Mes plus récentes photographies (Pays de Bray, Vexin Français et autres travaux...)


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Bonne année et malheureusement, une tragédie pour débuter la nouvelle année 2012

Le paisible village de Fromy est plongé dans une profonde tristesse
après le décès de Céline Gillet.
Image du journal L'UNION.
Je tenais à vous souhaiter une très bonne et heureuse année 2012 tant sur le plan de la santé que sur tout le reste. Fêter ce genre de voeux n'est pas anodin avec l'actualité qui va suivre.

Une tragédie survenue en ce début d'année 2012 dans le village de Fromy (Ardennes) permet de réaliser à quel point le bonheur est fragile sur la Terre...

Je suis très sensibilisé par cette histoire car elle concerne un couple d'agriculteurs et permet à l'occasion de rappeler également la possible dangerosité des animaux d'une façon générale. Etre agriculteur n'est semble t-il pas un métier à hauts risques corporels ; pourtant, cet évènement très malheureux permet de mettre en évidence que ce métier peut même coûter la vie. En qualité de photographe de bovins, je reste toujours conscient de cette possibilité lorsque je vais au devant de mes animaux de la ferme favoris. Les bovins sont des animaux par définition inoffensifs car forts peureux mais malgré tout, la peur peut occasionner parfois chez ces animaux des comportements pouvant s'avérer dangereux pour un humain. Je suis d'autant plus vigilant lorsqu'il s'agit de taureaux. La vie de l'agricultrice Céline Gillet s'est arrêtée brutalement hier, victime d'un accident dans le cadre de son métier d'éleveur de bovins.

Texte de l'Union de ce jour :

"Le monde agricole est en deuil et l'émoi est grand dans les villages de Fromy et de Margut où résidait Céline Gillet. Cette dernière, victime d'un accident lors de la traite des vaches (notre édition d'hier) de l'exploitation qu'elle gère avec son époux, est décédée des suites de ses blessures. Son état de santé était préoccupant et le pronostic vital restait engagé lorsque, mardi matin, l'agricultrice fut transférée rapidement au service réanimation de l'hôpital Manchester de Charleville. Mais, dans la soirée, elle devrait rendre son dernier souffle. Pour rappel, dans la matinée de mardi donc, à la ferme familiale de Fromy, vers 8 h 30, Céline Gillet, 33 ans, mère de deux petites filles, s'affairait à la traire les vaches, quand l'un des bovins l'a percutée à la suite d'une glissade. L'agricultrice s'est cogné la tête contre une barrière et s'est retrouvée bloquée sous la vache qui ne parvenait pas à se redresser.

Philippe, l'époux de Céline, a dû employer un engin de levage pour la dégager. Alertés, les secours ont réanimé la victime qui était en arrêt respiratoire avant de l'évacuer, dans un état grave vers l'hôpital, où elle est donc décédée. Les accidents qui impliquent des agriculteurs et des bovins sont assez courants, mais très peu ont une issue aussi dramatique que celui qui s'est déroulée à Fromy.

Condoléances et solidarité

Philippe Clausse, directeur de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles) des Ardennes, en convient : « Généralement, les blessures sont assez bénignes, elles peuvent quand même entraîner des jours d'arrêt. On déplore tout de même parfois des décès, un par an ou tous les deux ans. Le plus souvent, c'est avec des taureaux ou quelquefois avec des animaux en pâture qui peuvent charger. Ici, on est dans un accident tout à fait tragique. »

Tout éleveur aurait donc déjà rencontré quelques frayeurs dans l'exercice d'un métier qui n'est pas de tout repos. D'ailleurs, le monde agricole présente une forte solidarité qui se manifeste le plus souvent au niveau local. « Dans ce genre de situation, nous pouvons soulager l'exploitant qui est en difficulté, les réseaux s'actionnent spontanément pour pallier la désorganisation du travail, au problème de main-d'œuvre sur l'exploitation touchée », confie Philippe Clausse.

Du côté de la MSA (Mutualité sociale agricole), un service est en place pour apporter un soutien psychologique à l'exploitant qui souffre d'un traumatisme, s'il le désire bien entendu et en ressent le besoin."

Proche du coeur battant de ce monde agricole (indépendant de la région) auquel je suis très profondément attaché tant pour mes reportages que pour leur esprit (une véritable leçon de vie), la tristesse est indiscutablement immense au sein de la famille de Céline Gillet, à laquelle j'adresse personnellement mes sincères condoléances même si je ne l'a connais pas.

