Quatrième objectif : Le Nikon Nikkor AF-S DX 18-200 f/3.5-5.6G IF-ED VR II

Le 27 août 2010, suite à l'achat du redoutable objectif TAMRON 18-270mm stabilité Di II VC pour mon père afin d'équiper l'ancien boitier NIKON D70 que je lui avait revendu courant mai 2009, j'ai pu récupérer le superbe NIKON 18-200mm doté de la stabilisation VR II qui appartenait initialement au kit complet de mon nouveau boitier NIKON D90 mais que je lui avait également cédé et qui faisait jusqu'alors la joie de mon père avec ce fameux D70.

L'organisation, l'entente et la bonne intelligence entre membres d'une même famille aidant souvent dans les finances, j'ai pu constater à travers quelques tests avec mon père que TAMRON a fait très fort avec son hyper-zoom 18-270mm. La qualité est au rendez-vous à toutes les focales et mérite bien sa place de super-zoom le plus puissant au monde !

Et cela d'autant plus que neuf, il se vend nettement moins cher que le NIKON 18-200mm...Pour une qualité d'image équivalente à 270mm contre les 200mm du NIKON !!! Étonnant, non ??

Quoiqu'il en soit, la plage 18-200mm offerte par ce NIKON correspond parfaitement à ce que j'attendais d'un objectif pour mes reportages et sa stabilisation optique est une bénédiction, ayant été longtemps habitué à ne travailler qu'avec 3 objectifs totalement dépourvus d'une stabilisation optique. La stabilisation optique rappelons-le permettant d'obtenir des images nettes à main levée à des vitesses d'obturation très basses ou permettant tout simplement de pouvoir utiliser la focale de 200mm à main levée, ce qui est très difficile sans VR.

Enfin, il faut dire aussi que mon NIKON 18-70mm a travaillé à plus de 88% dans ma production photographique depuis 2005 et qu'il était bon de le faire reposer un peu de temps en temps... Car contrairement à ce que l'on pourrait penser, le NIKON 18-70mm et le NIKON 18-200mm ne sont pas des objectifs concurrents faisant double emploi mais sont bel et bien des outils complémentaires.

Le NIKON 18-70mm restera mon objectif à paysages par excellence que je m'efforcerai d'utiliser dès que possible, revêtu en permanence du filtre polarisant qui va bien car sa faible latitude de focales fait indiscutablement pencher la balance en sa faveur pour son piqué et ses corrections optiques qui seront toujours meilleures que le 18-200mm dans cette fourchette de cadrages.

Quant au NIKON 18-200mm, il sera exclusivement utilisé en lumière non polarisée, avec un simple filtre UV pour la protection de l'optique contre les mauvaises manipulations mais également pour l'optimisation du piqué de l'optique dont nous savons depuis très longtemps que le film argentique comme le capteur numérique sont très sensibles aux ultra-violets. En les filtrant, on évite les images "baveuses", on parvient à un équilibre général des couleurs ainsi qu'à une définition très proche de ce que l'oeil humain perçoit...

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