14 septembre 2010 : Encore un mort mais une route de paysages...

En complémentarité à mon exploration et billet précédent, j'ai rencontré un second mort gisant au milieu des vivants !

Mais cette fois-ci, celui-ci n'était point entouré de mes très chères bêtes à cornes (entières ou coupées) mais d'un petit troupeau de moutons.

De toutes mes photos prises depuis que je pratique mon art, ce sont l'une des très rares images qui m'auront nécessité de cadrer très près du soleil (moins de 30°). Mais le sujet laissait tellement peu indifférent que j'ai fait un petit écart par rapport à mes règles de photographie. Trouver ce sujet est encore le fruit du hasard.

La veille, j'avais dressé sur un fichier Excel la liste de communes qui me restaient à explorer dans le Bray Picard pour être assuré d'en avoir enfin fini (tout du moins avec la découverte cartographique) de cette zone. C'est en exécutant ce programme d'observation et de recensement que mon GPS m'a tout droit conduit vers des paysages inédits dont j'ai bien entendu saisi les points tout au long de mon parcours jusqu'au crépuscule afin de pouvoir les répercuter dans ma carte GOOGLE EARTH. Un professionnalisme dans mon travail de pêche à l'image auquel j'ai pris définitivement goût tellement il est rapide, efficace et rigoureux sur le long terme.

Ce 14 septembre 2010 fut donc une route de cueillette de paysages qui me conduisit jusqu'aux dernières lueurs du jour, au point que je regagna le domicile la nuit tombée, heureux de décidément trouver à chaque exploration, toujours de nouvelles bonnes raisons d'aimer le "Pays" de Bray avec ses décors, ses angles de vues, ses petites routes cachées et ses lumières.

Quant à ce NIKON 18-200mm VR II, depuis qu'il a investi la baillonnette de mon NIKON D90, il ne semble plus s'en séparer depuis le début de la première semaine de mes trois semaines de congés réservées à la photo qui s’achèveront le 26 septembre, tellement son usage s'avère finalement presque incontournable, compte-tenu de la furtivité et du contexte dans lequel évoluent beaucoup de mes sujets de photographie et surtout grâce à son rapport réactivité/focales/qualité d'image tout à fait satisfaisant depuis que je l'utilise. Cette année, je dois déjà à cet objectif ultra-zoom en seulement une dizaine de jours la production d'un grand nombre de clichés, qui auraient nécessité autrement une fréquente alternance problématique entre mes NIKON 18-70mm et NIKON 70-300mm dans une atmosphère de bocages (mouches, poussières, humidité) pas toujours saine justement pour ce genre de changements. Et cela d'autant plus que ce NIKON 18-200mm VR II, contrairement au NIKON 70-300mm, est doté comme le NIKON 18-70mm d'un joint d'étanchéité sur la totalité de la circonférence de la baillonnette, ce qui est un vrai "plus" de taille pour mon type de travaux photographiques.

Bref, cette année, j'ai bien conscience de ce qui m'a manqué l'année dernière...

Il y aura bien entendu toujours des personnes "très intelligentes" pour discréditer violemment ce genre d'outil à ouvertures glissantes. A ces personnes, je les invite à ne pas oublier que pendant presque un an, NIKON fut en difficulté pour fournir une copie de cet objectif à tout le monde (en France, il fut notamment en rupture de stock pendant au moins huit mois en 2007), produit victime tout simplement d'un succès presque immédiat, dans la sphère des reporters professionnels affiliés NIKON comme dans celle des photographes amateurs qui font confiance aux produits de cette firme...

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