Téléfilm sur Temple GRANDIN, 23 décembre 2011, 20h40, sur ARTE



Je tiens à vous informer de la diffusion à 20h40, vendredi 23 décembre 2011, sur ARTE, du téléfilm sur Temple GRANDIN dont j'ai lu les livres. Notamment son ouvrage "L'interprète des animaux" dont j'avais déjà eu l'occasion de parler de tout le bien que j'en pense et l'instruction énorme en découlant sur la compréhension du comportement de mes amis les bovidés. L'histoire extraordinaire de Temple Grandin, autiste surdouée devenue une spécialiste mondialement reconnue des conditions d'élevage des animaux.

Temple Grandin parle peu et pense en schémas scientifiques. Pourtant, grâce à ses capacités exceptionnelles, au soutien de ses proches (sa mère, sa tante et le professeur Carlock), et malgré les réticences de certains fermiers incapables de se ranger derrière les idées d'une femme, qui plus est autiste, elle est aujourd'hui professeure à l'université du Colorado et son expertise est reconnue de par le monde. Ce téléfilm, couvert de récompenses aux États-Unis, est porté par la performance admirable de Claire Danes, qui parvient à faire passer à l'écran la complexité des émotions et des pensées de cette femme fascinante.

21/12/2011 : Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France

Tout comme mon autre blog "Douance, psychologie et philosophie", je vais essayer de me rendre un peu plus présent, même si gérer autant de sujets à la fois est particulièrement compliqué, voire impossible. Vivre intensément autant ma vie professionnelle que ma vie personnelle d'artiste-photographe, de lecteur, de grand rêveur mais aussi de "fainéant" est un art bien difficile et cela d'autant plus, lorsqu'on est touché d'un mal incurable : Le perfectionnisme (et encore, je me suis un peu calmé). J'ai horreur de copier bêtement des textes sans y mettre une partie de ma réflexion personnelle. Je pourrai sans nul doute dynamiser mes blogs en réfléchissant beaucoup moins par l'exploitation beaucoup plus fréquente de la fonction "Copier/coller" mais rien à faire, cela me révulse assez fortement de me faire à l'idée de devoir ne pas faire travailler ma matière gélatineuse.
En ce 21 décembre 2011, je n'ai pourtant pas pu m'empêcher de relater l'une des raisons pourquoi le photo-reportage trouve tout son intérêt et qu'il est parfois inutile d'aller à l'étranger pour se confronter à de vrais sujets existentiels, nous avons l'horreur chez nous : L'article de LA TRIBUNE relatant la mort progressive programmée de l'agriculture...


"La terre est plus que jamais un enjeu stratégique à l'heure où la demande alimentaire mondiale ne cesse d'augmenter. Pourtant, notre espace agricole diminue sans discontinuer. En cause, la pression de l'urbanisation et la course à la rentabilité."



En plus de cela, d'autres facteurs n'aident pas l'agriculture, l'exemple le plus scandaleux étant les usines polluant les terres et condamnant les agriculteurs à l'exil pur et simple car ne pouvant que s'incliner, impuissants, face à la contamination de leur bétail voué à être abattu sans pouvoir en soutirer la moindre recette financière (le lait est invendable, la chair des bêtes également). En définitive, l'agriculture française se porte très mal.

Première puissance agricole de l'Union européenne (UE), la France perd aussi « 26 mètres carrés de terres par seconde », selon la formule du syndicat Jeunes Agriculteurs, qui a mené en novembre une campagne de sensibilisation sur le sujet. Soit 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, rappelle le ministère de l'Agriculture. En cinquante ans, la surface agricole utile (SAU) a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d'hectares en 1960 à 28 millions en 2010.

Le principal coupable : l'urbanisation qui, de zones industrielles en centres commerciaux, d'habitations en parkings, domine toujours plus les paysages. 40.000 hectares étaient urbanisés par an dans les années 1960, 78.000 hectares le sont actuellement. Mais la nécessité de construire routes et logements n'est pas la seule explication. La recherche de rentabilité économique - d'autant plus pressante que les agriculteurs dégagent en moyenne de faibles revenus (lire page 4) - a également conduit à l'abandon des parcelles insuffisamment productives ou rentables, au profit de la forêt notamment. Faillites, départs à la retraite, difficultés à trouver un successeur sont autant d'occasions qui amènent les exploitants à profiter de l'aubaine financière que peut représenter la vente de terres.

