Téléfilm sur Temple GRANDIN, 23 décembre 2011, 20h40, sur ARTE



Je tiens à vous informer de la diffusion à 20h40, vendredi 23 décembre 2011, sur ARTE, du téléfilm sur Temple GRANDIN dont j'ai lu les livres. Notamment son ouvrage "L'interprète des animaux" dont j'avais déjà eu l'occasion de parler de tout le bien que j'en pense et l'instruction énorme en découlant sur la compréhension du comportement de mes amis les bovidés. L'histoire extraordinaire de Temple Grandin, autiste surdouée devenue une spécialiste mondialement reconnue des conditions d'élevage des animaux.

Temple Grandin parle peu et pense en schémas scientifiques. Pourtant, grâce à ses capacités exceptionnelles, au soutien de ses proches (sa mère, sa tante et le professeur Carlock), et malgré les réticences de certains fermiers incapables de se ranger derrière les idées d'une femme, qui plus est autiste, elle est aujourd'hui professeure à l'université du Colorado et son expertise est reconnue de par le monde. Ce téléfilm, couvert de récompenses aux États-Unis, est porté par la performance admirable de Claire Danes, qui parvient à faire passer à l'écran la complexité des émotions et des pensées de cette femme fascinante.

21/12/2011 : Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France

Tout comme mon autre blog "Douance, psychologie et philosophie", je vais essayer de me rendre un peu plus présent, même si gérer autant de sujets à la fois est particulièrement compliqué, voire impossible. Vivre intensément autant ma vie professionnelle que ma vie personnelle d'artiste-photographe, de lecteur, de grand rêveur mais aussi de "fainéant" est un art bien difficile et cela d'autant plus, lorsqu'on est touché d'un mal incurable : Le perfectionnisme (et encore, je me suis un peu calmé). J'ai horreur de copier bêtement des textes sans y mettre une partie de ma réflexion personnelle. Je pourrai sans nul doute dynamiser mes blogs en réfléchissant beaucoup moins par l'exploitation beaucoup plus fréquente de la fonction "Copier/coller" mais rien à faire, cela me révulse assez fortement de me faire à l'idée de devoir ne pas faire travailler ma matière gélatineuse.
En ce 21 décembre 2011, je n'ai pourtant pas pu m'empêcher de relater l'une des raisons pourquoi le photo-reportage trouve tout son intérêt et qu'il est parfois inutile d'aller à l'étranger pour se confronter à de vrais sujets existentiels, nous avons l'horreur chez nous : L'article de LA TRIBUNE relatant la mort progressive programmée de l'agriculture...


"La terre est plus que jamais un enjeu stratégique à l'heure où la demande alimentaire mondiale ne cesse d'augmenter. Pourtant, notre espace agricole diminue sans discontinuer. En cause, la pression de l'urbanisation et la course à la rentabilité."



En plus de cela, d'autres facteurs n'aident pas l'agriculture, l'exemple le plus scandaleux étant les usines polluant les terres et condamnant les agriculteurs à l'exil pur et simple car ne pouvant que s'incliner, impuissants, face à la contamination de leur bétail voué à être abattu sans pouvoir en soutirer la moindre recette financière (le lait est invendable, la chair des bêtes également). En définitive, l'agriculture française se porte très mal.

Première puissance agricole de l'Union européenne (UE), la France perd aussi « 26 mètres carrés de terres par seconde », selon la formule du syndicat Jeunes Agriculteurs, qui a mené en novembre une campagne de sensibilisation sur le sujet. Soit 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, rappelle le ministère de l'Agriculture. En cinquante ans, la surface agricole utile (SAU) a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d'hectares en 1960 à 28 millions en 2010.

Le principal coupable : l'urbanisation qui, de zones industrielles en centres commerciaux, d'habitations en parkings, domine toujours plus les paysages. 40.000 hectares étaient urbanisés par an dans les années 1960, 78.000 hectares le sont actuellement. Mais la nécessité de construire routes et logements n'est pas la seule explication. La recherche de rentabilité économique - d'autant plus pressante que les agriculteurs dégagent en moyenne de faibles revenus (lire page 4) - a également conduit à l'abandon des parcelles insuffisamment productives ou rentables, au profit de la forêt notamment. Faillites, départs à la retraite, difficultés à trouver un successeur sont autant d'occasions qui amènent les exploitants à profiter de l'aubaine financière que peut représenter la vente de terres.

Les meilleurs sols perdus

Autre constat, non seulement la France perd des terres, mais l'artificialisation se porte majoritairement sur les meilleurs sols, avec une pression forte le long du littoral, autour des grandes agglomérations et des axes de communication. « L'homme s'est historiquement installé sur des terres fertiles et les villes actuelles ont grossi autour de ces premières implantations », rappelle Robert Levesque, directeur du Terres d'Europe-Scafr, le centre d'études de la fédération des Safer (sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural).

« En plus d'un impact sur la biodiversité, la disparition du foncier signifie la disparition du support pour la production alimentaire, s'alarme Carole Robert, des Chambres d'agriculture. Les consommateurs demandent des produits locaux, issus de l'agriculture raisonnée, des produits de qualité. L'agriculture française est à même d'y répondre, mais encore faut-il conserver les sols. »

La disparition du foncier interroge également l'indépendance alimentaire française et européenne. « L'Europe importe de pays tiers l'équivalent de la production de 35 millions d'hectares, explique Robert Levesque. En 1999-2000, ce chiffre était de 26 millions. » En d'autres termes, alors que la demande alimentaire mondiale est appelée à croître sous la pression démographique et que la fin programmée du pétrole promet un bel avenir aux agrocarburants, il faudra produire davantage. Et donc, posséder la terre.

La bataille pour le sol a en réalité déjà commencé si l'on considère le processus de « land grabing » (accaparement de terres) à l'oeuvre depuis une décennie (*). Des millions d'hectares ont été achetés ou loués par de grands pays importateurs - la Chine, certains pays du Moyen-Orient - souhaitant se prémunir de la hausse tendancielle des prix des denrées agricoles. Si l'Afrique était visée jusqu'à présent, l'Ukraine ou encore l'Australie sont désormais convoitées.

En France, les tensions sur les prix du foncier ont ressurgi depuis la moitié des années 2000. La baisse généralisée des taux d'intérêt a avivé l'intérêt des acquéreurs, l'attrait pour la campagne résidentielle faisant le reste. Devant l'ampleur de l'extension urbaine, certains acquéreurs n'ont pas hésité à spéculer sur le changement d'usage des terres. Puis, lors de la crise financière de 2008, « la terre a été perçue comme valeur refuge par des apporteurs de capitaux », estime Robert Levesque. Aujourd'hui, le ralentissement économique pourrait freiner les projets d'urbanisation. Selon Joël Clergue, du syndicat des Jeunes Agriculteurs, « le prix de la terre ne baisse jamais, malgré la crise ». Et pour cause, « il s'agit d'une ressource finie, rappelle Robert Levesque, l'offre sera donc toujours limitée et les prix, trop élevés ».

