis maintenant presque deux semaines, c'est avec enthousiasme qu'après un dimanche de total repos durant lequel je n'ai point produit que je poursuivi mon programme photographique.

Le ciel n'étant pas aussi brumeux que samedi, le soleil était donc très violent en début d'après-midi ce qui était une gêne certaine pour la photographie. Mais comme en mars les éclairages évoluent très vite, j'avais bon espoir de pouvoir assez rapidement bénéficier de la bonne lumière pour construire des images avec du sens.
Mais comme jamais rien n'est certitude, j'étais toutefois assez anxieux à l'idée de revenir bredouille et cela d'autant plus que mes kilomètres étaient calculés au plus juste à cause d'une autonomie limitée en carburant de ma voiturette de tourisme.

Mais heureusement, il arrive que ce genre de contraintes faisant bien les choses, il s'avère qu'elles peuvent être salutaires comme s'il y avait une certaine émergence de providence. Notamment précisément ce lundi, cette optimisation des kilomètres m'a fait découvrir à mon insu de nouvelles routes, des nouveaux décors susceptibles un jour de finir sur la surface sensible du capteur CMOS de mon boitier...

Les conditions lumineuses de mars, l'état de la végétation, un ciel bleu profond sans aucune structure (nuages totalement absents), la distance moyenne plus importante des sujets à photographier me contraignent actuellement à travailler exclusivement avec mon NIKON 18-200mm VRII. En cette période de l'année, les très différentes focales couvertes par cet objectif s'avèrent vraiment très  utiles pour construire toutes sortes d'images ; L'absence de structure dans le ciel ainsi que l'absence de végétation développée en cette période de l'année expliquant à elles-seules l'inutilité du filtre polarisant et d'un objectif plus spécifiquement orienté paysages comme mes NIKON 18-70mm ou SIGMA 10-20mm. Sous les lumières douces du couchant, le NIKON 18-200mm VRII présente un étonnant excellent piqué à toutes les focales. En revanche, en lumière plus forte, en période notamment estivale, la forte aberration chromatique qui caractérisent ces objectifs à tout faire semble en limiter la définition aux focales les plus courtes (18 à 50mm), le NIKON 18-70mm présentant alors un bien meilleur rendement à ces focales, même par lumière solaire très intense (voir les quelques articles précédents publiés courant du mois de septembre 2010).

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