Univers photo : La technique de la lumière d'appoint au flash

En recherchant des sources d'apprentissage sur les techniques du flash, je suis tombé sur l'excellent blog Univers photo qui propose des traductions des exposés initialement en langue anglaise de Neil van Nielerk.

En parcourant ce blog, on y apprend beaucoup sur tout ce qu'il est possible de tirer comme avantages de l'emploi d'un flash en lumière d'appoint.

Tout ce que vous vous posez comme questions sur les modes manuels, TTL, TTL-BL,...dans l'utilisation d'un flash trouvent réponses dans ce blog.

A en croire d'ailleurs l'auteur du blog, les flashs de la marque NIKON semblent être ceux qui offrent le maximum de créativité et de réglages. Information dont le bien-fondé est à vérifier cependant car je ne pense pas que CANON démérite si franchement dans ce domaine !

Grand puriste dans l'utilisation quasi-exclusive de la lumière naturelle depuis mes débuts, j'en viens à revoir progressivement ma copie en me disant que finalement, la combinaison flash + lumière ambiante peut ne pas être inutile dans certains cas et peut découler sur la réalisation de photographies d'une qualité exceptionnelle sur des portraits ou à l'intérieur de monuments. En fait, c'est une question de goût et d'opportunité !

Dans ce blog, les exemples qui démontrent, preuves à l'appui, le petit "plus" indéniable que peut apporter une source de lumière d'appoint lorsque celle-ci est intelligemment combinée à la lumière naturelle d'ambiance dans un cliché, même en extérieur, me conduisent à habiliter définitivement le flash dans ma trousse à outils qui, jusque-là, n'en contenait pas.

A ce titre, je tiendrai à ajouter que pas plus tard que ce samedi 30 octobre au matin, j'ai creusé la documentation constructeur fort exhaustive de mon flash NIKON SB-900 afin d'en optimiser la réaction pour atteindre le rendu que je souhaite en obtenir. Les possibilités de personnalisation de ce flash sont immenses mais avec un peu d'habitude, on arrive sans difficulté à comprendre à quoi correspondent chaque ligne du menu. La documentation grande ouverte, il m'a fallu à peine 5 minutes pour faire le tour de toutes les fonctions et d'en adapter les principales au style visé avec ce nouveau dispositif...

29/10/2010 : Nouvelles perspectives avec le flash professionnel NIKON SB-900

Nombreuses furent les tentations d'investir un jour dans un flash électronique externe pour compléter mon équipement photographique depuis 2005. Reconnu dans ma discipline comme un fervent utilisateur exclusif de la lumière naturelle pour construire mes images, le flash n'a jamais appartenu à ma panoplie d'outils.

Mais en ce 29 octobre 2010, on peut inscrire une croix sur le calendrier car je viens enfin de céder aux sirènes de la lumière artificielle, en tous les cas en ce qui concerne les situations désespérées car il faut se rendre à l'évidence que dans certains cas de figures, le travail sans lumière d'appoint est quasi-impossible tel que le portrait en intérieur ou la saisie de certains intérieurs de monuments où on vous interdit expressément le trépied permettant justement de pouvoir travailler en longue pose, en exploitant tout le modelé que j'affectionne tant dans la lumière naturelle.

C'est ainsi que le nouveau venu dans mon sac, le flash électronique autofocus professionnel NIKON SB-900 trouve tout son utilité. La photographie en lumière artificielle a toujours représenté un monde dans lequel je me sentais indifférent mais force étant de constater que ce monde est fascinant car c'est un nouveau domaine d'apprentissage photographique qui contient ses codes, ses spécificités et que lorsqu'on me sait issu de la formation de mon mentor Brian F. Peterson, l'un des spécialistes mondiaux de l'imagerie à la lumière du jour, accepter brutalement de faire entrer une quelconque source artificielle de lumière dans mes images se relevait vraiment de l'impensable !
Mais comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'ai senti qu'il y avait dans ce monde de la lumière d'appoint maîtrisée, parallèle à mon monde de la lumière 100% naturelle, une foule de choses passionnantes à apprendre.

