Un été bien curieux...

Après un hiver particulièrement rigoureux, nous voici face à un été bien curieux. Avec l'arrivée des "beaux jours", nous aurions cru en une amélioration de la météorologie. Sans aucun doute, il y a amélioration car les températures sont effectivement plus confortables mais instabilité, il y a aussi...

Cette année, l'été n'est pas doux. Malgré l'ensoleillement, le fond de l'air reste frais. C'est ce que l'on peut constater depuis le début du mois de mai.

L'instabilité météorologique permanente conduit à des alternances régulières, voire souvent complètement inattendues du temps. Un week-end malgré tout très doux et pleinement ensoleillé peut conduire à une première journée de semaine de pluie très fournie. Plus rien ne se tient, toute transition est violente ! L'été 2009 semble épouser ce modèle.

C'est ainsi que après avoir sacrifié un nombre important de mois et de week-end pour me consacrer à la réalisation de mon nouveau site (désormais en ligne depuis ce mois-ci), je ne peux que déplorer l'aspect très versatile de cette météo qui n'est guère en adéquation avec la pratique de la photographie.

Liberté de mon temps et libéré de cette lourde tâche d'auto-promotion, je souhaitais par exemple, ce week-end reprendre mes reportages avec aisance, avec mon cher Nikon D90. Certes, quand la météo n'est pas terrible, cela n'interdit pas une sortie découverte. Malheureusement, la photographie est un art qui se joue des contrastes et ce loisir est le moteur qui me pousse dehors. Avec un ciel très nuageux et menaçant tel que celui que j'observe en ce samedi 20 juin 2009 depuis ma fenêtre, le contraste est nul et l'intérêt photographique inexistant...Donc, je reste à la maison pour concrétiser d'autres projets...

Les rares fois où j'ai pratiqué la photographie avec une météorologie aussi discutable furent des jours de test d'un nouveau matériel, tels que les premières lumières du D90 à Chantilly. Ce jour là, le ciel n'était pas vraiment adapté pour faire de la photographie (surtout en fin de journée). La seule chose vraiment positive, c'est qu'il y avait eu malgré tout des larges moments d'éclaircies et de soleil favorables à la photo, ce qui ne fut point le cas de toute la journée de ce samedi, condamné à une grisaille permanente.

Je crains qu'il me faudra me contenter cette année de rares moments de soleil et de fréquentes désillusions, au milieu desquels il me faudra malgré tout réussir à produire des reportages ! En somme, je crains que parfois, pour un photographe, le plus dur, c'est qu'il faille parfois laisser son exigence de côté, même si cela fait mal au coeur !

Aucun commentaire:

Articles les plus consultés depuis les 7 derniers jours...