29/03/2009 : Passage à l'heure d'été

Comme tous les ans, le dernier dimanche du mois de mars a été l'occasion de passer à l'heure d'été.

Cela a impliqué l'avancement de nos montres d'une heure...Et ce n'est pas rien !

Comme à chaque fois, le passage à l'heure d'été apporte avantages et inconvénients dans la pratique de mes loisirs touchant à l'imagerie.

Compte tenu que je ne pratique plus vraiment l'astronomie depuis quelques années, le passage à l'heure d'été est plutôt perçu pour ma part comme un véritable soulagement. Cet hiver 2008-2009 particulièrement rigoureux ne m'aura pas donné l'occasion de pratiquer la photographie nocturne (chose initialement programmée à l'automne), type d'images justement encouragé par l'heure d'hiver. Tant pis ! On verra l'année prochaine et vive l'heure d'été ! J'ai plusieurs fois reporté ces dernières années ma campagne de photographies nocturnes mais j'espère bien que l'hiver 2009 sera plus doux.

Cette heure gagnée sur nos pendules est très précieuse justement le soir car cela signifie que la nuit qui sonne souvent mon retour à la maison, se manifestera beaucoup plus tard et cela d'autant plus que ce changement horaire est également très fortement encouragé par le rallongement des journées jusqu'au 21 juin. En somme, je rentre désormais dans ma pleine période d'activité et d'épanouissement photographique. Seule dernière inconnue : La météo. J'espère que cette année 2009 m'offrira toutes les conditions requises pour tirer le maximum de mes jours de libres (week-end, RTT) et de mes congés éventuellement programmés.

Je ne pouvais finir ce nouvel édito sans entrer plus en détail dans le sujet de l'heure d'été, en ce qui concerne ses fondamentaux législatifs.

L'intérêt de l'heure d'été réside, selon ses promoteurs, dans les économies d'énergie qu'elle est censée permettre, sur la base d'une meilleure utilisation de la lumière solaire naturelle pendant la période estivale ; cette approche est cependant rejetée par ses détracteurs et mise en doute par la Commission européenne qui parle d'économies relativement limitées. D'après cette dernière, le maintien de l'heure d'été en Europe devrait être essentiellement motivé par le confort des loisirs en soirées estivales. Cette mesure est principalement utilisée dans les régions tempérées, où les variations saisonnières de luminosité rendent la mesure pertinente.

En France, l'heure d'été a été proposée par le député bas-alpin André Honnorat puis instituée en juin 1916 (loi votée en avril 1916) et abandonnée en 1946 avec une certaine confusion entre zone libre et occupée pendant l'Occupation (la zone occupée étant à l'heure allemande). C'est le 28 mars 1976, suite au choc pétrolier de 1973, que l'on a rétabli l'heure d'été (après une interruption de 1946 à 1976) : l’objectif était d'effectuer des économies d'énergie en réduisant les besoins d'éclairage en soirée.

Petit détail supplémentaire : Jusqu'en 1995, le retour à l'heure d'hiver se faisait le dernier dimanche de septembre à 3 h, mais depuis 1996, il s'effectue le dernier dimanche d'octobre à la même heure (ce qui induit un déséquilibre au profit de l'automne - voir plus loin).

Le changement d'heure estival a été introduit dans l'ensemble des pays de l'Union européenne au début des années 1980. Pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l'UE, il a été décidé d'harmoniser les dates de changement d'heure en 1998, par la directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil.

Nous en resterons à ce dernier point...

21/03/2009 (1) : Vigny : Une église

Ce samedi, comme toutes les journées de cette belle semaine ensoleillée, je suis parti sur les routes, accompagné de mon amie.

Nous sommes parti à la découverte du village de Vigny (Val D'Oise - 95), commune située à 40 km de Paris, dans la vallée de l'Aubette de Meulan. Commune appartenant au Parc du Vexin Français.

La route nous y menant est quelque peu "sportive". La voiturette de tourisme s'avère le véhicule idéal pour appréhender ce genre de trajet.

Le vieux village se développe sur deux axes , nord sud en direction de la commune d'US et Est Ouest pointant sur la commune de Théméricourt. Cet axe est quelque peu parallèle à l'ancienne voie romaine dite "chaussée Jules-César" comme nous avons pu le constater nous-même, en y parvenant justement par Us. "Le château" et son parc constituent une limite sud franche remarquable.