Les meilleurs sols perdus

Autre constat, non seulement la France perd des terres, mais l'artificialisation se porte majoritairement sur les meilleurs sols, avec une pression forte le long du littoral, autour des grandes agglomérations et des axes de communication. « L'homme s'est historiquement installé sur des terres fertiles et les villes actuelles ont grossi autour de ces premières implantations », rappelle Robert Levesque, directeur du Terres d'Europe-Scafr, le centre d'études de la fédération des Safer (sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural).

« En plus d'un impact sur la biodiversité, la disparition du foncier signifie la disparition du support pour la production alimentaire, s'alarme Carole Robert, des Chambres d'agriculture. Les consommateurs demandent des produits locaux, issus de l'agriculture raisonnée, des produits de qualité. L'agriculture française est à même d'y répondre, mais encore faut-il conserver les sols. »

La disparition du foncier interroge également l'indépendance alimentaire française et européenne. « L'Europe importe de pays tiers l'équivalent de la production de 35 millions d'hectares, explique Robert Levesque. En 1999-2000, ce chiffre était de 26 millions. » En d'autres termes, alors que la demande alimentaire mondiale est appelée à croître sous la pression démographique et que la fin programmée du pétrole promet un bel avenir aux agrocarburants, il faudra produire davantage. Et donc, posséder la terre.

La bataille pour le sol a en réalité déjà commencé si l'on considère le processus de « land grabing » (accaparement de terres) à l'oeuvre depuis une décennie (*). Des millions d'hectares ont été achetés ou loués par de grands pays importateurs - la Chine, certains pays du Moyen-Orient - souhaitant se prémunir de la hausse tendancielle des prix des denrées agricoles. Si l'Afrique était visée jusqu'à présent, l'Ukraine ou encore l'Australie sont désormais convoitées.

En France, les tensions sur les prix du foncier ont ressurgi depuis la moitié des années 2000. La baisse généralisée des taux d'intérêt a avivé l'intérêt des acquéreurs, l'attrait pour la campagne résidentielle faisant le reste. Devant l'ampleur de l'extension urbaine, certains acquéreurs n'ont pas hésité à spéculer sur le changement d'usage des terres. Puis, lors de la crise financière de 2008, « la terre a été perçue comme valeur refuge par des apporteurs de capitaux », estime Robert Levesque. Aujourd'hui, le ralentissement économique pourrait freiner les projets d'urbanisation. Selon Joël Clergue, du syndicat des Jeunes Agriculteurs, « le prix de la terre ne baisse jamais, malgré la crise ». Et pour cause, « il s'agit d'une ressource finie, rappelle Robert Levesque, l'offre sera donc toujours limitée et les prix, trop élevés ».

Copie intégrale de l'article original rédigé par Sara Sampaio (en gris), publié sur LA TRIBUNE : 

observation-et-imagerie.fr : Nouveau site internet


En ce 11 décembre 2011, je vous annonce la mise en ligne de la nouvelle mouture de mon nouveau site internet (la quatrième depuis 2003). Je possède désormais mon propre nom de domaine observation-et-imagerie.fr. Beaucoup de pages en construction mais l'essentiel est visitable. Les pages en chantier ne resteront pas trop longtemps dans cet état car je suis quelqu'un de réactif : Des visites régulières de votre part sont à prévoir. 

Autre nouveauté : La sonorisation Flash de mon portail par un éventail de 7 musiques de John Williams, Ennio Morricone et Vangelis. La musique raconte une histoire et cette sélection décrit le caractère de la mienne : Une progression en notre monde à la fois longue, pénible, valeureuse et tourmentée. Ce nouveau site internet se veut faire la liaison notamment entre ma personnalité atypique et ce que j'ai été capable de produire en presque 15 ans. Trois témoignages pour un même et unique regard continuellement tourné en direction d'un objectif de vie : L'observation et l'imagerie du monde.