Copie intégrale de l'article original rédigé par Sara Sampaio (en gris), publié sur LA TRIBUNE : 

observation-et-imagerie.fr : Nouveau site internet


En ce 11 décembre 2011, je vous annonce la mise en ligne de la nouvelle mouture de mon nouveau site internet (la quatrième depuis 2003). Je possède désormais mon propre nom de domaine observation-et-imagerie.fr. Beaucoup de pages en construction mais l'essentiel est visitable. Les pages en chantier ne resteront pas trop longtemps dans cet état car je suis quelqu'un de réactif : Des visites régulières de votre part sont à prévoir. 

Autre nouveauté : La sonorisation Flash de mon portail par un éventail de 7 musiques de John Williams, Ennio Morricone et Vangelis. La musique raconte une histoire et cette sélection décrit le caractère de la mienne : Une progression en notre monde à la fois longue, pénible, valeureuse et tourmentée. Ce nouveau site internet se veut faire la liaison notamment entre ma personnalité atypique et ce que j'ai été capable de produire en presque 15 ans. Trois témoignages pour un même et unique regard continuellement tourné en direction d'un objectif de vie : L'observation et l'imagerie du monde.

08/12/2011 : Petit édito

En ce début décembre, je tenais à vous rassurer sur mes activités en imagerie. Je n'ai malheureusement pas pris le temps de vous rapporter ma dernière sortie en le village de Saponay de la fin novembre (la troisième) ayant contribué à photographier le système mécanique d'horlogerie datant du début du XXème siècle permettant à l'église du village de sonner la cloche toutes les demi-heures et les heures. Au moins une fois dans une vie, approcher ce genre de mécanisme de haute précision est très instructif. Comme beaucoup d'édifices en France, le système installé dans l'église de Saponay est le produit de Francis Paget de Morez-du-Jura, entreprise florissante de 1910 à 1967 de l'horlogerie mécanique ; les années 50 marquent en effet le début du déclin sérieux de la mécanique au profit du quartz. Depuis mon dernier billet de novembre, les objectifs explosent de nouveau et sont déjà fixés :
- Créer un site sur les bovins et reconvertir en HTML ceux existants sur Google Sites concernant la douance mais aussi le Pays de Bray
- Participation à la création d'un site internet sur un village de France
- Reprendre la route du Bray pour continuer la production photo

L'ouverture de mon propre forum sur le haut potentiel intellectuel a également marqué mon emploi du temps : http://haut-potentiel.forum-box.com/index.php

Parallèlement, depuis trois semaines, j'ai également loué mon propre nom de domaine et investi dans un hébergement mutualisé de 25 Go (contre seulement 100 Mo proposés par Orange -  espace actuellement exploité pour hébergé mon site) afin de mettre à votre disposition très prochainement, courant de ce mois-ci, la nouvelle mouture de mon site internet Observation et imagerie. L'interface ne sera pas révolutionnaire (restant totalement rompu à l'utilisation de l'HTML de base) mais le contenu disponible à bout de clic de souris sera bien évidemment nettement plus touffu et totalement revu. Après la première mise en ligne de mon site sur sa nouvelle plage d'hébergement, il restera énormément de travail pour au minimum une bonne année pour oser prétendre avoir atteint l'exhaustivité et la convivialité attendues d'un tel portail officiel car je serai obligé de débuter à mon grand regret par des pages en construction. Je ne peux m'engager sur le long terme car je ne saurai prévoir où j'en serai d'ici décembre 2012 mais les objectifs ne manquant pas, pas plus que la hargne pour insuffler du concret dans toutes ces cibles planant dans la brume d'une ligne d'horizon indéfinie, je demeure résolument confiant.

Comme à l'accoutumé, j'explore de nombreux sujets, je me lance de nombreux grands objectifs en même temps...Dans le même délai (je ne suis pas surhumain), il ne faut pas s'étonner de l'irrégularité des actualisations de mon blog photo car bien que l'on puisse penser à beaucoup de choses en même temps, les effectuer en même temps relèvent en revanche du véritable exploit. Heureusement, arborescence aidant, chaque réalisation me devient toujours très utile pour les suivantes.

A très bientôt chers amis.

12/11/2011 : Le premier diaporama vidéo en ligne sur YOU TUBE



En cette fin 2011, la chose encore non imaginable vient de se produire. Parallèlement à la photographie, j'ai toujours multiplié les passions et les intérêts. Entre autres, j'ai toujours exercé un penchant naturel pour la musique et notamment pour les percussions. En 2001, alors âgé de seulement 19 ans, mon frère aîné me présenta un logiciel de composition musicale. Très rapidement, je pris en main ce produit. De ce séquenceur musical naîtront un certain nombre de maquettes de morceaux dont la destination initiale aurait dû être la sonorisation d'un film jamais réalisé : EQUINOXE. En 2004, je repris plusieurs fois ces maquettes pour les améliorer. Au milieu de ces pistes oubliées fut extraite la musique sonorisant ce diaporama. Dix ans plus tard après avoir posé les premières bases de cette musique, elle s'est finalement imposée publiquement dans cette présentation vidéo. Les délais d'une reconnaissance sont parfois longs !

Cette vidéo est le fruit immédiat de mon passage récent chez Apple ; La puissance du Macintosh se résumant en une prise en main excellente de la vidéo et du son, grâce à ses logiciels et son système d'exploitation le plus évolué au monde...

Penser différemment : APPLE et le Macintosh, c'est le pied !

La différence est un moteur de distinction mais ce genre de contraste avec la communauté peut coûter parfois cher. Je garde en mémoire l'excellente publicité télévisée en 1998 lorsque Steve Jobs (décédé il y a peu, le 5 octobre 2011) fut rappelé aux commandes d'APPLE pour redresser cette entreprise informatique alors qu'il en fut exclu : Un comble pour l'un des créateurs historiques de l'une des seules firmes comestibles.

Le slogan était simple : Think different. Ce slogan reflète à lui seul l'étroite communauté à laquelle appartenait Steve Jobs, cette communauté des gens pensant différemment et concevant l'informatique avec originalité. Steve Jobs était perfectionniste, Steve Jobs n'était pas un homme d'affaires mais un créateur d'oeuvres d'art. De ce même ensemble de personnalités très particulières apparaissant étranges aux yeux des autres, je me reconnais. Utilisateur de Macintosh depuis 1996 (alors âgé de 14 ans), année où mon père s'acheta son premier micro-ordinateur, le Performa 5200 tournant primitivement sur système Mac OS 7.5, je n'ai jamais dérogé à cette fidélité à la marque à la pomme. 


Pour faciliter mes études technologiques, je vais pourtant adhérer au monde de Bill Gates lorsque mon père investira dans le premier iMac cathodique et y fera alors tourner Windows 98 via l'émulateur VIRTUAL PC 3.0. Marginalisé par mon appartenance au monde de la Pomme croquée, je vais pourtant beaucoup apprendre telle que la programmation d'applications sur HyperCard ou bien la restauration sonore numérique de toute la discothèque vinyle de ma famille via le logiciel de gravure TOAST DELUXE. C'est en 2001 que je me converti définitivement à PC avec un petit portable afin d'y faire tourner confortablement notamment le logiciel de CAO SOLIDWORKS 2000. L'investissement de ce portable était également nécessaire car il va motiver durablement mes débuts par mes premières acquisitions CCD planétaires avec une webcam. Conception Assistée par Ordinateur tout comme l'astronomie n'étaient alors représentées à cette époque, uniquement par des logiciels PC. Tardivement avec l'avénement de MAC OS X avec processeur Intel fleuriront les premiers logiciels astronomiques pour les ordinateurs pommés (paumés ?).