Son église (photo ci-après), Saint-Gildard, fut bâtie en 1894 par l'architecte Tubeuf dans un style néo-gothique. Cet édifice a remplacé une ruine datant du XIIème siécle. En faisant le tour de l'édifice, je suis conquis ! C'est effectivement une très belle pièce d'architecture...

21/03/2009 (2) : Vigny : Un paysage...

Vigny, c'est aussi un paysage, celui du pur Vexin Français, sauvage et raffiné, comme je l'aime !

Les conditions d'éclairage de cet après-midi était trop violentes pour produire de la photo de paysage, à noblement parlée !

Ciel bleu azur sans un nuage...Bien maigre tout cela !

Mais indiscutablement, c'est à re-visiter, seul ou accompagné !

15/03/2009 (1) : Intérieur de l'église de Jouy-sous-Thelle : Honneur à une vieille promesse !

Le 15 mars 2009, c'était une vieille promesse faite au mois de septembre précédent à un pompier de la commune, à laquelle je faisais honneur.

Lors de mon premier passage, l'église n'était pas ouverte pour cause de travaux sur le grand escalier et je n'avais pas pu visiter l'intérieur.

Cette fois-ci, l'escalier est bel et bien là, parfaitement restauré et l'église est manifestement ouverte. En poussant la grande porte en bois, c'est un intérieur de grande beauté que je découvre et qui me tend les bras.

Cette église renaissance de la fin du XVIème siècle, offerte par le cardinal Nicolas de Pellevé (natif de cette commune) cache bien son volume, vue de l'extérieur. Un grand choeur, deux transepts, un long couloir, une grande chair dans l'angle droit...C'est tout cela l'église de Jouy-sous-Thelle !

Photographiquement parlant, l'église m'a opposé une sérieuse résistance en terme de choix de cadrages et d'angles de vue, compte tenu du nombre impressionnant d'oeuvres religieuses qui encombrent l'espace. Il a fallu très sérieusement négocier avec cet environnement !

Mon objectif ultra-grand angle SIGMA 10-20mm s'est révélé parfait pour saisir les vues les plus générales mais très difficile à exploiter au delà, compte tenu des déformations optiques engendrées par cet accessoire (très marquées), peu courant chez l'amateur lambda.
Je fus contraint pour en arriver à mes fins avec cet intérieur, à devoir poursuivre mon travail à des focales plus longues avec mon zoom courant NIKON 18-70mm ED.

Je noterai par ailleurs que ce qui m'a surpris le plus, c'est la très forte luminosité intérieure, inhabituelle pour un intérieur d'église, due aux nombreux vitraux clairs disposés dans une orientation plein sud (donc en plein face du soleil !). Pour le réglage manuel des temps de pose, ce fut tout un apprentissage !

Dans beaucoup d'églises, il faut souvent poser plusieurs secondes à F/14 pour une sensibilité de 200 ISO, pour obtenir des clichés correctement exposés. A Jouy-sous-Thelle, 1/10ème de seconde à F/20 suffisent parfois dans les zones les plus lumineuses ! Pour presque tous les clichés, une seconde de pose suffit ! Impressionnant !

15/03/2009 (2) : Intérieur de l'église de Jouy-sous-Thelle : Un plafond !

Si l'intérieur ne laisse pas indifférent, c'est aussi pour son plafond !
Un plafond peu courant pour une église, certainement de style renaissance justement !

Partout on regarde, tel le style renaissance, il y en a partout !

15/03/2009 (3) : Intérieur de l'église de Jouy-sous-Thelle : Un plafond !

Je décerne une mention spéciale aux écussons et autres détails des jointures constituant les frises du plafond de l'église de Jouy-sous-Thelle.

Parmi ceux-ci, un ange perché au carrefour de toutes les frises, dans le transept gauche.

15/03/2009 (4) : Intérieur de l'église de Jouy-sous-Thelle : Des statues...

L'église de Jouy-sous-Thelle, c'est aussi comme toutes les églises, une multitude de statues.

Communément à beaucoup d'églises, on retrouve surtout ces statues dans les transepts pour ce qui du niveau inférieur.

Pour le niveau supérieur, on retrouve aussi pas moins de 15 statues dans l'allée principale, le choeur mais aussi dans...Les transepts, bien évidemment !

Je n'ai pas creusé la signification des statues mais je retiendrai parmi mes clichés, celle-ci (photo ci-après) dont la présentation est particulièrement soignée.

