PRISM V7 : Investissement dans le célèbre logiciel complet pour l'astronomie développé par Cyril CAVADORE

Nous arrivons déjà à la fin du mois de juin 2010 et la météo actuelle m'a contraint de ne pas pouvoir faire de test de ma nouvelle acquisition, à savoir le logiciel PRISM V7 de Cyril CAVADORE.

J'aurais préféré entamer une présentation de ce nouvel outil avec une première lumière mais le destin en a décidé autrement.

Pour ne pas vous laisser dans un silence trop long, j'ai donc décidé de faire une petite présentation théorique de ce logiciel incroyable qui, depuis longtemps, s'est fait une très solide réputation dans le monde amateur comme professionnel, en équipant une grande part d'observatoires français et européens (tels que le Pic du Midi, l'Observatoire de la Côte d'Azur, l'Observatoire de Haute-Provence (OHP) ou bien encore l'European Southern Observatory (ESO)), mais aussi des activités de recherche (Centre Universitaire d'Orsay, France) compte tenu de son concept ultra-performant d'interface "tout-en-un" qui permet véritablement de tout faire sans devoir changer de logiciel en cours de nuit ou après la nuit.

C'est ce logiciel qui va bientôt assurer la totalité des opérations conduisant à la production d'images et d'analyses avec mon matériel d'astronomie :

- Contrôle de ma monture allemande GP via le contrôleur MTS-SDi Boxdörfer (Pointage automatique sur n'importe quel astre via un planisphère)
- Autoguidage photographique avec n'importe quel détecteur CCD
- Pilotage de mes caméras CCD (IMAGING SOURCE et MEADE)
- Prétraitements des images
- Traitements des images
- Analyse des images (repérage automatique d'un astéroïde, d'une comète)
- Astrométrie (Mesures de positions d'un astre connu ou inconnu)
- Automatisation d'une liste d'observations

En somme, l'investissement dans ce logiciel sonne pour moi la fin des bricolages avec des petits programmes "freeware" éparpillés un peu partout sur mon portable qui peuvent parfois être incompatibles entre eux. Cet investissement marque également une étape très importante (pour ne pas dire décisive) dans mon implication dans l'astronomie depuis 1999 puisque jusqu'à l'investissement d'un contrôleur Boxdörfer, ce célèbre et excellent logiciel PRISM ne représentait qu'un piètre intérêt par rapport à mon ancienne instrumentation qui ne permettait pas de liaison entre mon PC et ma monture GP.

Tout astronome qu'il soit amateur ou professionnel, lorsqu'il investi dans PRISM, ce n'est jamais un investissement anodin par le fait que ce programme est l'un des piliers majeurs de l'astronomie "à la française" et que celui-ci monopolise la place dans les esprits comme logiciel à la fois dédié aux images du ciel profond de référence publiées dans les plus grands magazines internationaux mais également comme le logiciel presque toujours utilisé par tous les astronomes amateurs "sérieux" qui collaborent régulièrement avec des professionnels dans des programmes d'observations ou de recherche.

Pour ma part, l'investissement dans PRISM se justifie directement pour le pilotage de ma future CCD MEADE DSI III Pro mais surtout parce-que je souhaite m'intégrer très sérieusement dans des analyses, quelles soient photométriques ou astrométriques sur les différents objets que je serai amené à observer avec mes instruments. Ce genre d'analyses s'appuyant sur des algorithmes et des catalogues d'étoiles pointus (jusqu'à la magnitude 16 ou +), il se devait que je fasse appel à un programme spécialisé, renommé, bien au point dans ce domaine afin que mes travaux aient toutes les chances de répondre à la crédibilité voulue.

Désormais, me voilà suspendu à une seule et éternelle inconnue : La météo...

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