Dix ans plus tard, après trois ordinateurs PC tournant respectivement sur Windows 98, XP puis Vista, je viens de signer mon abandon de ces machines pour mon grand retour sur Mac. Ce retour est notamment motivé par le fait que les performances des émulations PC sur Mac de 2011 n'ont plus rien à voir avec les lourdeurs du passé. La vitesse d'un Windows 7 sur un iMac est tout à fait native tandis que nous avions l'impression de déplacer un menhir de plusieurs tonnes lorsque nous exécutions Windows 98 sur un Power Mac G3.

Acheter Mac, c'est penser et percevoir obligatoirement l'informatique différemment. Lorsqu'on achète Mac, peu de limites existent car sur un ordinateur APPLE, on peut pratiquement travailler avec tous les OS, toutes les applications possibles et imaginables. Le système est particulièrement stable contrairement à un Windows. Les mises à jour interminables rencontrées à certains démarrages ou arrêts du PC ne se rencontrent pas sur un Mac. Un Mac s'allume en une quinzaine de secondes environ et s'arrête presque aussi vite. Essayez de faire la même chose avec un PC, je vous lance le défi ! Bien-sûr, aucun système informatique d'exploitation n'est parfait mais l'OS de chez Mac fait figure d'exemple de sérénité depuis de très nombreuses années. Ce n'est point innocent pour le coup, de percevoir la ferveur productrice nouvelle de versions MAC OS X pour de nombreux fabricants de programmes depuis quelques années. SOLIDWORKS et AUTOCAD sont en tous les cas de nouveau produits en deux déclinaisons : La PC et la Mac. Le Mac était presque mort il y a dix ans ; or aujourd'hui, il grignote véritablement le marché de l'informatique détenu par un PC fort...

Loin de mes années lycée où il fallait obligatoirement savoir pianoter sur un PC et accéder à des logiciels métier (DAO, CAO,...), je peux désormais aspirer à rejoindre ma famille originelle du Macintosh, seul véritable micro-ordinateur pour pratiquer mon plaisir du graphisme et du traitement photographique à haute résolution, sans modération !!!

Pour finir, une petite vidéo nostalgique (1998) sur l'iMac G3 qui révolutionna ma façon de percevoir l'informatique :




L'histoire de Steve Jobs mais aussi de son partenaire génial :



L'histoire d'Apple et la philosophie (reportage datant de 1984):





Si vous êtes paumé, pensez au Macintosh !

23/10/2011 : Passage à Braine, retour à Saponay (Aisne - 02)


Passage par le village de Braine et retour au village de Saponay pour la poursuite des photographies avec le NIKON D7000 équipé de mon bon vieux compagnon : l'objectif NIKON trans-standard 18-70mm.

Depuis début septembre, j'amasse les fraîches productions et me voici rendu à plus de 180 nouvelles images (NIKON D7000 + NIKON D90). L'année 2011 de mai à septembre aura été nulle mais finalement, c'est en cette période de l'année (septembre à...Novembre ?) habituellement pauvre que j'en viens cette année à produire le plus d'images.

Le monde à l'envers ! :-)

22/10/2011 : Village de Coudray-Saint-Germer et paysages


Petite exploration du Pays de Bray avec le NIKON D7000 et l'objectif NIKON 35mm DX F/1.8. Le piqué du 35mm est toujours surprenant par rapport à mes différents zooms de faible ou d'importante amplitudes. Le capteur CMOS de 16,2 Mégapixels de mon nouveau boitier permet d'en exploiter tout le potentiel en paysage comme sur d'autres sujets. Passage notamment par le village de Coudray-Saint-Germer pour de la photographie d'architecture.

Dernière grande émotion avant de rentrer autour de machines agricoles abandonnées dans la lumière du couchant...

19/10/2011 - Le NIKON D7000 et la vidéo



Le Nikon D90, précurseur en 2008 de la vidéo sur un reflex, fonction que je n'ai que très peu utilisé n'était absolument pas mûr pour la vidéo car il compressait beaucoup trop les vidéos qu'il produisait. La qualité d'image était véritablement problématique. A l'époque, cela avait conduit bon nombre de critiques à ironiser sur ce boitier qui avait voulu se prendre pour un caméscope. Or, beaucoup mieux qu'un caméscope, il peut rivaliser dans l'absolu avec le rendu de certaines caméras professionnelles dans le tournage notamment en faible lumière grâce à la taille supérieure de son capteur mais aussi la possibilité d'exploiter l'excellence qualité d'un objectif photographique. Tous les constructeurs de reflex l'ont bien compris, au point qu'aujourd'hui presque tous les reflex récents embarquent une fonction vidéo. Le D7000, contrairement au D90, est totalement paramétrable et tout à fait compatible pour réaliser de courts reportages vidéos car il ne compresse plus ou très peu ses vidéos pour laisser éclater une véritable qualité d'image au standard HD. 

Le très court-métrage de Chase Jarvis réalisé avec ce boitier le prouve. Pour un coût bien moindre qu'une caméra professionnelle, le D7000 permet désormais de réaliser des films d'une grande qualité. J'achète pour ma part avant tout un reflex pour la photographie et je reste assez sceptique à devoir utiliser mon appareil photo comme une caméra, même si ceci se pourrait être un excellent moyen de produire des séquences intéressantes pour étoffer mes reportages.

18/10/2011 - Bruit ISO : Privilégier la technicité ou la spontanéité ?

Bruit du Nikon D7000 à 1600 ISO
Bruit du Nikon D70 à 1600 ISO
En l'espace de six ans, la maîtrise du bruit numérique a été considérablement améliorée entre mon premier boitier reflex numérique (le NIKON D70) et le troisième (le NIKON D7000).

Les possibilités offertes aux hautes sensibilités par le NIKON D7000 sont en aucunes communes mesures avec celles offertes, il y a six ans par le NIKON D70. En 2005, lorsque j'ai débuté la photographie numérique, il était impensable de photographier l'intérieur d'une église à main levée à 1600 ISO. Le bruit numérique était horrible (il suffit de regarder la comparaison en image (ci-dessus)). Le seul moyen efficace d'effectuer ce genre d'images avec le NIKON D70 était la pose longue, le trépied stable et la sensibilité de 200 ISO. Ce fut notamment la façon de procéder en 2005 ayant conduite à produire les photographies de l'intérieur de la Basilique Néo-Byzantine d'Albert (80). Aujourd'hui, ma technique photographique pour les intérieurs de bâtiments est vouée à évoluer avec le NIKON D7000 pouvant produire réellement de belles images jusqu'à 3200 ISO. De nombreux professionnels comme Vincent Munier avec le D3s ont démontré l'avantage de posséder pareilles hautes sensibilités (jusqu'à 12 800 ISO) sur un boitier au format DX (APS-C) ou FX (plein format).

Jusqu'à l'année dernière (2010) avec le Nikon D90, j'en étais resté à la vieille règle de la longue pose à faible sensibilité par soucis de respecter la saine rigueur technique permettant d'obtenir des images d'intérieur au piqué irréprochable. Or, la résolution des capteurs CMOS est devenue si élevée et la maîtrise du bruit si efficace que tirer sur papier des images de plus de 40 cm de diagonale réalisées à 3200 ISO est possible sans granulation apparente. Autrement dit se pose aujourd'hui la question : Conserver cette technicité rigoureuse de la pose longue + trépied ou se laisser porter par les vagues de la spontanéité en exploitant les hauts ISO "propres" de mon boitier le plus récent ?