Pour soulever le couvercle de la marmite et me décider à m'aventurer dans ce monde inconnu, seul un flash professionnel de la notoriété du SB-900 permettant de pratiquer l'illumination indirecte (avec réflecteur blanc intégré ou dôme de diffusion), en maîtrisant parfaitement les angles de projection de cette lumière sur l'axe horizontal comme sur l'axe vertical sur 180°, pouvait convenir au sérieux apprentissage de ces techniques que je souhaite en faire.

Il n'est pas chose nouvelle que les défis techniques sont des sujets que j'adore et lorsque j'ai constaté que la documentation détaillant les fonctionnalités possibles avec le flash SB-900 est presque aussi épaisse que celle d'un boitier NIKON, j'en ai immédiatement conclu que finalement, la photographie avec lumière d'appoint mérite qu'on si intéresse car beaucoup plus complexe qu'on l'imagine.

En photographie réalisée en lumière naturelle, les choses sont plutôt simples puisque c'est principalement de la prise de vue en extérieur avec une lumière qu'on ne maîtrise absolument pas et que le succès de tels clichés ne peut découler que du niveau aigu d'observation, de la ténacité et de la patience de l'opérateur pour deviner le lieu, la date et l'heure où la photographie d'exception peut se manifester.

En revanche, lorsqu'on fait intervenir une source de lumière d'appoint dont on est totalement maître, le niveau de créativité est décuplé...Autant que les risques de rater une image ! Globalement, on pourrait résumer rapidement que la photographie en lumière naturelle, c'est le mérite de la patience et l'école de la providence tandis que la photographie en lumière artificielle, c'est davantage une question de technique. Certes, de la technique au service d'une créativité artistique mais c'est tout de même avant tout de la technique.

Ainsi, la photographie illustrant mon billet est un exemple de composition en intérieur pouvant être obtenu avec un boitier reflex NIKON D90 + objectif NIKON NIKKOR-ZOOM 18-70mm + Flash NIKON SB-900 (en illumination indirecte, sans réflecteur blanc ni diffuseur). Il est fort surprenant de constater que bien réglé, le couple boitier-flash, moyennant éventuellement quelques retouches ultérieures à la prise de vue initiale, permet en intérieur des rendus agréables, au moment même où la lumière naturelle n'est tout simplement plus exploitable !!!

Je tâcherai comme à mon habitude, bien sûr, de vous tenir au courant de mon apprentissage progressif de cette nouvelle source d'épanouissement et d'émerveillement...

Photographe.net : Site sur le métier de photographe

Libre d'explorer internet compte-tenu de cette inactivité photographique caractérisée, j'exploite cette situation passive à bon escient pour vous faire part de quelques-unes de mes découvertes sur la toile tel que le site Photographe.net.

Ce site vous fait découvrir les différents aspects de la photographie et les différents types de photographes existants dans la profession.

A travers ce site, vous aurez une foule de liens vers des annuaires référençant une foule de portails officiels de nombreux photographes qui pratiquent le 8ème art dans leurs différentes disciplines respectives.

Pénurie de carburant en France : Cessation d'activité photographique en attendant la fin de la crise...

Depuis ma dernière exploration du Pays de Bray datant du 8 octobre dernier, j'ai dorénavant cessé toute activité photographique en attendant des jours meilleurs en ce qui concerne la distribution de carburant.

Consommateur de gasoil, j'appartiens à la catégorie des Français les plus touchés par cette crise d'approvisionnement des stations-service en carburant. Personnellement, je n'en souffre pas vraiment puisque je n'utilise mon véhicule que pour mes loisirs photographiques. Autrement dit, absolument pas dans l’obligation de rouler quotidiennement et donc de devoir faire un plein régulièrement : Mon véhicule séjourne actuellement au garage et puis, c'est tout.

Même si mon programme photographique s'en trouve totalement bousculé (des week-end ensoleillés depuis le début de la crise que je pourrai avantageusement exploiter mais qui sont finalement voués à être perdus), je préfère encore attendre gentiment la fin de la crise, même si elle débouche en plein hiver, que de devoir m'exposer à la tension nerveuse des automobilistes qui travaillent, ainsi qu'aux longues files d'attente imposées par cette situation car il n'y a pas dans mon cas d'obligation vitale de devoir circuler sur la route.