Cette femme, le grand livre ouvert, tel un guide spirituel, me parle beaucoup. Le livre a toujours été un symbole fort de raison, d'observation, d'instruction et de perception du savoir ou d'événements.

Un livre, cela parle et aide à réfléchir, même si ce n'est pas un être humain...

15/03/2009 (5) : Intérieur de l'église de Jouy-sous-Thelle : Anges et tableaux d'art...

Le style Renaissance est marqué par une profusion d'anges. Le transept droit y fait maintes fois référence. Chose également remarquable dans une petite église, comme celle de Jouy-sous-Thelle, c'est la profusion de tableaux d'art (présentation souvent réservée aux cathédrales). Tableaux d'art qui semble être l'illustration du chemin de croix de cette église.

13/03/2009 (première partie) : Parc de la Courneuve

Sympathique lieu pour nous retrouver (mon amie et moi) en ce vendredi 13 mars 2009, qui pourrait être considéré selon votre tendance comme un jour de chance ou comme un jour à maudire absolument !

En tous les cas, on pourrait globalement conclure que pour un vendredi 13, ce n'est pas si mal car c'est plutôt de la chance que nous avons eu de pouvoir passer un après-midi ensoleillé, après une bonne semaine sous les nuages mais également une journée en particulier sous les premières giboulées !

Le parc départemental de La Courneuve est certainement l'un des meilleurs espaces verts de la région parisienne. Il en tient le 3ème rang par sa taille avec une superficie de 350 ha, après les fameux Bois de Boulogne (1000 ha) et Bois de Vincennes (850 ha).



Il s'étale sur au moins 5 communes : La CourneuveSaint-DenisStainsDugny (Seine-Saint-Denis) et Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et reçoit près de 2 millions de personnes par an.

Le nombre de personnes que nous pouvons voir en une heure, assis sur un banc, même en période creuse, est assez révélateur du besoin de dépaysement des visiteurs et du succès qu'il remporte. On y trouve de nombreux jeunes tourtereaux comme nous qui y trouvent le calme et le romantisme favorable à la discussion et la rêverie ; des mères avec leurs enfants après l'école mais également des clubs complets de randonnée de personnes du troisième âge qui y viennent regarder la beauté et l'authenticité de la nature...

Histo-géographiquement, le parc se situe sur l'ancien lit de la Marne.

Celle-ci en se retirant laissa une zone humide et marécageuse ainsi que des sols d'alluvions qui furent exploités par les maraîchers, nombreux dans le secteur jusqu'à un passé récent.


Afin de lutter d'une part contre la pollution, et d'autre part réguler le débit des eaux en direction des zones urbanisées, un certain nombre d'ouvrages importants ont été réalisés bien avant la création officielle du Parc, survenue en 1960 : canalisation et couverture de la Vieille mer, création de bassin d'orage avec extension possible vers des zones inondables.


Classé Natura 2000, ce parc est un vrai bonheur pour les yeux, pour les oreilles et pour la photographie, en ce qui concerne également la faune. Cet après-midi, nous avons eu l'occasion d'observer pas moins de 15 oiseaux différents sur le rebord de ce j'appelle communément "Le Grand Lac".


En somme, un lieu que j'apprécie beaucoup, quelque soit ce je viens y faire et quelle qu'en soit la saison : Respirer, me reposer, courir, observer, photographier, discuter, imaginer...

13/03/2009 (seconde partie) : Calèche au parc de la Courneuve

Alors que le soleil est déjà bien bas sur l'horizon, je croise en marche forcée avec mon amie vers 17h20, (elle a un horaire très important à respecter en ce jour) une très belle calèche qui vient vers nous.

Je ne peux résister à la tentation de sortir mon photo-téléphone de ma poche pour immortaliser cette rencontre...

Et cela d'autant plus que le cadre général du parc de la Courneuve, malgré que nous soyons encore dans la saison creuve, tant en terme de végétation que en terme de météo, s'accorde parfaitement avec le sujet, pour lui donner profondeur, fuyante, sentimentalité et âme.

La calèche fait partie intégrante des nombreuses attractions possibles dans ce parc.

On y compte ainsi 8 chemins de randonnée, des aires de jeux, des espaces réservés aux chiens, des locations de vélos, rosalies (voitures à pédales), calèche, barques et pédalos. 25 gardiens à cheval ou à VTT assurent l'agrément du parc. La Maison du Parc accueille les visiteurs et organise de nombreuses manifestations et visites thématiques.