A vrai dire, désormais, j'ai l'embarras du choix mais je crois que l'une ou l'autre des solutions possèdent leurs avantages propres. Mes objectifs de qualité moyenne souffrent d'aberrations optiques sur les bords devenant d'autant plus visibles lorsqu'elles sont utilisées à pleine ouverture (valeur la plus petite), tandis qu'elles s'annulent pratiquement lorsque ceux-ci sont suffisamment fermés (au moins f/8). Bien souvent donc, les photographies à hauts ISO seront produites avec de grandes ouvertures où les défauts optiques de mes objectifs interviennent dans une dégradation des images sur les bords, tandis que la bonne vieille technique rigoureuse permet de s'affranchir non seulement du bruit numérique mais aussi des aberrations optiques éventuelles (faible ISO et petites ouvertures).

Ma tendance est appelée à évoluer surtout vers la spontanéité et les hauts ISO car il est devenu très difficile de prévoir lorsqu'une église ou tout édifice est ouvert ou non. De plus, les responsables de la visite de certains édifices interdisent le trépied, voire le flash et n'offrent que rarement le temps à un visiteur de pouvoir prendre son temps pour réaliser ses images. Beaucoup de villages ferment surtout leurs églises pour éviter dégradations volontaires et vols. Transporter un trépied sur soi tout en arpentant une ville ou un village n'est pas toujours chose aisée. La vie contient son lot de surprises et parfois, il m'est arrivé d'entrer dans des églises merveilleuses et de ne pouvoir en garder aucun souvenir photographique justement parce-que l'appareil était incapable de travailler dans ces conditions de faible lumière ou bien, c'était moi qui m'imposait obligatoirement la seule rigueur technique comme valable, préférant ne rien faire au lieu de rapporter chez moi des résultats médiocres. Le D7000 m'impose à changer progressivement de point de vue, surtout depuis mon dernier reportage réussi dans l'église de Saponay (02) composé d'images produites la plupart du temps à 2500 ISO. Cette église, habituellement, n'est pas ouverte mais ce jour-là, le destin a voulu que mon chemin croise le responsable des clés de l'édifice récemment restauré et j'ai pu alors m'y donner à coeur-joie...Malgré l'oubli de mon trépied !

Avec un tel repoussement des limites de ma créativité, on vit forcément la photographie différemment, plus librement...

18/10/2011 : ROMINFO, le site à connaître pour les Nikonistes


Pour les possesseurs de boîtiers NIKON, plus exactement au jour où je publie ce billet, pour les possesseurs d'un D90, D300, D700, D5000 ou D7000, je vous conseille le portail ROMINFO. Une foule très dense d'informations pour comprendre la photo numérique et tirer partie des très nombreux atouts de votre boitier favori.

14 et 15/10/2011 : Test à "balles réelles" du NIKON D7000

Ce week-end, ce fut le test grandeur nature de mon nouveau compagnon, le NIKON D7000 présenté dans mes billets précédents :

1. Vendredi 14, j'ai fait mes premières images en RAW 14 bits de 16,2 Mégapixels en Pays de Bray sur les moissons mécanisées.

2. Le lendemain, samedi 15, j'ai poursuivi les tests en les ruines du vieux château de Fère-en-Tardenois (02 - Aisne). J'ai poursuivi, sans l'avoir envisagé, les tests en fin de journée sur la commune de Saponay située en le même canton (pour les hautes sensibilités en intérieur grâce à l'accès inattendu aux entrailles de l'église).

Dès dimanche soir, les images étaient déjà développées et accessibles en ligne. 
Pour l'instant, seul mon objectif de reportage, le NIKON 18-200mm VR II a été testé avec ce nouveau boitier. Dès que possible, si les prévisions météo pour le week-end prochain sont en corrélation avec la réalité, il se pourrait que la suite des tests puissent être envisagés avec sérénité...

09/10/2011 - Première lumière du NIKON D7000

Boitier NIKON D7000 + objectif 18-200mm VRII
1/30ème de sec - f/3.5 - RAW 14 bits - 1600 ISO

Ce fut la première image produite par mon NIKON D7000 lorsque j'appuya sur le déclencheur après un après-midi de paramétrages pour le modeler à ma main, samedi 8 octobre 2011 vers 16h00. Cette image, issue d'un RAW compressé sans perte de 14 bits, n'a subi aucun traitement outre sa conversion en TIFF 8 bits. L'excellente mesure d'exposition découlant du capteur RVB de 2016 photosites du D7000 saute aux yeux immédiatement mais aussi la luminosité et piqué d'image incroyable obtenue sans flash avec une sensibilité particulièrement élevée de 1600 ISO. Le bruit numérique est presque invisible et la structure de la toile du tableau est parfaitement résolue. Seuls les rebords du cadre, foncés, trahissent la granulation du bruit contenue dans le signal utile.

Résolution de 16,2 MP (+4 MP par rapport au D90) combinée à un encodage RAW en 14 bits au lieu de 12 bits, mes négatifs numériques NEF produits avec le D7000 ont tout simplement doublés en poids par rapport à ceux issus du D90. Désormais, avec ce nouveau boitier, il faut compter un peu plus de 20 Mo par photo sur la carte mémoire ! Développé en TIFF 8 bits, le NEF 14 bits devient en finalité sur le disque un fichier image de près de 50 Mo ! Plus de 100 Mo pour un TIFF 16 bits !!

Pourquoi besoin de fichiers si volumineux ? L'expérience démontre l'avantage du NEF 14 bits sur le NEF 12 bits pour le traitement très approfondi des images fouillées comme les paysages dont je suis friand mais aussi pour extraire les plus fins détails dans les ombres. L'encodage 14 bits a été proposé initialement chez NIKON uniquement pour les boîtiers DX professionnels...Ce n'est pas par caprice d'occuper inutilement de la place sur nos disques durs !

09/10/2011 - Second boitier reflex : Le NIKON D7000


Aussi surprenant qu'inattendu, je viens d'acquérir le boitier reflex NIKON D7000 sorti il y a un an. Il ne remplacera pas mon NIKON D90 mais vient très agréablement le seconder par ses performances très élevées. Il y en a ne jugeant qu'au travers du boitier pro vieillissant D300 ou D300s mais toujours est-il que les tests sont accablants : Le Nikon D7000 a hérité de beaucoup de l'expertise d'un D300 et le surpasse même nettement sur plusieurs plans décisifs. 

Beaucoup d'avis ont fleuri sur la toile assimilant le D7000 au modeste rôle de "simple" successeur logique du D90, or le D7000 n'est pas son successeur mais un produit hors norme appartenant réellement à une nouvelle gamme très supérieure intermédiaire de boîtiers NIKON se situant à la juste limite frontalière entre le monde professionnel et celui de l'amateurisme, au point d'ailleurs d'équiper certains photographes professionnels recherchant un second boitier très performant mais...léger. Léger semble un terme un peu ironique pour le qualifier compte-tenu de la principale différence existant entre les anciens D70, D80 et D90 construits dans des matières plastiques et ce nouveau venu : Le NIKON D7000 est tout de même plus lourd car c'est un boitier construit dans un alliage de magnésium avec joints étanches comme le D300 pour le protéger de la poussière et humidité.