En clair, en bon devoir civique, mon emploi n'étant pas menacé par ma mobilité, même si mes pleins de gasoil sont toujours de proportions ridicules avec mon véhicule (petit réservoir de 16 litres pour une autonomie de 500 km), je préfère par respect pour les autres, céder ma place à la pompe aux personnes qui en auraient vraiment besoin, dont la conservation de leur emploi (taxis, ambulanciers, commerciaux,...etc) dépend beaucoup de la présence de carburant dans le réservoir de leur véhicule.

Photo : AutoNews.fr

"Vendre" votre talent : L'optionnel portfolio au format papier

Pour tout photographe, la carte de visite est une façon de solliciter une éventuelle possibilité de solidifier un contact avec un "client" potentiel en orientant celui-ci vers son portail internet. Dans certaines circonstances particulières cependant, la carte de visite peut ne pas suffire à montrer toute l'étendue de vos compétences.

Il conviendra donc de confectionner un second document complémentaire, toujours au format papier, de la taille d'un A4 que l'on appelle habituellement un portfolio. Selon certaines sources trouvées sur le net, un portfolio, ou portefolio, est un dossier personnel dans lequel les acquis de formation et les acquis de l'expérience d'une personne sont définis et démontrés en vue d'une reconnaissance par un établissement d'enseignement ou un employeur. En France, le mot Portfolio est souvent décliné par la formule Portefeuille de compétences.

Particulièrement employé dans le domaine artistique, le Portfolio permet donc (vous l'auriez compris !) principalement dans le domaine du graphisme et de la photographie, à tout artiste, de mettre en valeur ses compétences dans son domaine d'expertise tel que l'imagerie à la lumière du jour en architecture et paysages dans mon cas personnel.

Le portfolio n'est absolument pas un document que vous êtes dans l'urgence de confectionner contrairement à la carte de visite mais celui-ci peut malgré tout vous faire gagner beaucoup en crédibilité si vous êtes amené comme moi à l'avenir à rencontrer de plus en plus de monde autour d'un type photographique bien particulier.

J'ai personnellement opté pour mon portfolio d'une sélection rigoureuse de 30 images que je juge comme les meilleures de ma production depuis 2005, tirées par mes propres moyens sur imprimante jet d'encre sur du très bon papier photo satiné de 270g/m² garantissant un séchage instantané grâce à sa structure spéciale de surface. Pour avoir fait quelques essais avant, il semblerait que le papier brillant ne soit pas un support à conseiller car il a tendance à produire une forte saturation des couleurs qui ne convient pas à la mise en valeur de mon style photographique ; En tous les cas, c'est comme cela que je perçois mes images car tout est une question de goût personnel !

Mon avis tout à fait personnel tend à conclure que le papier satiné à fort grammage est celui qui ressemble le plus à celui utilisé pour les tirages professionnels dans un laboratoire. Dans tous les cas, au vue de la qualité très homogène obtenue sur mes 30 épreuves, je constate que désormais, je peux me passer des services d'un laboratoire photo pour les formats de reproduction jusqu'au A4.

Pour 30 épreuves Haute-Résolution (HR) sur un tel support, il faut que vous comptiez devoir vider une cartouche couleur jet d'encre entière, ce qui est donc un travail de reproduction physique des images imposant réflexion et beaucoup de préparatifs pour un résultat optimal.

"Vendre" votre talent : L'indispensable carte de visite...

Tôt ou tard, amateur ou professionnel, il conviendra lorsque vous commencerez à avoir une situation de photographe affirmée et bien assise dans votre domaine de prédilection, d'utiliser des instruments pour communiquer. Encore aujourd'hui, la bonne vieille carte de visite fait encore recette et reste le meilleur élément pour augmenter votre visibilité parallèlement à votre site internet.

Pendant longtemps, j'ai personnellement pratiqué la photographie dans une certaine indifférence, sans me soucier beaucoup des contacts que je pouvais rencontrer sur mon passage et sans me douter une seconde que des gens pourraient être intéressé par mon travail d'imagerie à la lumière du jour. Mais je fus contraint de constater que mon omniprésence dans le territoire du "Pays" de Bray a fini par susciter interrogations sur ce que je pouvais faire de mon appareil photo. En cette année 2010, en l'espace d'un peu plus d'un mois (septembre - octobre), j'ai eu pas moins de six personnes qui sont venues spontanément vers moi pour me demander ce que je pouvais bien photographier et à quoi, à qui, pouvaient bien être destinées ces images...