Plaisir garanti !

10/03/2009 : Les giboulées commencent !


J'ai pu assister en ce mardi après-midi, à la fenêtre de mon bureau, à la manifestation des premières giboulées en tant que telles. Giboulées d'autant plus confirmées que de la grêle et du grésil ont accompagnés ces averses. Pluie, soleil, pluie, soleil...
Des alternances d'environ une heure et demie entre les deux états.

Compte tenu que nous n'en sommes qu'au début des festivités, la fréquence est encore "large" (et variable !) mais elle devrait s'intensifier et se régulariser pour atteindre sa fréquence maximale d'environ 30 minutes entre deux états, vers la fin mars, si la météo ne nous réserve pas de surprise(s).

Avec notre entrée progressive dans les "beaux jours", le phénomène météorologique de conviction commence à se manifester, mouvement vertical de l'air provoqué par le contraste thermique qui intervient à l'arrivée du printemps.

Les couches basses de l'atmosphère se réchauffent mais l'air froid persiste en altitude et le sol reste froid. Sous l'effet des courants ascendants, l'air humide et chaud s'élève et, en se condensant, crée des nuages formés de gouttelettes d'eau ou de particules de glace, qui donnent finalement la pluie, le grésil ou la grêle que l'on peut observer.

Si les "giboulées de mars" sont un phénomène "encourageant" car elles montrent concrétement que nous changeons de saison, elles m'imposent un peu d'anxiété comme tous les ans car cela signifie aussi que les huit week-end à venir (période du 14 mars au 3 mai) risquent d'être assez mouvementés pour moi et qu'il faudra prendre mon mal en patience, entre pluies et éclaircies, pour pouvoir pratiquer mes observations (qu'elles soient libres ou guidées par un lieu particulier). A partir du 3 mai, j'espère que les conditions météorogiques se stabiliseront afin de me faire bénéficier d'un maximum de journées favorables pour pratiquer mon art.

Affaire à suivre...

07/03/2009 (première partie) : En guettant le réveil de la nature...

En ce 7 mars après-midi, je n'avais pas de but particulier en tête.

Compte tenu, en plus, du ciel très chargé en nuages qui offrait une absence de soleil ainsi que les prévisions météorologiques peu flatteuses pour le lendemain (pluie dense et vent), j'ai considéré qu'il ne serait pas nécessaire de s'aventurer bien loin pour satisfaire ma soif d'observation habituelle.

En ce jour de fin d'hiver, le sol y est très gras, les flaques d'eau très fréquentes et je comprends rapidement que d'effectuer presque toujours mes reportages en baskets reste la meilleure solution pour être tranquille et faire face à la plupart des imprévus ou mauvaises surprises que peut représenter un déplacement pour un photographe. Ce sont aux abords de l'étang des Trois Sources dans le bois de Cassan à l'Isle-Adam que je me suis attardé pendant presque deux heures.

Ce fut l'occasion, outre une balade de pure observation, pour ne rien faire (sans doute l'activité si l'on peut dire la plus agréable et la plus rare dans notre société stressée que l'on puisse faire en ce lieu), de faire entièrement confiance à l'appareil photo intégré de mon téléphone portable de 3,2 millions de pixels pour illustrer ce reportage.

Conformément à tout ce que j'ai pu défendre depuis des années, tout appareil photo, même très modeste ou atypique, peut faire l'affaire, c'est encore un bon et bel exemple technique. Se balader seul avec un téléphone portable autour d'un étang et prendre des photos peut paraître insolite, voire presque ridicule pour certains mais il faut se défaire absolument de ces préjugés...

Le ridicule ne tue pas, surtout lorsque, comme moi, on découvre après coup sur l'écran que ce type d'appareil photo intégré se débrouille plutôt bien (malgré un objectif photo en plastique de qualité optique donc discutable), moyennant toutefois des traitements photo ultérieurs assez poussés sur ordinateur pour valoriser les prises.

Au point d'ailleurs que je regrette presque de ne pas lui avoir fait confiance beaucoup plus tôt en photographie extérieure car j'aurais pu sans doute revenir avec quelques images intéressantes de Lavilletertre afin de mieux illustrer ma précédente balade de ce fameux samedi ensoleillé de la semaine passée.
M'étant bien évidemment souvent servi du mode photo de mon téléphone exclusivement en intérieur "en dépannage" pour m'amuser, si je puis dire, trompé par la qualité apparemment très médiocre des images, je n'avais pour le moment, pas porté plus d'importance à l'outil.
Dommage !