Tant en investissant dans le NIKON D90 en mai 2009, j'étais resté dans la simple continuité d'un boitier présentant des caractéristiques techniques supérieures (résolution, vitesse rafale, écran arrière nettement plus grand,...) ; tant en prenant en main ce D7000, j'ai conscience de l'appartenance de ce dernier à une gamme de produits indiscutablement plus élevée. Il m'aura tout de même fallu, hier, samedi 8 octobre 2011, passer l'après-midi presque entière à le paramétrer à ma façon de travailler avant d'espérer pouvoir faire ma première photo répondant à mes exigences ! Ceux ayant acquis un D300 et ayant été obligés de potasser à fond les fonctions avant de pouvoir débuter, se reconnaîtront certainement dans ma description.

Liste des principales caractéristiques techniques majeures de ce D7000 :

- Résolution du capteur APS-C CMOS de 16,2 Mégapixels, tout de même...Même si c'est la moins percutante des caractéristiques !

- Possibilité de choisir l'encodage des NEF (l'habituel 12 bits ou l'optimal 14 bits) comme tous les boîtiers NIKON professionnels

- Vrai viseur très lumineux et confortable au cadrage 100%

- Double lecteur de cartes SD paramétrable (débordement, copie de sécurité sur seconde carte, départager NEF et JPEG), compatible avec les excellentes cartes SanDisk SD à la vitesse d'écriture confortable de 30 Mo/sec

- L'un des premiers NIKON à proposer la sensibilité native de 100 ISO pour son capteur CMOS (avantage considérable sur le D300) - A noter que sur les D300, D300s et D90, la sensibilité de 100 ISO était simulée à partir d'une sensibilité ISO native de 200 ISO mais n'était pas native

- Une excellente maîtrise du bruit numérique jusqu'à 3200 ISO (pouvant être étendue jusqu'à 25 600 ISO dans des situations bien particulières)

- Un nouveau sélecteur du mode de déclenchement ultra-rapide (vue par vue, rafale basse vitesse, rafale haute vitesse, retardateur, télécommande...)

- Un mode "déclenchement silencieux" pour la photographie animalière des espèces très craintives

- Un mode "levée du miroir" pour les applications particulières comme l'astronomie

- Enfin la possibilité d'utiliser jusqu'à 9 objectifs sans microprocesseur (la mesure d'exposition reste active) tel que ma lunette 80ED/600 pour la photographie des oiseaux

- Définition de deux réglages de prise de vue totalement personnalisables permettant pour ma part de passer en un clin d'oeil, en tournant juste la molette d'un cran, d'un réglage adapté aux photographies statiques (paysages, architecture, portraits...) à un autre adapté à la photographie d'objets mobiles/difficiles (oiseaux, voitures, motos, avions,...)

- Conception de mes propres menus personnalisés

- 39 collimateurs d'autofocus

- Tous les modes de zones d'autofocus les plus aboutis comme le D300s (sélectif, zone dynamique 9 points, zone dynamique 21 points, zone dynamique 39 points, suivi 3D, zone automatique)

- Nouvelle commande AF permettant de sélectionner très rapidement et simultanément le mode de zone d'autofocus et le type d'autofocus à utiliser (automatique, ponctuel ou continu)

- Une mesure d'exposition TTL au moins deux fois plus fine qu'un D300 (Capteur RVB de 2016 photosites pour le D7000 contre seulement 1005 photosites pour le D300 et même un D3 !) - Pour info, les D70, D80 et D90 possédaient un module de mesure d'exposition de seulement 420 photosites ! Le résultat est époustouflant dans le sens où le D7000 se retrouve au moins deux fois plus réactif également au niveau de l'AF et suivi d'un sujet par rapport à un D300 ou un D3, ce qui suscita beaucoup d'interrogations du public.  Pourquoi NIKON a sorti un boitier amateur présentant des performances si fortes par rapport à la gamme professionnelle encore en vigueur en cet automne 2011 ?

- Rafale sans à-coups d'images jusqu'à six par seconde

- Personnalisation totale des optimisations d'image (système Picture Control)

- Gestion et correction automatique des déformations optiques en coussinet ou barillet des objectifs trans-standards et ultra-grands-angulaires

- Évaluation de la profondeur de champ d'un objectif en temps réel via l'écran arrière du boitier

- Fonction "horizon virtuel" permettant d'utiliser le D7000 pour effectuer rapidement avec précision la mise à niveau d'un trépied (pour effectuer par exemple des panoramiques) lorsque celui-ci n'est pas équipé d'un niveau à bulle.

- Un intervallomètre (excellent pour les applications spéciales) pour déclencher des séquences automatiques de prises de vues (une photo toutes les cinq minutes par exemple)

Devant cette déferlante de performances, même le D300 n'en ressort pas indemne. Le D90, vieux de trois ans, est bien évidemment totalement dépassé mais reste un bon boitier comme compagnon complémentaire ; le D300, notamment, se retrouve relayé à une position de second plan devant l'étonnante précision de la mesure d'exposition du D7000.

Ma sagesse a toujours été ainsi. J'ai toujours été convaincu qu'attendre présente toujours des avantages certains. Je n'ai jamais été du genre à jouer des coudes en me laissant séduire par le chant des sirènes de l'opinion majoritaire. J'ai toujours cru en ce que je pensais. Comme le surdoué Steve Jobs, les messages venant de mon coeur et de mon intuition ont toujours guidé ma vie. Avoir un boitier "professionnel" entre les mains est toujours flatteur mais il reste avant tout qu'un outil. Tôt ou tard, tout constructeur finit par proposer des produits époustouflants, moins chers, dans les gammes amateurs pouvant tout bousculer. Le D7000 est sans doute défaillant dans certains domaines mais il impose naturellement avec tous ces critères, sa position de boitier reflex numérique pour certains professionnels, photographes amateurs "experts" et très exigeants.


Le D300s, plusieurs années après sa sortie, n'a pas encore de successeur pour la gamme professionnelle mais au vu des performances embarquées dans le D7000, je pense que le successeur professionnel DX du D300s devrait se révéler être une véritable bombe !!!

01/10/2011 : Multiplication des instants photographiques...


Dépassé par une météo passant très brutalement au beau, je me suis mis à mitrailler :
  • Le 26 septembre en Pays de Bray
  • Le 27 septembre dans la ville de Reims
  • Le 29 septembre dans la Manche (50) 
Contrairement à l'année dernière, ma pêche aux images demeure très médiocre, mes déplacements en Pays de Bray ayant été rares, la météo timide (surtout durant la première semaine de mes congés) préférant exploiter ces trois semaines loin de mon travail pour me reposer et non pour une chasse effrontée aux images comme en 2009 et 2010. L'année 2011 restera alors dans mon esprit un bien mauvais cru photographique avec un goût amer évident, sans déplacement dans la lumière du matin ou celle du soir et cela, malgré tout de même les 88 nouvelles images réalisées en si peu d'explorations à la date de ce billet mais aussi tout le travail culturel réalisé de mai à début septembre (période de totale stérilité pour l'imagerie). Bien que je sois conscient de la grande dureté auto-infligée par ce jugement personnel fort négatif vis à vis de ma production, il me reste difficile d'aller à contre-courant de ma nature très perfectionniste et très exigeante. On ne peut tout faire (travail quotidien, lecture, écriture, photo,...) mais c'est sans cesse plus fort que moi d'estimer mon travail photographique de cette année 2011, bien en deçà des années précédentes, voire véritablement bâclé. Impression et réalité ? La grande question !