Un vif attrait du monde extérieur pour mon travail d'artiste-photographe qui me fit réaliser du coup que j'avais raté six fois la bonne occasion de faire rebondir intelligemment ma visibilité dans ce domaine car je n'avais aucun document à leur fournir pour les convaincre de mon sérieux. Le dimanche 10 octobre dernier, j'ai donc passé une partie de la journée à élaborer le fameux bout de papier qui changera désormais toute ma façon de communiquer et de vivre "ma" photographie.

A ce titre, si vous souhaitez vous aussi élaborer votre carte de visite, je vous oriente vers le petit logiciel gratuit CartaGoGo qui permet de concevoir très efficacement des cartes car il offre tous les outils spécialisés pour cela : Textes et images magnétisés pouvant être très précisément positionnés, élaboration des petits formats conventionnellement utilisés pour ces cartes et enfin gestion de l'impression groupée en mosaïque de ces cartes sur un format A4.

C'est avec ce logiciel que ma carte de visite a été conçue. Ayant eu un petit déboire malgré la très grande efficacité de ce petit logiciel, je ne saurai trop vous conseiller que lorsque votre carte est finalisée d'en éditer un patron d'impression au format PDF que vous conserverez très précieusement.

08 octobre 2010 : La revanche sur la séance précédente

Tant la séance photographique du 3 octobre dernier fut désastreuse, tant cette séance du 8 octobre 2010 peut servir d'exemple en terme de productivité avec 20 nouvelles photos touchant à des sujets aussi variés que les paysages, les bovins ou l'architecture. En somme, une belle revanche aidée par la providence de la météo.

Parti du domicile sous le soleil, je suis arrivé en "Pays" de Bray sous le brouillard. Brouillard qui n'était rien d'autre que celui qui sévissait le matin en Ile-de-France.

Sur ma route, passage obligé, j'ai redécouvert une troisième fois le même paysage (image illustrant ce billet) sous encore de nouveaux coloris et avec une légère nappe de brouillard. C'est fou comme un même cadrage peut conduire en l'espace de seulement cinq jours à produire deux photos très différentes !

Sur ma route, c'est désormais bien l'automne avec sa couleur "rouille" et sa lumière plus feutrée et le soleil de basse altitude. Une couleur ou plutôt des couleurs, qui, nous le savons très bien, se sont toujours bien accordées avec la photo artistique. Seule la météorologie durant cette période devient plus instable et l'air plus humide, ce qui complique un peu les choses pour les photographes comme moi qui n'ont que les fins de semaine pour pratiquer leur art.

Si ce n'était qu'un problème de météorologie, ce serait facile à gérer mais malheureusement, rentrée oblige, c'est aussi la période pendant laquelle les services techniques des villages se décident à barrer les routes pour effectuer quelques travaux sur le circuit routier en vue de nous proposer une voirie en très bon état afin d'affronter la dureté de l'hiver, ce qui complique pas mal la circulation automobile d'un lieu à un autre pour partir à la chasse à mes sujets. Il faut donc jouer d'astuces pour arriver à atteindre les cibles malgré tout et cela parfois devant les yeux écarquillés de quelques habitants qui ne comprennent pas toujours pourquoi tant d'efforts pour atteindre à tout prix le but fixé.

Lassé malgré tout de cette zone temporairement semée d'embûches, j'ai fini par me décider à franchir l'Epte pour m'aventurer en Seine-Maritime. C'est à partir de ce moment que j'ai saisi l'occasion de prendre la route pour le château de Brémontier-Merval devenu Lycée Agricole du Pays de Bray, très réputé. Je me suis dit que c'était le moment ou jamais de m'y rendre car je me suis convaincu qu'un vendredi, il doit y avoir moins de monde que le week-end et que de surcroît un vendredi avec si belle météo, il n'était pas sûr en cette période automnale que je puisse avoir deux fois l'identique chance de tomber dans une période si propice à cette visite.