Quoiqu'il en soit, on notera encore une fois que nous en arrivons fort agréablement toujours à la même conclusion, c'est à dire que c'est le photographe qui fait la photo et non, l'appareil !
Moi qui raffole de ce genre d'expériences pour démonter encore et toujours les idées pré-conçues, comme du temps où j'ai produit mes images en 1,4 million de pixels, cela tombe plutôt bien que je sois encore dans une période passive, purement expectative, pour cette nouvelle saison 2009.

Les ingénieurs s'acharnent à produire des appareils photo toujours plus compacts, toujours plus discrets, embarqués désormais dans la plupart de nos outils de communication (PDA, Smartphones, ordinateurs portables, ...). Amusons nous donc à les utiliser pour en tirer bénéfice et pour voir ce que l'on peut concrètement obtenir d'eux !

07/03/2009 (seconde partie) : ...Vous avez dit Humus ?

Outre mon goût certain pour la technique, cette exploration fut une observation passionnante de cette nature qui vit, qui s'agite malgré une mort végétale encore bien présente en ce début de mois de Mars. Occasion d'exprimer également mon attrait pour ce qu'il a de merveilleux dans l'espèce végétale en règle générale.

Seul le sol jonché de feuilles mortes où on observe indiscutablement une certaine régénération, nous fait espérer le meilleur à venir...

Feuilles mortes, il ne faut pas l'oublier, qui constituent les racines du renouveau que l'on appelle précisément l'humus.

L'humus, c'est la vie qui s'oppose à la mort par décomposition. L’humus, parfois nommé terre végétale, désigne la couche supérieure du sol créée et entretenue par la décomposition de la matière organique, essentiellement par l'action combinée des animaux, des bactéries et des champignons du sol. L’humus est une matière souple et aérée, qui absorbe et retient bien l'eau, de pH variable selon que la matière organique est liée ou non à des minéraux, d'aspect foncé (brunâtre à noir), à odeur caractéristique, variant selon qu'il s'agit d'un humus forestier, de prairie, ou de sol cultivé.

Dans le cas précis de l'étang des Trois Sources, il s'agit bien évidemment d'un humus forestier formé en aérobiose, plus précisément de mull, avec une bonne incorporation de la matière organique et de la matière minérale réalisée principalement par les vers de terre, présent dans les forêts à activité biologique intense (comme celle à proximité de cet étang) et les prairies. On ne trouve alors que des débris (feuilles mortes) de l'année précédente voire de l'automne précédent, et une couche d'épaisseur variable de matière organo-minérale de couleur brune. Le sol est riche en éléments nutritifs, la minéralisation s'effectue rapidement.

07/03/2009 (Troisième partie) : Apparence et réalités


Au milieu de ces arbres qui ne présentent aucun feuillage, aucun signe de vie apparent, il y a malgré tout, indiscutablement, des signes de printemps qui ne trompent pas : Le comportement des animaux qui peuplent cet étang (cygnes, poules d'eau, colverts, mouettes, ragondins...).
J'ai assisté aux premières danses "nuptiales" et premières disputes entre certains volatiles pour une belle. Les "habitants" de l'étang sont nombreux et apparemment en grand conseil !... Surtout beaucoup de cygnes d'un côté et des mouettes de l'autre...

J'ai pu aussi apercevoir des ragondins en petit nombre (la plupart doivent être "cachés" car ils y en a souvent beaucoup plus).

On se pourchasse, on hurle son refus ou son approbation aux avances !
Il semblerait véritablement que c'est le grand rassemblement juste avant l'ouverture des négociations entre futurs époux.
L'apparence de la mort contre réalité de la vie, voici deux oppositions...Finalement, absolument pas contradictoires ! C'est la nature qui nous le démontre !

07/03/2009 (quatrième partie) : Eau et environnement

Lieu très fréquenté par des marcheurs, des coureurs, des familles en visite ou des malades à la Clinique CONTI située à proximité, des habitants venus écouler leurs restes de nourriture ou de pain ; ce lieu naturel est perpétuellement sous la responsabilité du bon vouloir de l'homme.