22/09/2011 : Seconde exploration Brayonne et pixels "divergents"

Le lendemain, 22 septembre, les rayons du soleil encore davantage présents m'ont encouragé à poursuivre la photographie, même si finalement toute l'après-midi de prises de vues en Pays de Bray fut surtout nuageuse ! En revanche, les bons sujets continuent à se manifester malgré cette lumière photographique si mauvaise.

Pour compléter le tableau des mauvaises nouvelles, après la farce concernant la licence de NIKON Capture NX2, c'est désormais au tour de mon boitier reflex NIKON D90 de m'imposer un petit soucis. Le numérique est encore une technologie nouvelle sujette à des défauts de jeunesse. En 2005 et cela jusqu'en 2008, le principal défaut de jeunesse des reflex numériques était la sensibilité du filtre-passe bas du capteur aux poussières. Au fur et à mesure, surtout depuis les deux dernières années (2010 et 2011), absolument tous les nouveaux modèles de reflex numériques incluent un système très efficace évitant énormément le dépôt des poussières. Malheureusement, quand les poussières ne représentent plus un problème, il en existe toujours un autre : L'instabilité dans le temps du comportement des photosites. Certains photosites dans le temps meurent ou deviennent "divergents" sur la trame d'un capteur CCD ou CMOS ; ceci se traduit par des phénomènes visibles sur une image produite par l'appareil. En analysant mes images de ce 22 septembre, j'ai constaté l'apparition d'un groupe d'au moins 15 photosites ne fonctionnant plus correctement prenant l'aspect d'une défectuosité rougeâtre (particulièrement visible dans les zones sombres bien entendu).

Etat du capteur CMOS de mon NIKON D90
La défectuosité observée à 100% dans une image noire
du capteur pourrait laisser imaginer qu'elle n'est pas importante,
voire insignifiante. Or, sa taille a tendance à croître au fur et
à mesure de l'élévation de la sensibilité ISO. Par effet de
diffusion, la défectuosité semble également nettement plus
visible au sein d'un cliché réel. Sa suppression ultérieure lors
de l'édition sur ordinateur est tout à fait nécessaire.
Ce phénomène pourrait être perçu tel le signe d'un appareil photo de mauvaise facture mais en fait, il est beaucoup plus répandu voire courant. Même les boîtiers reflex professionnels NIKON D3 au prix neuf de 4500 euros peuvent être atteint par cette mésaventure. En réalité, il faut savoir que tout capteur numérique, même le meilleur de tous, n'est jamais parfait. Garantir l'idéal fonctionnement de plusieurs millions de photosites ne faisant que quelques microns chacun sur une structure plane uniforme est un véritable sport ; ce challenge devenant par ailleurs de plus en plus tendu au fur et à mesure de la progression croissante de la résolution des capteurs (jusqu'à 20 millions de pixels à ce jour pour un petit capteur APS-C). Les constructeurs font subir à chacun de leurs boîtiers, avant commercialisation, une procédure logicielle de "réinitialisation" visant à ce que ces pixels "divergents" ne viennent pas corrompre les images. Le capteur "vieillissant" aura donc tendance à présenter de nouveaux pixels défectueux dont la procédure logicielle initialement prévue à l'état neuf devient alors inopérante pour les masquer : On voit alors apparaître des pixels bleus, verts, rouges, blancs ou noirs selon la nature du "défaut" de fonctionnement des photosites polluant les photographies à des endroits bien localisés et stables.

Ennuyé par cette défectuosité apparaissant sur chacune de mes images, on remarquera encore les performances remarquables de NIKON Capture NX2, progiciel d'édition d'images, pour la faire disparaître de toutes mes photographies automatiquement en instaurant un réglage d'auto-correcteur par défaut à l'ouverture de chacun de mes RAW. Autrement, bien-sûr, on peut aussi régler définitivement le problème physiquement sur l'appareil en se rapprochant du SAV de NIKON pour faire effectuer une mise à jour du micro-programme interne au boîtier afin que celui-ci prenne connaissance des évolutions structurelles du capteur de façon à ce que plus aucune future photo ne soit affectée par des pixels récalcitrants. La fréquence de l'apparition de ce phénomène peut se produire immédiatement à l'achat, six mois après, deux ans après, six ans après, jamais... Par exemple, mon vieux NIKON D70 toujours en fonctionnement entre les mains d'un autre propriétaire a fêté ses six ans au courant du printemps 2011 et ne présente toujours pas de pixels "défectueux" tandis que mon D90 n'affichant que deux ans et demi au compteur présente déjà ce trouble. 

L'évolution commerciale est ainsi faite. Avant, on pouvait acheter un appareil photo argentique pour cinquante ans (certains automatismes et même l'autofocus n'existaient pas mais cela n'empêcha pas par exemple l'éclosion des chefs d'oeuvres de Doisneau) ; le capteur d'image étant un consommable (rouleau de film). Désormais, les performances merveilleuses de l'électronique ouvrant la porte de la créativité à n'importe qui, imposent malgré tout une remise en cause régulière du matériel photographique selon une moyenne d'environ 3-4 ans.

21/09/2011 : Retour en Pays de Bray

Voilà, c'est enfin chose faite ! Malgré une météorologie douteuse, me laissant perplexe, j'ai pu signer hier, 21 septembre 2011, mon retour en Pays de Bray avec quelques nouvelles photos. 
J'attendais vraiment du très beau temps pour me précipiter dans mon secteur préféré. Lasse d'attendre, ne faisant plus confiance du tout aux prévisions météorologiques nous annonçant du beau depuis une semaine déjà, je me suis contenté d'un ciel assez chargé avec quelques éclaircies. Ce petit sacrifice s'est avéré payant car bien que le ciel n'était pas beau, la providence annoncée par le panneau de la Roche-Guyon s'est peut-être exaucée sous la forme de bons sujets. Même si, sur la route du retour, j'ai craint plusieurs fois d'essuyer une bonne chute de pluie appelée par le chant continu, insistant d'un important groupe de corbeaux, il n'en fut finalement absolument rien.

20/09/2011 - La pratique du reflex numérique (3ème édition) - René Bouillot


Je suis une personne infiniment humble et je suis même quelqu'un me considérant même éternellement incompétent et ignorant. Je sais au combien mes images séduisent mais je suis l'un de ceux considérant l'ignorance comme un horizon déstabilisant. Aussi curieux que ceci puisse paraître, malgré mes nombreuses années de pratique, j'ai toujours une avide nécessité d'apprendre, d'expérimenter.

Besoin de maîtrise, besoin perpétuel de connaissances, le livre de René Bouillot (journaliste et expert français en photographie, diplômé de l'école nationale supérieure Louis-Lumière, ancien chef du service audiovisuel du groupe Thomson) ayant atteint sa troisième édition en 2009, avant tout tourné vers la technique plutôt que sur la pratique, est une véritable "bible" répondant à la plupart de mes questionnements les plus pointus.