Conformément à ce que j'avais pressenti, quand j'ai franchi les grilles du château avec mon véhicule, il était 16h30 et les quelques étudiants du Lycée agricole qui se dirigeaient vers la sortie étaient le signe que la fin des cours avait sonné. Le parking était vide et je n'eus donc aucun mal à y trouver une place pour me stationner. Quant au parc et au château, personne à l'horizon pour encombrer mes prises de vues. Enfin, la lumière du soir, parfaitement orientée, éclairait la façade du château d'une couleur ocre très chaude et permettait toutes les prises de vues possibles sans devoir négocier avec le soleil qui se situait justement très exactement dans l'orientation la plus inintéressante du lieu. Quel bel hasard !...Euh, pardon, quelle jolie providence !

Satisfait de mon travail, j'ai poursuivi mon exploration du jour jusqu'à la butte de la Ferté Saint-Samson, route sur laquelle j'ai pu collecter encore quelques paysages sous lumière du couchant. 19h00 ayant sonné au cadran de ma montre, je me décida à rebrousser chemin progressivement jusqu'à mon domicile.

Pas à l'abri d'une nouvelle surprise, c'est en franchissant l'un des villages situés sur ma route du retour que j'ai été témoin d'un évènement dont je n'ai pu garder malheureusement aucune trace photographique car il faisait dès lors très sombre dans la campagne du Bray Normand : Un troupeau de vaches laitières "pies noires" dites "Prim'Holstein" traversant la route principale du village, poussées en queue par un vieil éleveur, étonnamment assis sur une moto de collection des années 50 qui hurlait très fort derrière, à s’époumoner, pour que les pauvres bêtes respectent la vitesse de marche imposée ainsi que la courbure de la route.
Au départ, me retrouvant au volant de mon véhicule face au troupeau, je ne comprenais rien et j'ai eu quelques moments d'angoisse au passage de ces très belles bêtes qui évoluaient à moins de 50 cm de ma portière conducteur. Ce n'est qu'au dernier moment, après que le plus gros du troupeau soit plus en avant, que j'eus le soulagement d'apercevoir le vieil homme fort sympathique me faire un grand sourire, assis sur son engin, ainsi que la certitude de vivre un moment d'humanité vraiment exceptionnel, ultime conclusion de mon exploration de ce vendredi béni.

C'est dans la nuit la plus noire et la plus absolue que je retrouva le confort d'un bon repas et d'un bon lit pour clôturer cette journée bien remplie, de soleil, de belles images et de fascinantes rencontres.

03 octobre 2010 : Séance photographique périlleuse !

Le dimanche 3 octobre 2010, j'aurais espéré passer une séance photographique intéressante et productive compte-tenu que la matinée fut très ensoleillée. Or, après un départ du domicile sous un soleil radieux en début d'après-midi, il me fallu vite me résoudre à peine une heure plus tard que absolument rien ne se passerait comme prévu lorsque j'ai vu les conditions météo se détériorer au fur et à mesure que je m'approchai du Pays de Bray.

Dès que j'ai souhaité entamer ma première photo (illustration de ce billet), la pluie s'est mise à tomber et j'ai dû remballer précipitamment mon matériel qui fut touché par de nombreuses gouttelettes d'eau. Enfermé dans la voiture, il me fallu me résoudre à voir la pluie s'abattre, tandis que j'essayais d'essuyer le mieux que je pouvais le boitier ainsi que l'objectif zoom 18-200mm dont les tubes d'extension étaient trempés.

C'est sur la route du retour, résigné à rentrer que je pus assouvir un peu ma nécessité de faire au moins "la" photo qui me permettrait de ne pas être trop déçu par cette séance, en arrivant à en tirer malgré tout quelque-chose. En août 2009, le paysage que j'ai ainsi pu immortaliser avait déjà fait l'objet d'un cadrage similaire dans d'autres circonstances avec mon 18-70mm et sous un tout autre éclairage mais je fus tellement séduit par les belles couleurs ravivés par la pluie et les structures très perturbées du ciel que j'avais devant les yeux que je ne pouvais me résoudre à l'abandonner.

Pour une séance photo, dans tous les cas, je retiendrai que je ne connais pas d'équivalence en terme d'improductivité depuis mes réels débuts en 2005 : 1 seul cliché réellement valable !

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