08/12/2011 : Petit édito

En ce début décembre, je tenais à vous rassurer sur mes activités en imagerie. Je n'ai malheureusement pas pris le temps de vous rapporter ma dernière sortie en le village de Saponay de la fin novembre (la troisième) ayant contribué à photographier le système mécanique d'horlogerie datant du début du XXème siècle permettant à l'église du village de sonner la cloche toutes les demi-heures et les heures. Au moins une fois dans une vie, approcher ce genre de mécanisme de haute précision est très instructif. Comme beaucoup d'édifices en France, le système installé dans l'église de Saponay est le produit de Francis Paget de Morez-du-Jura, entreprise florissante de 1910 à 1967 de l'horlogerie mécanique ; les années 50 marquent en effet le début du déclin sérieux de la mécanique au profit du quartz. Depuis mon dernier billet de novembre, les objectifs explosent de nouveau et sont déjà fixés :
- Créer un site sur les bovins et reconvertir en HTML ceux existants sur Google Sites concernant la douance mais aussi le Pays de Bray
- Participation à la création d'un site internet sur un village de France
- Reprendre la route du Bray pour continuer la production photo

L'ouverture de mon propre forum sur le haut potentiel intellectuel a également marqué mon emploi du temps : http://haut-potentiel.forum-box.com/index.php

Parallèlement, depuis trois semaines, j'ai également loué mon propre nom de domaine et investi dans un hébergement mutualisé de 25 Go (contre seulement 100 Mo proposés par Orange -  espace actuellement exploité pour hébergé mon site) afin de mettre à votre disposition très prochainement, courant de ce mois-ci, la nouvelle mouture de mon site internet Observation et imagerie. L'interface ne sera pas révolutionnaire (restant totalement rompu à l'utilisation de l'HTML de base) mais le contenu disponible à bout de clic de souris sera bien évidemment nettement plus touffu et totalement revu. Après la première mise en ligne de mon site sur sa nouvelle plage d'hébergement, il restera énormément de travail pour au minimum une bonne année pour oser prétendre avoir atteint l'exhaustivité et la convivialité attendues d'un tel portail officiel car je serai obligé de débuter à mon grand regret par des pages en construction. Je ne peux m'engager sur le long terme car je ne saurai prévoir où j'en serai d'ici décembre 2012 mais les objectifs ne manquant pas, pas plus que la hargne pour insuffler du concret dans toutes ces cibles planant dans la brume d'une ligne d'horizon indéfinie, je demeure résolument confiant.

Comme à l'accoutumé, j'explore de nombreux sujets, je me lance de nombreux grands objectifs en même temps...Dans le même délai (je ne suis pas surhumain), il ne faut pas s'étonner de l'irrégularité des actualisations de mon blog photo car bien que l'on puisse penser à beaucoup de choses en même temps, les effectuer en même temps relèvent en revanche du véritable exploit. Heureusement, arborescence aidant, chaque réalisation me devient toujours très utile pour les suivantes.

A très bientôt chers amis.

12/11/2011 : Le premier diaporama vidéo en ligne sur YOU TUBE



En cette fin 2011, la chose encore non imaginable vient de se produire. Parallèlement à la photographie, j'ai toujours multiplié les passions et les intérêts. Entre autres, j'ai toujours exercé un penchant naturel pour la musique et notamment pour les percussions. En 2001, alors âgé de seulement 19 ans, mon frère aîné me présenta un logiciel de composition musicale. Très rapidement, je pris en main ce produit. De ce séquenceur musical naîtront un certain nombre de maquettes de morceaux dont la destination initiale aurait dû être la sonorisation d'un film jamais réalisé : EQUINOXE. En 2004, je repris plusieurs fois ces maquettes pour les améliorer. Au milieu de ces pistes oubliées fut extraite la musique sonorisant ce diaporama. Dix ans plus tard après avoir posé les premières bases de cette musique, elle s'est finalement imposée publiquement dans cette présentation vidéo. Les délais d'une reconnaissance sont parfois longs !

Cette vidéo est le fruit immédiat de mon passage récent chez Apple ; La puissance du Macintosh se résumant en une prise en main excellente de la vidéo et du son, grâce à ses logiciels et son système d'exploitation le plus évolué au monde...

Penser différemment : APPLE et le Macintosh, c'est le pied !

La différence est un moteur de distinction mais ce genre de contraste avec la communauté peut coûter parfois cher. Je garde en mémoire l'excellente publicité télévisée en 1998 lorsque Steve Jobs (décédé il y a peu, le 5 octobre 2011) fut rappelé aux commandes d'APPLE pour redresser cette entreprise informatique alors qu'il en fut exclu : Un comble pour l'un des créateurs historiques de l'une des seules firmes comestibles.