Fonctionnement d'un capteur CMOS, augmentation de l'efficacité quantique d'un capteur, constitution d'un appareil photo reflex, photographie aérienne, les flashs et les modes de mesure, les profils de couleur, fonctionnement de l'auto-focus...Tout est sans cesse à découvrir ou à redécouvrir.

20/09/2011 - Travaux des champs - livre de Gilles Rivet et Bernard Crochet


L'un des livres achetés ce mardi 20 septembre 2011 démontrant l'intérêt de mes travaux photos et m'encourageant à poursuivre dans cette voie. Il est simplement très attristant de constater la très grande médiocrité météorologique m'imposant la stérilité photographique cette année. J'attaque la seconde semaine de mes congés et toujours aucune photographie en Pays de Bray. Même lorsqu'il ne pleut pas, la lumière n'est décidément pas bonne depuis le début de l'été, pourtant c'est bien elle constituant très majoritairement l'âme d'une image.

Ce livre de Gilles Rivet et Bernard Crochet est l'occasion malgré tout d'apporter un rayon de soleil au milieu des nuages de ces congés ombragés. Gilles Rivet, le photographe et pilote d'avion présente dans cet ouvrage, de superbes vues aériennes et depuis le sol des machines agricoles de plus en plus sophistiquées et spectaculaires d'une France agricole résolument moderne ayant gardé toute sa beauté mais aussi son romantisme.

16/09/2011 : Photographies à La Roche-Guyon - Val D'Oise (95)


Providence ? Dans le plus commun des dictionnaires, ce mot désigne l'action de Dieu sur le monde. Ce mot provient du latin providentia "prévoyance" (pro- "en avant" et videre "voir"). En clair, la Providence signifie aussi le pouvoir d'être capable de prévoir l'avenir. Globalement, il s'agit de la manifestation d'un hasard ressenti comme le signe de l'action bienveillante d'une force supérieure. Ce détail était isolé sur l'une des façades du Château de la Roche-Guyon. Personne ne semblait y faire attention mais mon regard fut attiré comme un aimant par cette plaque. Que faut-il y voir ? Que faut-il comprendre ? 
Sensible depuis toujours aux signes du destin, ma culture s'étant notamment considérablement élargie ces derniers mois sur l'importance des symboles par la lecture des travaux de Carl Gustav Jung (1875 - 1961), je ne pouvais laisser sous silence cette observation car ce reportage est le lieu de convergence de plusieurs contextes : 

- La Roche-Guyon est le lieu de ballade où mon arrière-grand-mère Suzanne, femme de la campagne Picarde profonde, vint la seule fois en Ile-de-France chez mes parents en 1988. Femme formidable, fédératrice de la famille, veuve d'un ancien combattant de la première grande guerre mondiale 1914-1918, décoré de la croix de guerre 

- Mon tout premier reportage photo et mes premières nouvelles photos depuis mai dernier 

L'observation nous enseigne beaucoup, certainement bien plus encore que les livres. Salut à ceux sachant exploiter majoritairement la pensée visuelle pour lire les signaux de l'invisible. Pour en revenir à des considérations à niveau d'homme, me voici de nouveau présent sur la scène photographique avec de nouvelles images. Comme dans beaucoup de lieux photographiés, je suis souvent très surpris de la magie pouvant s'opérer selon le cadrage choisi. Qui pourrait imaginer la commune de La Roche-Guyon au carrefour du Val D'Oise, de l'Eure et des Yvelines avec ses paysages de Provence ? 

Visiter la Roche-Guyon, c'est un peu comme visiter Château-Gaillard (photographié en 2009). Les deux châteaux, dans un décor très similaire, s'opposaient au XIème siècle pour signifier les positions déliminatrices entre Royaume de France et Royaume d'Angleterre... Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion, deux personnages centraux dans une lutte historique de territoires. 

Ce reportage permetta le premier test grandeur nature du NIKON 18-200mm VRII avec un filtre polarisant (histoire de voir !) : Résultat très mitigé voir décevant. Telles mes premières impressions sur le 18-200mm depuis l'été 2010 dernier, cet objectif de reportage est à utiliser principalement avec un simple filtre UV dans les situations où en exige pas des performances particulières. Le NIKON 18-70mm demeure incontestablement le plus efficace avec un filtre polarisant, tant en intensité de son effet sur le ciel que sur le piqué général des images pour les paysages. De plus, il semblerait que le filtre polarisant de 74mm présente un léger vignettage très perceptible à la focale la plus courte de 18mm du 18-200mm, ce qui n'est pas le cas pour le filtre polarisant de diamètre plus faible monté sur le 18-70mm. Mon avis personnel est donc d'en conclure le montage d'un filtre polarisant sur le NIKON 18-200mm comme un mauvais plan car le rapport avantages/inconvénients est assez médiocre.

Développement photo ou trucage : Attention à la confusion...

J'ai déjà abordé le sujet sur des forums mais aussi sur mon site internet. Force est de constater en discutant notamment au sein d'une association avec des adultes se réclamant de ma singularité cognitive que la frontière entre développement numérique d'une photo et trucage est souvent très mince dans les esprits, au point d'atteindre la confusion. Il convient donc de procéder de temps à autre à la piqûre de rappel.

En partageant mon activité d'artiste-photographe, on me reproche souvent à demi-mots de retoucher systématiquement mes photos comme si ceci était un sacrilège. Nombreux sont mes contacts me vantant la bonne vieille époque où la "bonne" photo était celle du film argentique, réussie, sortant "brute" de tirage de chez le laboratoire photographique du coin, sans retouche. Or, elle vient de là l'erreur du novice ! Toutes les photographies, même de l'époque de nos grands-parents n'ont jamais été des produits bruts. Nous l'oublions souvent mais un traitement de l'image était bel et bien effectué par ce professionnel du développement de nos rouleaux de films de 12, 24 ou 36 poses mais nous n'en avions pas la charge. Le développement est désormais laissé à la charge du photographe lui-même car le numérique a tout changé : Finies les manipulations acrobatiques des produits chimiques mais aussi des températures de l'eau dans une chambre noire. Le film négatif a cédé sa place au négatif numérique (RAW). Une image brute de capteur d'un reflex numérique récent est tout aussi imparfaite que l'image brute d'un négatif argentique. Tout naturellement donc, sont désormais disponibles sur le marché des produits permettant au photographe d'effectuer le développement de ses propres négatifs numériques RAW tels qu'Adobe Lightroom ou NIKON Capture NX2. En somme, comme tout photographe, je ne fais qu'effectuer l'intégralité de mon travail et non plus seulement qu'une partie comme jadis du temps de l'argentique mais certainement pas du trucage. A ce titre, un photographe numérique moderne aurait presque un mérite supplémentaire par rapport à son ancêtre.

Le trucage intervient lorsqu'on s'applique à ajouter ou supprimer des objets ou des individus dans une image, ce qui n'a rien à voir avec le développement photographique consistant à obtenir une image bien équilibrée depuis un support brut (couleurs, contraste et netteté). Attention donc à la regrettable confusion entre la falsification de l'infographiste pouvant être artistique et le savoir-faire technique d'un honnête photographe !

