28 août 2010 : Premiers pas avec le NIKON Nikkor 18-200mm VR II...

Je pense que ce aurait été une erreur de ne pas profiter de l'excellente météo du samedi 28 août 2010 pour faire mes premiers pas avec le NIKON 18-200mm accouplé à mon boitier NIKON D90.

Cette ballade n'avait pas de but réellement sérieux si ce n'est d'avoir un bon échantillon d'images pour être en mesure d'évaluer le comportement de cet objectif car il faut bien savoir que tout ce qui est nouveau demande toujours un petit temps d'apprentissage et d'adaptation, même quand on est bon photographe et que les éléments techniques de base sont totalement maîtrisés depuis de nombreuses années.

Globalement, cet échantillon d'images réalisé en une seule après-midi (plus de 130 !) montre que mes premières pensées sur le NIKON 18-200mm dévoilées dans mon billet précédent sont crédibles : Pour les paysages, il n'aura jamais le tonus d'un 18-70mm ! Qui plus est, le piqué du 18-200mm est en dessous du bon télé-zoom NIKON 70-300mm également en ma possession, dans les focales comprises entre 135 et 200mm.

Néanmoins, je reste prudent sur ces premières conclusions car le 18-200mm est doté de la fonction VR et c'est le premier objectif de la sorte que je manipule. Autrement dit, c'est une fonction nouvelle pour moi qui demande sans doute à être mieux exploitée et cela d'autant plus que la fonction VR est paramétrable. Paramétrage qui me faudra vérifier à tête reposée.

J'avance cette hypothèse par le fait que le manque de piqué qui s'est exprimé sur les paysages avec le 18-200mm entre 135 et 200mm ne s'est pas confirmé lors de quelques photographies longue pose réalisées sur pied (avec la fonction VR désactivée) dans la très belle église survivante de l'ancienne abbaye de Sigy-en-Bray (notamment celle de la superbe clé de voûte très spéciale du plafond réalisée à 200mm de focale). M'interroger sur une possible participation négative du VR dans la netteté de mes images n'est donc pas à exclure.

Quoiqu'il en soit, ces genres d'essais ne sont jamais négatifs car j'ai pu également évaluer les différentes limites d'usage de ce NIKON 18-200mm, notamment en ce qui concerne la faible profondeur de champ résultant de focales longues entre 135 et 200mm. Travailler avec cet objectif en paysage, lorsque des sujets se situent sur des profondeurs très différentes imposent une remise en question du photographe. Ainsi pour réaliser une vue qui m'intéressait tout particulièrement, il m'aura fallu cadrer à 150mm mais à cette focale la profondeur de champ est si réduite qu'il m'aura fallu monter la sensibilité du boitier à 400 ISO afin d'avoir un diaphragme ouvert à f/16 tout en arrivant à respecter une vitesse au moins égale à 1/250ème de seconde afin de ne pas me faire avoir par un flou de bougé de l'une des vaches présente dans la composition.

En tous les cas, quelqu'en soient les tenants et aboutissants de ces premiers tests, je retiens que pour un passionné d'architecture intérieure comme moi, utiliser le NIKON 18-200mm est une aubaine car fini les changements d'objectifs entre le 18-70mm et le 70-300mm dans les ambiances parfois fort poussiéreuses des vieilles églises et à moi, le plaisir de pouvoir partir à la chasse aux petits détails intéressants qui peuvent se cacher dans certaines zones inaccessibles des monuments qui exigent l'usage de focales généreuses...

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