Le slogan était simple : Think different. Ce slogan reflète à lui seul l'étroite communauté à laquelle appartenait Steve Jobs, cette communauté des gens pensant différemment et concevant l'informatique avec originalité. Steve Jobs était perfectionniste, Steve Jobs n'était pas un homme d'affaires mais un créateur d'oeuvres d'art. De ce même ensemble de personnalités très particulières apparaissant étranges aux yeux des autres, je me reconnais. Utilisateur de Macintosh depuis 1996 (alors âgé de 14 ans), année où mon père s'acheta son premier micro-ordinateur, le Performa 5200 tournant primitivement sur système Mac OS 7.5, je n'ai jamais dérogé à cette fidélité à la marque à la pomme. 


Pour faciliter mes études technologiques, je vais pourtant adhérer au monde de Bill Gates lorsque mon père investira dans le premier iMac cathodique et y fera alors tourner Windows 98 via l'émulateur VIRTUAL PC 3.0. Marginalisé par mon appartenance au monde de la Pomme croquée, je vais pourtant beaucoup apprendre telle que la programmation d'applications sur HyperCard ou bien la restauration sonore numérique de toute la discothèque vinyle de ma famille via le logiciel de gravure TOAST DELUXE. C'est en 2001 que je me converti définitivement à PC avec un petit portable afin d'y faire tourner confortablement notamment le logiciel de CAO SOLIDWORKS 2000. L'investissement de ce portable était également nécessaire car il va motiver durablement mes débuts par mes premières acquisitions CCD planétaires avec une webcam. Conception Assistée par Ordinateur tout comme l'astronomie n'étaient alors représentées à cette époque, uniquement par des logiciels PC. Tardivement avec l'avénement de MAC OS X avec processeur Intel fleuriront les premiers logiciels astronomiques pour les ordinateurs pommés (paumés ?).

Dix ans plus tard, après trois ordinateurs PC tournant respectivement sur Windows 98, XP puis Vista, je viens de signer mon abandon de ces machines pour mon grand retour sur Mac. Ce retour est notamment motivé par le fait que les performances des émulations PC sur Mac de 2011 n'ont plus rien à voir avec les lourdeurs du passé. La vitesse d'un Windows 7 sur un iMac est tout à fait native tandis que nous avions l'impression de déplacer un menhir de plusieurs tonnes lorsque nous exécutions Windows 98 sur un Power Mac G3.

Acheter Mac, c'est penser et percevoir obligatoirement l'informatique différemment. Lorsqu'on achète Mac, peu de limites existent car sur un ordinateur APPLE, on peut pratiquement travailler avec tous les OS, toutes les applications possibles et imaginables. Le système est particulièrement stable contrairement à un Windows. Les mises à jour interminables rencontrées à certains démarrages ou arrêts du PC ne se rencontrent pas sur un Mac. Un Mac s'allume en une quinzaine de secondes environ et s'arrête presque aussi vite. Essayez de faire la même chose avec un PC, je vous lance le défi ! Bien-sûr, aucun système informatique d'exploitation n'est parfait mais l'OS de chez Mac fait figure d'exemple de sérénité depuis de très nombreuses années. Ce n'est point innocent pour le coup, de percevoir la ferveur productrice nouvelle de versions MAC OS X pour de nombreux fabricants de programmes depuis quelques années. SOLIDWORKS et AUTOCAD sont en tous les cas de nouveau produits en deux déclinaisons : La PC et la Mac. Le Mac était presque mort il y a dix ans ; or aujourd'hui, il grignote véritablement le marché de l'informatique détenu par un PC fort...

Loin de mes années lycée où il fallait obligatoirement savoir pianoter sur un PC et accéder à des logiciels métier (DAO, CAO,...), je peux désormais aspirer à rejoindre ma famille originelle du Macintosh, seul véritable micro-ordinateur pour pratiquer mon plaisir du graphisme et du traitement photographique à haute résolution, sans modération !!!

Pour finir, une petite vidéo nostalgique (1998) sur l'iMac G3 qui révolutionna ma façon de percevoir l'informatique :




L'histoire de Steve Jobs mais aussi de son partenaire génial :



L'histoire d'Apple et la philosophie (reportage datant de 1984):





Si vous êtes paumé, pensez au Macintosh !

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