15 septembre 2011 : Le professionnalisme du service technique NIKON

J'ai investi 199 euros dans une version officielle de Capture NX2 en octobre 2008 auprès de mon revendeur officiel (carton, N° de serie, Clé d'activation, CD, documentation papier). Un produit génial auquel je dois le modelé très particulier, envié par mes critiques, de mes plusieurs centaines de photographies réalisées avec mes NIKON D70 et D90 depuis avril 2005. Tout professionnel ou amateur Nikoniste se donnant un minimum de mal à tirer profit des outils de ce laboratoire numérique mesure honnêtement que toute grande photographie se mérite doublement, tant sur les aspects techniques de la prise de vue en elle-même mais également sur tout le post-traitement effectué sur ordinateur. Pour peu que l'on veuille se mettre les doigts dans le cambouis, la "bonne" photographie est l'addition intelligente des deux savoirs-faire.

Tout était beau en ce monde jusqu'à un certain 14 septembre 2011 lorsque j'ai souhaité faire progresser mon produit vers la version 2.2.6 grâce aux précieuses mises à jour gratuites disponibles sur le site officiel de NIKON. Confiant car honnête malgré la lecture d'un message publié le 25 octobre 2010 indiquant que NIKON prenait les mesures nécessaires pour lutter contre un scandaleux piratage de son logiciel fétiche et que des acheteurs innocents pouvaient être malgré eux atteints par ces nouvelles dispositions du constructeur, je lança la procédure de mise à jour et...Patatra, mon Capture NX2 m'envoie un message inattendu :


Une clé d'activation non authentique ? Pourtant, je l'ai bien acheté ce logiciel et pas volé. C'est bien connu, ce n'est pas écrit sur une tête si l'on est honnête ou malhonnête. Heureusement, je ne le sais pas encore mais ma bonne fée veille car selon une célèbre maxime latine : "Nulle protection aussi sûre que l'innocence". Je me décide ce matin à émettre mon premier mail en direction du service technique de NIKON à 7h41 avec l'humble espoir que mon cauchemar se termine victorieusement dans quelques jours. Mais dès 10h24, j'obtiens mon premier message de NIKON m'invitant à décliner toutes les preuves de mon honnêteté. Tout au long de la journée, j'échange des messages de "Nikoniste en déroute" en fournissant les copies de la facture de mon revendeur, les deux faces de mon CD original, l'arrière du carton contenant mon produit, le message d'erreur...

A 15h09, je reçois enfin le message libérateur de NIKON avec la nouvelle clé d'activation permettant de reprendre les mises à jour de mon logiciel préféré jusqu'à la 2.2.7 et de pouvoir réutiliser mon incontournable compagnon d'optimisation de mes oeuvres. Il m'apparaît très important de le souligner car cela semble malheureusement se raréfier de nos jours : NIKON prend très très soin de sa clientèle et c'est très bien, très important de pouvoir faire confiance à une marque de ce calibre lorsqu'on rencontre des problèmes. Merci pour l'excellente réactivité de son support technique impeccable.


Cela me fait plaisir d'être fidèle à NIKON depuis 2005 et d'avoir choisi cette firme comme fournisseur de matériel photographique. Ceci peut paraître anodin mais grâce à leur nouvelle clé délivrée en ce laps de temps si rapide, ils ont sauvé mes trois semaines de reportages annuels en Normandie car j'ai personnellement l'habitude de développer immédiatement tous mes RAW au fur et à mesure, tous les soirs, afin de respecter le réalisme visuel de la lumière naturelle dans ma façon d'opérer les traitements...

Encore merci et bonne continuation à NIKON.

Pays de Bray ? Chers amis, je ne vous abandonne pas...

Chères amies, chers amis, le silence s'était abattu sur mon blog depuis un petit moment. 
Voici presque cinq mois que je n'ai pas touché à l'appareil photo et encore moins exploré ce cher Pays de Bray car on ne peut malheureusement pas tout faire et être partout à la fois. Rassurez-vous donc, je suis là et je me porte bien. Un peu malade car je suis épuisé et les 3 semaines de congés que j'ai entamé depuis le vendredi 9 septembre me seront bien nécessaires pour retrouver toute mon énergie. Esprit éveillé, aimant lire et me tourner fréquemment vers la philosophie, la photographie des merveilles de la nature est une chose importante me rendant à chaque fois toujours plus heureux mais se poser parfois un peu, à la manière du penseur de Rodin afin de prendre le temps de réfléchir sur notre société, se poser des questions relatives au fait même d'exister, n'est jamais une perte de temps. Ce genre de "passage à vide" est même souvent très utile car il offre l'occasion d'accroître sa lucidité. 
Après ce long recul, je me sens tout naturellement différent, plus ouvert, plus réceptif, plus critique aussi encore que jadis car j'ai connaissance désormais de la fiabilité de mes idées.

Le lundi 5 septembre dernier, le Ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire s'est rendu dans un lieu important : Le lycée Agricole du Pays de Bray, situé dans le fameux château de Brémontier-Merval, photographié très exactement l'année dernière, presque jour pour jour. Sans la moindre complaisance politique avec le gouvernement actuel, j'ai trouvé le reportage ministériel intéressant :



La carte mémoire formatée, les batteries rechargées, mon boitier photographique est prêt pour de nouvelles aventures à venir. L'année 2011, pour toutes les raisons déjà évoquées plus haut, se conclura très certainement comme l'une de mes années les moins productives photographiquement. En revanche, spirituellement parlant, je ressens le terreau de mes lectures fort appréciable...


A très bientôt.

Temple GRANDIN : L'autisme de haut niveau au service des bovins





Depuis ces derniers temps, j'ai commencé à approfondir l'autisme et notamment ce que l'on appelle "l'autisme de haut niveau" qui sont pour la plupart des "surdoués" atteint du syndrome d'Asperger. 

Parmi cette population ultra-minoritaire, on trouve Temple GRANDIN, spécialiste du comportement et de la pensée animale, professeur à l'Université d'Etat du Colorado, cette femme extraordinaire qui a réussi à maîtriser son autisme qui consiste à "penser en images" pour étudier les animaux (notamment les bovins) afin d'améliorer leurs conditions de vie ou d'abattage. Dans son livre "L'interprète des animaux", elle nous livre ici sa vision de la façon dont les animaux pensent, ressentent de la souffrance, de la peur, de l'agressivité, de l'amour, de l'amitié. 

Fourmillant d'anecdotes et d'exemples frappants, cet ouvrage est une plongée originale et novatrice dans les couches les plus profondes du fonctionnement de l'esprit. Un excellent livre qui me permet d'améliorer considérablement ma compréhension de mes animaux fétiches, les bovins, pour une meilleure interférence entre eux et mon travail de photographe, bénéficiant naturellement de part ma douance de certaines de ses facultés intuitives ainsi que visuelles de pensée. Intuitivement, en trois ans de travaux en Pays de Bray, j'avais déjà compris beaucoup de choses sur les bovins ; Le livre de Temple m'a permis de faire passer mes compréhensions de l'état subconscient à l'état de conscience...







Internet regorge de quelques interviews passionnants dédiés entièrement à Temple (aucun en langue française, à part le reportage du Voyage au centre du cerveau diffusé sur Arte - Partie 1 - Partie 2 - Partie 3) de cette femme au "don" si particulier, notamment celui-ci pour ceux qui comprennent l'anglais qui est un interview de Temple par Penn State (CNN) de plus de 50 minutes :

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