Les animaux, peu craintifs, en grande partie domestiqués, en sont devenus dépendants à ses visites très régulières et très fournies. On ne peut malgré tout que déplorer encore une fois que des débordements et des négligences vis à vis de ce lieu soient observables chez certains de nos semblables.
Si l'accumulation de branches d'arbres est un phénomène tout à fait naturel et qu'il contribue à produire un paysage d'une grande authenticité graphique, je doute fort en revanche que morceaux d'essuie-tout, serviettes, canettes de bière et autres produits aperçus au bord de l'étang soient les fruits de ce même phénomène.

La pollution des étangs, en règle générale, n'est pourtant pas une chose à négliger. Les exemples sont nombreux d'étangs qui ont perdu leur richesse, leur faune, leur cadre à cause de pollution extérieure, au départ tout à fait bénigne mais provoquant une réaction en chaîne désastreuse sur l'éco-système du lieu, qu'il est ensuite très difficile de contrecarrer.

Comme la WWF, je suis pour une planète vivante...Et propre.

Nous n'en parlons pas toujours explicitement mais une simple canette en aluminium à elle-seule représente, par sa décomposition dans la nature sur plusieurs décennies, une pollution très très progressive au bauxite (un minerai qui rentre en très grande partie dans l'élaboration de l'aluminium).

Beaucoup de minerais, beaucoup de végétaux sont inoffensifs voire ayant des influences médicamenteuses reconnues mais deviennent malheureusement de terribles polluants lorsqu'ils passent entre les mains de l'homme. On peut citer en premier lieu parmi eux, les plus connus comme le tabac et l'alcool qui deviennent très néfastes après leur passage dans l'industrie et surtout si ceux-ci sont consommés sans modération.

Le minerai contenant de la bauxite n'est pas toxique dans son état naturel. La bauxite devient toxique lorsqu'elle est issue de l'aluminium produit, justement par simple effet de sa très très forte concentration après exploitation (ce qui n'est pas le cas dans le minerai original qui est très souvent impur, composé de bien d'autres éléments).

Curieusement, le verre issu de la silice, est un matériau plus vert que l'aluminium.

Autrement dit, quand vous jetez quelque-chose dans la nature, pensez toujours aux conséquences qui peuvent en découler et cela d'autant plus que les pollutions ne sont pas toujours perceptibles et peuvent prendre du temps à se faire remarquer !

Cette balade n'avait initialement pas de mission dénonciatrice mais je vous avouerai être assez chagriné en tant que photographe de nature, d'assister de temps à autre, à ce genre de maltraitance de notre maison à tous, que l'on appelle la planète terre. A n'en déplaise à certains, j'avais absolument jugé utile de faire un large aparté sur ce sujet précis...

Téléphone mobile SONY ERICSSON K800i : Un drôle d'appareil photo !

Aussi surprenant que cela puisse paraître, je produis mes photographies d'"observations libres" pour ce blog avec l'appareil photo de 3,2 millions de pixels intégré au téléphone SONY ERICSSON K800i depuis mars 2009.

A la manière d'un agent secret, ce téléphone permet d'avoir toujours un appareil photo à portée de main pour produire des photographies en toutes circonstances et toute discrétion, ce qui s'avère justement très utile pour illustrer des reportages spontanés pour lesquels je n'ai pas forcément prévu mon réflex NIKON dans le coffre.

Longtemps sceptique par la qualité photographique de ce téléphone, j'ai été très agréablement surpris lors d'un reportage le 7 mars 2009, par la qualité pouvant être atteinte en extérieur.



Malgré un petit objectif en plastique, il s'agit bel et bien d'un véritable appareil photo SONY Cyber-shot embarqué (avec tous les réglages et toutes les options habituellement disponibles dans ce genre d'outil), équipé même d'un flash pour les prises de vues intérieur ou en faible lumière.
Les photographies au format JPEG très haute qualité peuvent être aisément transférées sur ordinateur via un câble fourni de série par le constructeur du téléphone afin d'en tirer le maximum !

Outre la fonction photo, ce téléphone est équipé du bluetooth (invention de Ericsson datant de 1994) qui est une technologie radio à courte distance qui me permet de l'utiliser comme modem 3G avec mon PDA pour accéder à internet où que je sois (mails avec outlook pocket, pages web avec Internet Explorer...).
Cette technologie me permet aussi le transmet immédiat des photographies prises avec mon téléphone vers mon PDA, équipé d'un logiciel de poche équivalent à PHOTOSHOP.

Vive le véritable bureau de poche !

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